Message codé (que tu peux comprendre)

à bdefghijklnopqrstuvwxyz

le souffle rasoir
la mine carbonisée
cette fin paralittéraire
qui te râpait la gorge en passant croche

quand ce qui n’existe plus
demande à boire à pleurer à choir
pince les mamelons à en rager
à en perdre l’évidence de ce qui existe encore

le souvenir est berçant
confortable
surtout malléable

ce sont les encore vivants qui ne sont pas des pièces d’échec

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