La balloune des avis juridiques sur la charte

Depuis quelque temps, on a l’impression que le PQ est pris dans le vacuum de la théorie du complot avec l’histoire des avis juridiques sur la charte. Les libéraux ont crié au loup en répétant qu’il y avait pas d’avis. Ce qui s’est réverbéré avec plaisir chez les inclusifs et autres antichartes primaires. On pouvait mettre les derniers clous sur la charte…

Mais, finalement, c’était seulement une belle grosse balloune politique (du même genre que celle lancée par le porte-parole du DGEQ, qui annonçait la préparation du référendum dès l’élection du PQ). Des avis juridiques, il y en avait (pas sur le projet de loi 60 dans son ensemble, mais sur certains aspects).

Et Couillard, en bon inclusif, va exclure certains avis, rompant avec sa promesse de les rendre publics, parce qu’il n’y a pas d’avis sur le projet de loi dans son ensemble. Malheureusement pour lui, rien n’indique qu’il faisait une quelconque distinction entre un avis général et un avis sur un aspect du projet de loi. Mais d’un autre côté, briser des promesses et arranger la vérité n’est pas tellement grave dans notre démocratie d’un autre temps.

Et, qui peut bien douter que ce sont les avis en faveur de la neutralité représentative des employés de l’État qui resteront secrets? Et gageons que ceux qui ont embrassé cette balloune se contenteront de siffler maintenant…

La politique, c’est magique!

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