Ma philosophie Twitter

Ça fait un bout de temps que j’ai le goût de me mettre à la rédaction d’un texte exposant ma philosophie Twitter. (J’utilise le terme « philosophie » dans son sens le plus large, soit tout ce qu’implique ma participation à cet outil qui est surtout un espace, aussi bien techniquement qu’éthiquement, etc.)

L’étincelle, c’est un texte du blogue Keeg.fr : « Comment font-ils pour suivre + de 3000 personnes sur Twitter ? » En gros, le mec ne comprend pas comment on peut vouloir suivre un grand nombre de personnes tout en se faisant suivre par un tout aussi grand nombre, donc de vouloir utiliser cet outil dans un cadre où la réciprocité est importante, mais que les relations sont plus aléatoire (étant donné qu’on ne peut pas tout suivre). L’extrait qui suit représente bien, je crois, sa pensée :

De mon coté, j’ai choisi finalement d’ajouter peu à peu des personnes que je juge intéressante. Bien entendu, je peux largement rater des comptes qui finalement pouvaient être intéressants, mais je prends le risque. De temps en temps, certaines personnes m’ajoutent sur Twitter pour finalement me supprimer peu après voyant que je n’ai pas rendu la monnaie de la pièce.

Bordel, tu me suis parce que tu trouves que je suis un brin intéressant ou simplement pour m’utiliser en temps que potentiel follower ?

C’est immensément personnel, mais je trouve que c’est prendre le pire angle pour analyser la situation, puisque cela implique que chaque compte Twitter (donc une personne) est à prendre dans sa totalité et non dans sa possibilité. Pour ma part, quand je m’abonne au compte de quelqu’un, je vois ce geste surtout comme une possibilité d’interagir (de toutes les manières). Et dans le concept de possibilité, il y a la possibilité qu’il ne se passe rien, je peux vivre avec. Un des commentaires à la suite dudit billet, d’un dénommé Simon, est éloquent à ce sujet :

[…] Je vois ça comme une télé, un flux continu. Je n’ai donc pas la prétention de suivre tout ce qui se dit. Donc même en ajoutant des centaines de gens à suivre, cela reste lisible puisque le but n’est pas de lire chaque personne mais d’avoir un « cliché » du brouhaha ambiant à un instant « T ». Quand je regarde ma timeline, je vois ainsi rapidement ce qui se dégage de redondant dans les propos des gens. […] Et il est clair pour moi que les gens que je suis ne sont pas nécessairement des « amis » : je n’y met aucun sentiment : ce sont des sources. […]

Et je rajouterais que les relations amicales se tissent (en extra) un peu comme dans la réalitosphère, au hasard des présences en ce lieu virtuel, comme dans un bar où les communications sont fragmentaires et non globales (la seule communication globale étant la musique ambiante). Ce qui est contraire à une philosophie Twitter où le réseau est considéré comme une tribu. Plus fermé d’un côté et plus ouvert de l’autre, sans conteste. Mais dans l’optique où la totalité des gens ne sont pas présent 24 heures sur 24, même en envisageant ça ouvert le plus possible, ça finit toujours par plus ou moins se refermer. Alors, avec un nombre substantiel d’abonnés/abonnements, il y a toujours de l’« action », même la nuit! (Étant quand même assez actif le soir et la nuit, mon expérience est intéressante, d’autant plus que j’attrape aussi les Français qui eux se lèvent, vu le décalage.)

Mais pour revenir à la réciprocité, je dois avouer que de temps en temps je vérifie les comptes que je suis et qui ne me suivent pas en retour, avec l’aide du site Friend Or Follow, et j’arrête de suivre ceux qui ne me suivent pas, mis à part quelques personnalités connues et des médias (qui sont pour la plupart des Twitter snobs — rien de trop surprenant!), comme Marie-France Bazzo et Cyberpresse. Une fois parmi d’autres, j’ai exposé cela dans un message Twitter et j’ai eu une critique assez virulente par la suite.

Quand je suis Marie-France Bazzo, je sais a priori pourquoi je veux tomber sur ses missives à 140 caractères ou moins. J’ai un portrait assez clair de cette personne, ce qui fait en sorte que mon désir de spectateur supplante celui d’interacteur (beau néologisme, quand même!). Mais c’est tout le contraire pour ce qui est d’un simple citoyen (tout comme moi). D’abord, la réciprocité me prouve qu’il y a à la base un minimum de respect (dans le sens de se sentir considéré). Et ça devient du donnant donnant au niveau de la possibilité d’interaction.

Alors, quand le blogueur pense que c’est « presque de l’irrespect de suivre des milliers de mecs (ou meufs, ou les deux), » je réponds par deux questions :

comment connaître quelqu’un sans le suivre un bout de temps? En regard de cette question, je me demande qui est le plus snob, celui qui suit une tonne de comptes ou celui qui choisi de ne pas suivre sur la foi de seulement quelques messages glanés au hasard du moment où il tombe sur un compte?

Ça me semble presque utopique d’avoir un « portrait assez clair » en se basant seulement sur une photo de profil, une « bio » et quelques messages. Mais bon, je n’irai pas jusqu’à suivre absolument tout le monde qui me suit. Je ne suivrai pas par exemple quelqu’un qui fait une fixation sur le hockey, photo de profil, nom de compte, messages à l’appui…

Pour terminer, certains ont sûrement remarqué que je ne participe pas de la même manière que tous les autres au traditionnel #FollowFriday (pour ceux qui ne connaissent pas le concept, mais qui se sont tout de même rendus jusqu’ici, c’est que le vendredi les gens publient des listes de comptes qu’ils conseillent de suivre pour toutes sortes de raisons, avec la mention : #FF). Pour ma part, j’en profite pour remercier les gens qui, pendant toute la semaine qui s’est écoulée, ont relayé (RT) mes messages. C’est que pour moi le geste de relayer l’information des autres est la qualité première d’un utilisateur de Twitter. La preuve, c’est que je n’ai qu’une seule liste, et elle se nomme « relayeurs »!

Certains pourront penser qu’ainsi je ne fais pas la promotion des gens que je trouve intéressants, mais dans mon optique, je le fais chaque fois que je relaye l’information de quelqu’un que je trouve pertinente. Donc, pour moi, un RT est aussi une sorte de #FF qui se déploie dans le temps. Et ça va bien sûr dans le sens de mes priorités, étant donné que je ne voudrais pas non plus faire des listes de remerciement ET des listes à suivre, ce qui serait trop (puisque que je sais pertinemment que beaucoup de gens considèrent les messages remplis de noms de comptes comme une sorte de pollution…).

Voilà donc un portrait de mon utilisation de Twitter. Si ça peut servir… en tout cas moi, ça m’a servi et ce billet va sûrement me resservir comme référence dans le futur, quand 140 caractères seront trop peu!

***

Billet complémentaire : https://www.renartleveille.com/twitter-et-le-danger-de-lhyper-facilite

(Image : powerpig)

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21 réponses à Ma philosophie Twitter

  1. missraslebol dit :

    bonjour,

    twitter au début ,on a du mal à comprendre son fonctionement ,personnelement au début je n’aimais pas car j’avais des anglais etc sur ma page car je refollowais tout les follows lol mais c’est ennuyeux maintenant je choisis qui je follow d’apres ces conversations et ses tweets et n’attends pas qu’on me follow en retour sauf peut être @dagrouik çà me ferait plaisir même pour être dans sa liste de parasites lol il m’arrive de follow une personne et de ne plus la suivre car ces tweets sont trop rares ou ne servent à rien …j’ai follow deux bot car il m’amuse et font parler de moi quand je le veux ,bon j’aime tout de même lorsque je parle à quelqu’un qu’il me réponde….j’attends de twitter des infos interressantes qui pourraient m’échapper et je m’en sers pour me faire connaitre plus facilement et de l’échange d’idée sur des sujets et parfois des amitiés se lient …..parfois des gens nous follows sans raison j’ai dailleurs bloquer un de mes follows car la personne protégeais ces tweets me suivait mais ne répondait pas ….avant je RT tout mes follows sans regarder maintenant je tri et je n’attend pas réellement de retour ,nous avons assez de contraintes dans nos vies pour ne pas en imposer dans twitter ……….très bon billet par ailleurs ….et beaucoup de twittos se plaignent des nouveaux arrivants qui imposent ces regles stupides du follow égal follow et depuis le nombre de follows n’est plus gage de qualité de tweet bien que ce n’était pas vraiment le cas avant à 100 % mdr

  2. Keeg dit :

    Ma réaction rapide, faut je je file, j’ai un rendez-vous (je sais, tu t’en fou^^).

    Premièrement, il n’y a pas besoin de re-suivre pour interagir. Ensuite, il te semble peut-être pire angle pour analyser la chose, mais il me semble que tu vas un peu vite en besogne pour affirmer un peu vite ce qui n’est en réalité que le fond de ta pensée, parce que tu agis à l’inverse de ce que j’ai écrit.

    Tu parles d’interaction pour justifier le suivi de 1000 et quelques contacts, mais je doute que interagisse avec tout le monde ou alors je t’appelle dès aujourd’hui superman. L’interaction qualitative, elle est de mon coté finalement.

    En réalité, tout mode de fonctionnement est bon, mais tenter de le justifier de cette façon me semble très risqué. Justifier le contact par une masse de contacts est en réalité un leurre.

    Billet intéressant au demeurant 😉

  3. Salut,

    Je suis @jchernandezjazz sur twiiter. Photographe pro avec comme passion la photo de scènes et surtout le jazz mais pas que .. mes intérêts sont multiples. Cela va de la politique au cinéma et en matière de musique comme disait Duke Ellington il y deux sortes de musiques .. la bonne et la mauvaise. Bref, il n’y pas que le jazz dans la vie. J’ai aussi un autre blog que celui qui figure ci-dessus et qui traite de mes photographies je dirai plus personnelles.

    Ton article est très intéressant et je te remercie de l’avoir posté.

    D’accord avec toi sur les RT et les FF. Les Rt sont bien plus intéressants et attirent plus facilement de nouveaux followers à celui que je rt qu’un ff.

    Perso,je « follow » 2200 personnes. J’ai quelques chouchous .. ils le deviennent avec le temps souvent (pas dans les premiers jours) car je suis de ceux qui regardent de temps à autre seulement dans Tweetdeck la timeline publique de ceux que followent. A force, je vois ceux qui sont les plus actifs et qui m’intéressent le plus.

    Entre nous .. tu m’as « défollowé » au bout de seulement quelques jours de « follow ». Dommage ce manque de patience car je me dis qu’à terme l’échange n’était pas impossible au vu de la personnalité intéressante que j’aperçois à travers tes tweets.

    Je t’ai défollowé en retour sans rien dire aussi mais en gardant l’abonnement rss dans mon google reader pour continuer à suivre ton blog.

    J’ai partagé cet article d’ailleurs à travers google reader, cela correspond à un RT.

    Chacun est libre de faire ce qu’il veut mais ma propre philosophie sur les unfollow est que j’écrive (non pas un dm car après avoir unfollowé il est impossible pour la personne de me répondre en dm aussi) un message public à la personne lui expliquant brièvement pourquoi je l’ai défollowé.

    Il a ensuite la liberté de réagir ou pas

    C’est un peu comme dire au revoir à ceux qui restent avant de quitter un lieu.

    Cordialement

  4. J’aime beaucoup ton billet philosophique sur Twitter , car je « suis » beaucoup de personnes sur Twitter qui sont devenu de vrai ami « IRL » . Ça fait beaucoup chialler le nombre de followers et les unfollow , qui ne semble pas toujours être accepter , or nous sommes des relayeurs comme tu le dit si bien et il se peut que parmis tout nous followers que certain ça ne fonctionne pas ou qu’il n’y est aucun intérêt commun . Ça n’empêche pas d’avoir une belle qualité d’échange avec les gens le nombre de followers , c’est surtout notre présence qui compte et notre générosité envers les autres qui fonctionne .

    Je vais te remercier à l’avenir pour les RT du Vendredi , merci d’être toujours aussi pertinent dans tes billets et d’apporter de belle réflexion .

  5. J’aime beaucoup ce billet, il reprend bien notre dernier échange sur twitter justement au sujet du #FF.

    Twitter amène un certain rapprochement entre simple citoyen et personnalités connues (pour reprendre tes mots). Toutefois, il est aussi possible d’admettre qu’il remet tout le monde au même niveau non ? Je veux dire, seul le temps investit dans la qualité de ses publications et les échanges avec notre réseau sont gage de succès, bien plus que quelconque notoriété publique déjà acquise ailleurs….

  6. paumier1 dit :

    Bonjour !
    Merci de ce partage de ta vision de Twitter.
    Je fais un peu comme tu fais et lorsque je vois des personnes qui en suivent des milliers. Je me demande à quoi ça peut servir.
    Beaucoup d’entreprises me suivent mais je les suis rarement. Je ne suis pas sur twitter pour le commerce monétaire mais le « commerce » humain dans le sens d’échanges, de savoir, d’amité et de camaraderie.

    Merci !
    J.R.

  7. Wow! j’aime beaucoup ta vision du RT et celle du #FF : «…un RT est aussi une sorte de #FF qui se déploie dans le temps.»

    En effet, on en voit tellement de #FF, qu’on s’y sent comme obligé d’en faire chaque vendredi. Je m’étais même fait reprocher de ne pas en faire !! Alors, j’en ai fait même si je ne m’y sentais pas tellement à l’aise compte tenu de divers noms de comptes qui y figurent et qui, selon moi, n’ont pas à être visibles à tous. Par ailleurs, je trouve cela indirectement discriminatoire envers toutes les autres personnes qui n’y figurent pas; ça peut alors être mal interprété.

    J’ai commencé à en faire une personne à la fois. Encore là, ça demande beaucoup trop de temps et ça devient indirectement discriminatoire.

    Bref, je pense que je vais continuer dans le même sens que toi car je trouve ta façon de faire très pertinente et très respectueuse.

    Un RT démontre que le «tweet» d’une personne nous intéresse, soit une forme de remerciement à cette personne d’avoir publié une information pertinente qu’elle a partagée à ses abonnés Twitter et qu’on veut retransmettre à d’autres.

    En terminant, j’adore ta plume et ta qualité d’orthographe de tes billets. Ouf! j’ai du chemin à faire dans mon blogue! 😉

  8. Steve Brunet dit :

    Moi aussi je trouve que le RT au lieu du FF c’est une excellente idée. J’ai bien aimé lire ton article.

  9. gillac dit :

    En tant que dinosaure des réseaux sociaux, merci à Renart de continuer à éveiller ma conscience. Je crois que mon âge m’amène cependant à privilégier une distance temporelle par rapport aux évènements et le contact physique avec les personnes.

  10. Sof dit :

    Je n’ai pas encore compris pourquoi certaines personnes ne jurent que par leurs nombres de « followers » alors que souvent leurs propos sont juste.. inintéressants. Perso, je suis plusieurs personnes de différents horizons, mais si tu « chattes » toujours avec les 2 mêmes personnes ou que tu dis où tu vas, ce que tu as fait ou la couleur de tes bobettes, j’te flush, ça ne m’intéresse pas. J’vois pas pourquoi le blog que tu mentionnes en fait un cas, mais bon, je suis au stade wannabe en matière twitteresque.

    J’aime bien la dimension « partage de découvertes » sur Twitter, mais certaines personnes que je ne connais ni d’Adam ni d’Ève ont le don de mettre ma patience à l’épreuve…

  11. unouveaucompte dit :

    « mon expérience est intéressante, d’autant plus que j’attrape aussi les Français qui eux se lèvent, vu le décalage ».

    il est 18H58 je suis levé depuis longtemps…. ::)

    ps : j’ai compris le sens de la phrase

  12. renartleveille dit :

    Missraslebol,

    c’est certain qu’on a tous notre propre vision de la chose.

    Merci du commentaire!

    Keeg,

    « Premièrement, il n’y a pas besoin de re-suivre pour interagir. »

    mais le faire est déjà un signe positif d’interaction. Et je ne crois pas que la majorité se fout de constater qu’une personne qu’elle suit ne la trouve pas intéressante en retour (c’est humain, tous cherchent l’approbation).

    « il te semble peut-être pire angle pour analyser la chose, mais il me semble que tu vas un peu vite en besogne »

    Bien sûr, j’appuie fort avec « pire angle », mais c’est pour bien contrebalancer ta question qui appuie aussi fort, sinon plus :

    « Bordel, tu me suis parce que tu trouves que je suis un brin intéressant ou simplement pour m’utiliser en temps que potentiel follower ? »

    Cette question en revient à prêter des intentions.

    « L’interaction qualitative, elle est de mon coté finalement. »

    Je crois que ce serait « quantitative » plutôt, en lien avec le prorata des messages lus versus le nombre d’abonnements. La qualité de mes interactions ne pourrait être jugée en regard du nombre de gens que je suis.

    En gros, ce que j’en viens à comprendre, c’est que dans le fond tu te défends d’être un Twitter snob, non? Et tu essayes dans ton billet de démontrer qu’au contraire ce sont les gens qui suivent beaucoup de monde, comme moi, qui sont snobs. C’est drôle, ça en devient très rhétorique des deux côtés finalement, tu ne trouves pas? 😉

    Juan-Carlos Hernandez,

    étant donné qu’il y a de la place ici, je vais expliquer pourquoi j’ai arrêté de te suivre. Premièrement, je n’apprécie pas du tout le fait de pousser un billet de blogue sur Twitter en ciblant des utilisateurs. Ça m’a mis mal à l’aise, puisque je n’avais pas trop le choix d’aller voir, et de me poser la question à savoir si tu t’attendais à ce que j’y réagisse. Je préfère nettement cliquer sur un lien parce que sa présentation m’a intrigué. Et puis, la plupart du temps, je tombais sur tes publications et ce n’était que de l’autopromotion de ton blogue…

    Oui, j’aurais peut-être dû t’expliquer avant, mais le tourbillon de la vie m’avait porté ailleurs.

    Eve-Catherine,

    si je peux encore plus clarifier ma pensée, j’ajouterais que je considère Twitter surtout comme une place publique. Ça me semble bien mieux une place publique quand il y a du monde!

    « Je vais te remercier à l’avenir pour les RT du Vendredi »

    Vraiment pas besoin, c’est moi qui remercie! 😉

    Alexandre Bergeron,

    « Twitter amène un certain rapprochement entre simple citoyen et personnalités connues »

    effectivement, quand ils daignent répondre quand on les questionne… (Mais en même temps, je comprends tellement qu’ils doivent être beaucoup sollicités.)

    Oui, ça met tout le monde au même niveau, mais une vedette demeure une vedette, c’est la dynamique du spectacle qui prime.

    Paumier1,

    « Je fais un peu comme tu fais et lorsque je vois des personnes qui en suivent des milliers. Je me demande à quoi ça peut servir. »

    je n’étais peut-être pas assez clair, mais je défends le fait de suivre beaucoup de gens. Si un jour j’ai un nombre d’abonnements de plusieurs milliers, je vais sûrement en suivre presque tout autant.

    Caroline Josée,

    merci pour les bons mots!

    J’avoue que le #FF est un piège à discrimination. Si je me retrouve avec une dizaine de nominations pour des #FF alors que 1000 personnes et plus me suivent, ça donne un ratio décourageant dans un sens… Mais il ne faut pas s’accrocher à ce genre de détail.

    Steve Brunet,

    merci!

    Gillac,

    « le contact physique avec les personnes »

    on ne se touche pas sur Twitter! 😉

    Sof,

    tu illustres très bien qu’il n’y a rien de parfait sur Twitter, donc beaucoup d’irritants. Pour ma part, j’essaye de cultiver ma patience. Il y aurait trop d’occasions de péter des coches!

  13. Je te comprends .. la vie de photographe professionnel est difficile sais-tu ? Je ne sais pas quel métier tu exerces mais en tous cas nous .. « nous » en bavons.

    Bref, je suis obligé à l’autopromotion mais garde bien en tête stp que je ne me promeuts pas que moi étant donné que systématiquement je mets des vidéos et les sites des musiciens dont j’expose le portrait.

    Fort heureusement, grâce à Twitter je vends des tirages et me fait connaître ou mieux connaitre de gens des médias.

    Evidemment une Madonna ou un Sebastiao Salgado (grand photographe pour ceux qui ne le connaissent pas) n’ont pas besoin des réseaux sociaux.

    Je ne compte plus le nombre de fois ou des gens m’ont remercié non seulement pour avoir aimé mon travail mais aussi pour avoir découvert de nouveaux musiciens.

    Cela a donc plus loin que ça et forcément je m’adresse surtout à des gens qui aiment la photographie ET/OU la musique.

    Ensuite, si je mentionne des gens à chaque nouveau post (mes followers les plus assidus) c’est pour les INVITER. C’est juste mathématique .. si je n’invite pas, peu de gens viennent voir .. si j’invite je suis content de partager mon art et celui des musiciens que j’expose avec le plus grand nombre

    Toi et ton blog .. si je n’étais pas abonné à ton RSS (encore 90% des internautes ne savent pas c que c’est) je n’irai jamais sur ton blog .. très honnêtement..

    Par contre . si on me mentionne. si on m’invite .. là j’y vais .. normalement

    Une invitation n’engage à rien .. on peut la refuser

    Ensuite .. il y a une grande injustice dans ce que tu dis et je dois te dire que non .. définitivement non.. je ne fais pas que m’autopromouvoir.

    Je twitte des tas de choses sur des tas de sujets (politique et société.. en espagnol, français, ai la chance d’être bilingue et anglais parfois) et il m’arrive même de faire ce que beaucoup de francophones adorent faire .. .tchater en public (je trouve cela pénible en règle générale .. les dms sont là pour ça)

    Voilà, j’affirme donc que tu n’as pas bien regardé ma TL .. navré de te le dire mais je parle toujours très franchement

    Et cela n’a aucune importance (seul la mort et la maladie sont importants..) mais cela m’intéresse d’exposer ma propre philosophie twitter sur ton blog

    Cordialement

  14. renartleveille dit :

    Juan-Carlos Hernandez,

    c’est certain que je n’ai pas le portrait global de ce que tu fais et publie. Je ne parle que de ma propre expérience, sans extrapoler outre mesure. Donc, non, il n’y a aucune injustice dans mon propos.

    C’est un concours de circonstance qui a fait en sorte que je suis tombé majoritaire sur de l’autopromotion de ta part et c’est bien dommage.

    « Toi et ton blog .. si je n’étais pas abonné à ton RSS (encore 90% des internautes ne savent pas c que c’est) je n’irai jamais sur ton blog .. très honnêtement.. »

    Franchement, est-ce que c’était bien utile d’ajouter ça?

  15. ok, aucun souci

    concernant ta question, j’estime que ce que j’ai dis était dans le contexte

    et, personnellement, je me suis abonné à ton fil RSS.. n’est-ce pas bien ?

    j’essaie d’inviter les gens autant que possible à découvrir le surf intelligent qu’est le RSS mais malheureusement en dehors des assidus d’internet, la grande majorité utilisent les favoris et encore avec peine.

  16. renartleveille dit :

    « et, personnellement, je me suis abonné à ton fil RSS.. n’est-ce pas bien ? »

    Oui, c’est très bien. Je me demandais juste pourquoi le spécifier de cette manière, ça portait à confusion. Ça me semblait une pique. Je vois bien que ce n’était pas le cas, super!

    Sinon, je suis pareil, je suis un utilisateur assidu de l’outil agrégateur, moi j’utilise Google Reader. C’est tellement compliqué les favoris…

  17. Je vais rajouter suite à ton commentaire que Twitter est une place public , un peu comme un humoriste devant une salle de spectacle , mais parfois j’oublie qu’il y a du monde 😉

  18. lola sponge dit :

    un tweet et un tweet font ils un chiffre?
    un anglicisme.
    je m’en fiche…
    je découvre renart ciselé!
    enchantée.

  19. renartleveille dit :

    Enchanté! 🙂

  20. Toumés dit :

    Mon avis est que je ne comprends pas qu’on suive quelqu’un en sachant qu’on ne le lira pas ou ne le lira que de temps en temps. A quoi bon suivre quelqu’un qu’on ne qualifie pas inintéressant ?
    Je n’ai pas la prétention de lire tous les tweets des gens que je suis, mais si je ne les lis pas, c’est par manque de temps et pas par désintérêt. Peut-être que je passe à côté de certaines choses, mais çà ne pose pas de problème, je l’aurai ailleurs que sur Tweeter.
    En tout cas, je pense que çà serait pas mal de lancer un concours de tweets les plus assidus. Je commence : j’ai 13 abonnements et je les lis tous !
    A vous de faire mieux, je sais c’est super facile!

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