Je me souviens : une devise à ne pas oublier…

 

Il paraît que nous ne sommes pas près de voir des élections provinciales être déclenchées, mais je me suis pris un peu d’avance. Si cette devise que nous voyons sur les plaques d’immatriculation veut encore dire quelque chose, il serait temps d’en user, de se le réapproprier.

Lorsque nous serons sur le point de cocher le bulletin de vote, il ne faudra pas oublier que le Parti libéral du Québec, avec la participation de la Coalition avenir Québec, a odieusement fait adopter une loi spéciale au lieu de négocier de bonne foi avec les étudiants. Cette loi 78 est la pierre angulaire de la mauvaise gouvernance de Jean Charest et il faudra s’en souvenir.

Que ce « Je me souviens » devienne le symbole, le slogan d’un peuple qui ne s’est finalement pas abandonné au confort et à l’indifférence, comme le suggérait Denys Arcand après la défaite du référendum de 80.

Je fais ici référence à l’idée de la souveraineté, et bien que ça ne semble peut-être pas à propos pour certains, il faut rappeler que le présent règne libéral est dû en grande partie au vote des anglophones, des allophones et des fédéralistes francophones purs et durs qui se réfugient traditionnellement auprès de ce parti par peur de cette idée.

Avec la crise actuelle, j’ose espérer — et j’ai bien l’impression que le processus est déjà enclenché — que la peur de la dérive libérale (ou plutôt conservatrice : Jean Charest est un conservateur) supplantera la peur des souverainistes. Un jour, nous aurons sans doute à nous prononcer sur cette question, mais pour l’instant l’heure est grave, la priorité est de nous débarrasser du PLQ.

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Une réponse à Je me souviens : une devise à ne pas oublier…

  1. Kamarda dit :

    Je me souviens moi aussi,

    La dernière que l’on nous a dit, il faut absolument se débarrasser d’un parti politique.

    C’était les Libéraux de Paul Martin. Le Bloc hurlait. Puis il y’a eu la commission Gomery. Et cela a fonctionné ! Yeah !

    Quelques années plus tard, le Bloc est pratiquement rayé de la carte. Et les Conservateurs sont au pouvoir avec une majorité. L’opposition est composée de députés inexpérimentés.

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