La fumée du tabac gèlerait plus qu'on le pense…

Une petite nouvelle de l’Agence Science-Presse, via Le Journal de la rue, ne fera pas plaisir aux fumeurs actuels…

Pearl Chiu et ses collègues du Collège Baylor de médecine (Texas) ont étudié les cerveaux de 31 fumeurs et 31 non-fumeurs et ont observé les mêmes différences lorsqu’on les soumettait à une simulation boursière. Alors que les non-fumeurs utilisaient les conseils qui leur étaient donnés après un investissement pour ajuster leurs futurs investissements, les fumeurs, eux, changeaient à peine leur comportement. Leur activité cérébrale démontre qu’ils avaient bel et bien enregistré l’information, mais que celle-ci ne semblait pas avoir un impact sur leur prise de décision

De mon côté, je suis bien content de m’être débarrassé de cette habitude, mais je sais bien comment j’aurais réagi si j’avais lu ça voilà bien longtemps, quand je pouvais encore justifier mon addiction et que mon cheminement vers l’arrêt n’était pas encore enclenché…

Mais ce qui n’est pas dit là-dedans, c’est si c’est l’habitude de fumer qui provoque ça ou plutôt si c’est a priori.

Ceci est en quelque sorte une bouteille à la mer!

(Photo : lumendipity)

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Une réponse à La fumée du tabac gèlerait plus qu'on le pense…

  1. raymondviger dit :

    Personnellement, je suis encore « pogné » avec la cigarette. Avec tout le travail que je fais et la concentration que j’ai besoin, arrêter de fumer touche à cette peur de devenir « cervicalement » impotent, incapable de me concentrer et incapable de faire mon travail.

    Je vous offre en primeur un scoop: le 23 juin je quitte pour Vancouver pour des vacances et un reportage sur les francophones hors-Québec et je m’engage à arrêter de fumer en quittant pour l’aéroport.

    Au plaisir de vous en reparler.

  2. J’espère bien que ça fonctionnera bien pour vous mon cher!

    🙂

  3. Chocolyane dit :

    Je suis aussi pognée avec ça. Bleh.

    Maudite (pas de) volonté.

  4. Ne te décourage pas, parfois le chemin qui mène à l’arrêt représente pas loin d’une décennie, comme moi…

  5. lutopium dit :

    Bof, je ne joue pas à la bourse… 😎

  6. CarolineG dit :

    Je ne suis pas certaine que cette nouvelle m’aurait fait changer d’avis, parce que j’étais une fumeuse aguerrie et convaincue. Je suis moi aussi libre des clous d’cercueil (comme dit mon père) (qui fume aussi, d’ailleurs) depuis presque quatre ans, maintenant, et je suis beaucoup plus sensible qu’avant à ce genre d’arguments… 🙂

  7. Parce que les fumeurs, on a beau leur dire ce qui serait mieux pour eux, ils s’en câlissent. 😛

    (Oh que je cours après les claques, là!)

    Mwahahahahaha.

  8. MFL dit :

    Moi qui avais décidé de commencer à fumer hier…

  9. Lutopium,

    belles lunettes!

    CarolineG,

    c’est ça le plus malheureux…

    Noisette,

    clap! clap! clap! (C’est des applaudissements, pas des claques…)

    MFL,

    hé hé!

  10. Y-man dit :

    du temps que je fumais je me souviens que lorsque je prenais quelque consommation d’alcool il venait à un point qu’une cigarette m’étourdissait beacoup plus que juste la sensation de l’alcool et deux trois minutes après avoir fini une cigarette je me sentais moins étourdit. La cigarette avait définitivement un effet étourdissant.

  11. Morgane dit :

    Je me souviens qu’un étude semblable avait été faite auprès d’un public masculin avec des photographies de belles femmes. On leur montrait lesdites images et ensuite, on leur demandait s’il désiraient 20$ maintenant ou 100$ dans une semaine et ils optaient presque tous pour le plus maigre montant d’argent.

    Comme quoi ce n’est peut-être pas la nicotine, mais la simple sensation de plaisir qui induit en erreur…

    Quelqu’un de trop comblé nuirait-il à l’évolution ? M’est d’avis que oui. En n’essayant ni d’améliorer son sort, ni celui de ses congénères, il ne posera aucun geste fertile en progrès…

    Quoique… on dit que le bonheur, c’est comme l’amour : ça ne se partage pas, ça se multiplie.

    Enfin, bref. Si je me fie à mon expérience personne (j’ai cessé de fumer il y a de ça 6 ans) force m’est d’admettre que j’étais beaucoup plus concilliante après avoir fumé. Petite dose d’endrophines facile, et plus rien ne semble bien grave.

    Je suis contente d’être une « ex » : je crois que les bienfaits sur ma santé sont considérables. Mais d’autre part, j’aurais tendance à croire que j’étais moins colérique quand j’avais la clope au bec…

    😉

  12. Morgane dit :

    (lire « personnelle »)

  13. Intellex dit :

    4e essai non-concluant pour moi. Je tenterai le coup encore à mon prochain anniversaire.
    J’ai aussi lue cette étude. Ce qui m’avait troublée, c’était le rapprochement fait entre l’état de sérénité du fumeur et celui plus nerveux du non-fumeur. Autrement, je sais que pour bien « penser », pour moi, en ce moment, je dois le faire en fumant… Triste constat. Mes meilleures idées sont issues d’une première bouffée. Mes meilleurs textes sont écrits clope au bec. Triste constat, je disais…

  14. raymondviger dit :

    Même si mes enfants m’ont toujours encouragé et demandé d’arrêter de fumer, quand je l’ai fait, ils ont été les premiers à me demander de recommencer. Mon nouveau caractère était invivable.

  15. Y-Man,

    moi ça me rappelle à 12 ans quand je prenais une bouffée et que je tombais carrément par terre… sans blague!

    Morgane,

    tu nous amènes dans des coins sombres…

    Oui, je peux l’avouer, il me semble qu’après avoir passé le pire moment de la cessation du tabagisme, je suis plus dynamique. Mais bon, il y a trop de facteurs externes à cela pour que je puisse en faire une théorie…

    Mais ce n’est pas du tout fou ce que tu apportes, ça porte à réfléchir.

    Intellex,

    pour ma part, j’ai amorcé mon aventure bloguale alors que ça faisait environ trois mois que j’avais arrêté de fumer. Est-ce que ça m’a aidé? Sûrement!

    Si je peux donner un truc, et à Raymond aussi, c’est d’essayer de dédramatiser le moment d’arrêt et de rester ouvert à tout signe, même stupide, pour plonger dans ce nouvel état de vie. Ce n’est surtout pas une recette, mais pour moi ç’a marché : ça allait tellement de soi que le pas a été facile à faire cette fois-là, sans aucune nervosité. Je me sentais comme si je jouais à un jeu avec mon corps et que je ne pouvais pas perdre!

    C’était la première fois que je me sentais comme ça quand j’essayais d’arrêter et ça continue de marcher!

  16. @Renart

    Mais ce qui n’est pas dit là-dedans, c’est si c’est l’habitude de fumer qui provoque ça ou plutôt si c’est a priori.

    Dans les faits, on ne le sait pas. Ça prendrait un autre type d’étude pour ça. Bravo de faire indirectement la différence entre relation et lien de cause à effet.

  17. Tym Machine dit :

    C’est pour cela que certains fumeurs fument même après avoir un cancer ou une crise cardiaque ou un triple pontage coronarien.

    Il y a un mélange d’addiction et de fanatisme chez certains fumeurs. Une chance que j’ai réussi à sauter avant que la locomotive infernale se mette en marche.

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