Un marchand de Montréal contrevient aux droits d’auteur

 

 

Sur Google+, je viens de tomber sur une publication de Ianik Marcil (via le poète Tony Tremblay qui y écrit « Minables. Plagiaires et fiers de l’être… ce pays peut bien être en piteux état… ») :

 

Je suis outré! Un marchand de Montréal utilise un dessin qu’un ami a réalisé et qui a fait le tour du web (plusieurs de 10aines de milliers de fois) depuis 2-3 semaines en l’imprimant sur des t-shirts. La Presse en parle aujourd’hui. Le dessin original est ici:

http://roycaricatures.wordpress.com/2011/08/01/sur-nos-routes-bientot/

Faites circuler, svp, pour que la propriété intellectuelle de Yvon Roy soit respectée.

 

Si, Moshe Simhon, le propriétaire de la boutique NRJ Jeans pensait que le web est un bar ouvert et qu’il n’allait pas se faire prendre, c’est mal parti pour lui…

 

(Caricature d’Yvon Roy, bien sûr!)

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51 réponses à Un marchand de Montréal contrevient aux droits d’auteur

  1. Daniel dit :

    Je me fais l’avocat du diable ici mais peut-être n’a-t-il juste pas réfléchi à la chose et qu’il n’y avait pas d’intentions malveillantes?

  2. Ça ne change absolument rien à mon sens.

    Il pourra de toute façon se racheter d’une manière ou d’une autre, selon les désirs d’Yvon Roy.

  3. Yvon Roy dit :

    Merci infiniment pour cet appui.

  4. Plaisir!

    Si ma petite tribune peut servir!

  5. Daniel dit :

    Non je ne dis pas que ça rends la chose correcte. Mais de là à le traiter de crosseur c’est peut-être un peu fort non?

    Évidemment, maintenant, je m’attends à ce qu’il dédommage Yvon Roy car dans le cas contraire, le sobriquet sera bien choisi.

  6. Crazy Cat dit :

    Selon NRJ Jeans, on leur à vendu l’idée et c’est donc pas de leur ‘faute’… En bref, une compagnie vole des idées et les vendent au plus offrant, génial. J’ose espérer que cette compagnie ne se sortira pas de cela et que ils vont ‘payer’ ( pacifiquement si possible, mais qu’il se fasse de quoi au moins ) pour leur démarche.

    Yvon est pas le premier artiste que je notes à qui il arrive ce genre de chose et j’ai déjà noté cela chez certain artistes qui se sont fait voler leur illustrations pour être vendu dans des boutiques perdu du moyen-orient. Le principe reste tout de même le même, les illustrateurs ne sont pas des boîtes à idée qu’on pique pour faire ce qu’on veut avec.

    Yvon, tu as le soutiens d’un bon paquet de gens, j’espère que ça va bien se terminer l’ami. 😉

    P.S.: Sympa’ d’avoir fait un article là dessus.

  7. Véronick Raymond dit :

    En passant devant une maison, j’ai vu une très belle chaise confortable. Je me suis dit, wow, en installant ça devant ma boutique et en chargeant quelques pièces aux touristes pour qu’ils se reposent, je pourrais faire des sous et répondre à un besoin réel (c’est épuisant le tourisme…). Alors j’ai pris la chaise, l’ai fait mienne et en ai commercialisé l’utilisation. Je n’avais aucune intention malveillante.

    Comment est-ce possible de prendre le bien d’autrui et de le « vendre », sans intention malveillante? L’utilisation non liée à des fins commerciales, jumelée à une indication claire de la source, ça va, je pige. Mais l’utilisation sans permission à des fins purement lucratives, je ne comprends pas…

  8. En plus il a fait des fautes.

  9. La délicatesse la plus élémentaire (voire même le principe du copyleft) aurait été au moins de clairement mentionner le nom de l’auteur sur le T-shirt. Sur ce point, ce marchand doit être critiqué. Mais pour le reste, lorsqu’une oeuvre est publique selon la volonté même de l’auteur (qui, de surcroît, n’a jamais cherché à monnayer son oeuvre auparavant), l’auteur abandonne par conséquent sa possession et je ne vois donc aucun problème avec ce genre de copie, du point de vue anarchiste de libre-marché à tout le moins. Il ne s’agit pas d’une contre-façon d’une oeuvre originale comme un faux tableau prétendument vrai ni d’une usurpation de l’oeuvre originale à la Claude Robinson. Bref, il n’y a rien de criminel dans ça, sauf dans le fait de ne pas mentionner le nom de l’auteur de l’oeuvre original.

    Évidemment, les capitalistes sont très forts pour inventer des droits de propriété qui n’existent pas…

  10. « Évidemment, maintenant, je m’attends à ce qu’il dédommage Yvon Roy car dans le cas contraire, le sobriquet sera bien choisi. »

    Non, ce n’est pas nécessaire, car les clients sauront fort bien qu’Yvon Roy ne sera pas dédommagé s’ils les achètent chez ce marchand. S’ils veulent qu’Yvon Roy soit dédommagé, ils n’auront qu’à ne pas acheter chez ce marchand et acheter les prochains T-shirts provenant d’Yvon Roy lui-même.

    Par contre, le marchand devrait au minimum retirer ces chandails immédiatement pour en sortir une nouvelle version avec le nom de l’auteur clairement identifié…ou ne plus en refaire puisque personne ne voudra en acheter là-bas après cette dénonciation (ce qui est très bien par ailleurs, puisque je suis contre le profit).

    Bref, ce marchand est dans la merde grâce à cette dénonciation. Pas besoin d’avocasseux, ni de police pour y arriver. Il y a donc d’autres moyens de contrer les non-crimes moralement inacceptables…

  11. Véronick, cette chaise ayant été clairement abandonnée par son ancien possesseur, elle est clairement votre possession maintenant. Aucun problème avec ça!

  12. Je regarde la page web du fabricant du chandail (http://jackofalltradesclothing.com/specials/specials.html), et j’imagine la scène si les médias envoyaient à leur tour des mises en demeure pour l’utilisation commerciale de leurs photos… ^_^

    @ David Gendron: Ne pas chercher à monnayer son oeuvre signifie-t-il nécessairement consentir à ce que d’autres monnayent son oeuvre? Publier sur le web ne signifie pas rendre libre de droit. Si certains publient sous licence libre, pour d’autres, c’est une vitrine pour trouver un acheteur pour un travail artistique. Mais bon, au fond je ne vous apprend surement rien, je suis peut-être même en train d’embarquer dans une blague. Votre blogue donne parfois cette impression.

  13. David Gendron,

    voici ce qu’on peut lire sur le blogue de caricature de Yvon Roy, dans la section « c’est qui, lui? » ( http://roycaricatures.wordpress.com/about/ ) :

    « Droits de reproduction

    Les caricatures sur ce sites sont disponibles pour publication sur d’autres blogs ou sites web sans frais aucun, en autant qu’il n’y ait aucun profit tiré de cette nouvelle publication. Toute utilisation doit être accompagnée d’un crédit à l’auteur ainsi que d’un lien vers ce site. Tout droit de publication peut être retiré si l’auteur de la caricature le juge opportun. Merci. »

    Et sur la caricature en question, il y a sa signature, et « yvonroy.com » bien en évidence…

    Alors tu peux comprendre que je ne suis aucunement en accord avec ta vision. Surtout dans le cas où il y a clairement profit sur le dos d’un autre.

  14. Daniel dit :

    Véronick Raymond: Par intention malveillante je veux dire qu’il a vu une image et s’est dit qu’il le mettrait sur un t-shirt et n’a pas réfléchi outre mesure. Il ne s’est pas dit « tiens tiens je vais me faire du cash avec ça de toute et faire semblant que c’est moi qui l’a fait ». En ces temps d’Internet, il aurait été naïf de croire qu’il s’en serait tiré. Je ne dis pas que c’est correct, que ce n’est pas de sa faut ou même qu’il n’avait pas d’intentions malveillantes. Je dis que PEUT-ÊTRE qu’il n’a juste pas réfléchi et qu’avant de le traiter de crosseur, il faut considérer cette possibilité.

    David Gendron: S’il veut prouver sa bonne foi (si bonne foi il y a) il doit dédommager l’artiste qui a créé ces images en le payant pour les t-shirts qu’il a déjà vendu et oui, comme vous dites, en retirant ces t-shirts jusqu’à une entente avec l’artiste si ce dernier est intéressé.

  15. Daniel dit :

    La raison pour laquelle j’invoque cette possibilité est que j’ai vu cette image sur Twitter sans jamais passé par le site d’Yvon Roy.

    Désolé aussi pour les fautes dans mon dernier commentaire.

  16. Comment un auteur peut être le propriétaire d’une reproduction d’une oeuvre originale non conçue par l’auteur?

    La blague capitaliste est d’inventer des droits de propriété qui n’existent pas et de protéger par la violence ces droits de propriété imaginaires. Et vous cautionnez cette blague, mon cher!

  17. Mon dernier commentaire s’adressait à Pierre-Luc.

  18. @Renart

    « Les caricatures sur ce sites sont disponibles pour publication sur d’autres blogs ou sites web sans frais aucun, en autant qu’il n’y ait aucun profit tiré de cette nouvelle publication. »

    Ce n’est pas de ses affaires! Si un marchand veut monnayer une reproduction (qui n’appartient pas à l’auteur) de l’oeuvre originale, l’auteur n’a rien à voir là-dedans.

    « Toute utilisation doit être accompagnée d’un crédit à l’auteur ainsi que d’un lien vers ce site. »

    Ça oui, le marchand aurait dû identifier son nom dès le départ.

    @Daniel

    « S’il veut prouver sa bonne foi (si bonne foi il y a) il doit dédommager l’artiste qui a créé ces images en le payant pour les t-shirts qu’il a déjà vendu et oui, comme vous dites, en retirant ces t-shirts »

    Bof, étant donné que le marchand n’a pas identifié son nom, il pourrait y avoir une compensation légitime.

    « jusqu’à une entente avec l’artiste si ce dernier est intéressé. »

    À mon avis, ce marchand ne vendra plus ce t-shirt, même dans une nouvelle version clairement identifié. Pas besoin d’avocasseux, pas besoin de police.

  19. « La raison pour laquelle j’invoque cette possibilité est que j’ai vu cette image sur Twitter sans jamais passé par le site d’Yvon Roy. »

    Difficile de trouver plus public que Twitter, en effet!

  20. David Gendron,

    « Ce n’est pas de ses affaires! Si un marchand veut monnayer une reproduction (qui n’appartient pas à l’auteur) de l’oeuvre originale, l’auteur n’a rien à voir là-dedans. »

    une reproduction n’appartient pas moins à l’artiste…

  21. Règle générale, à moins d’être employé d’une compagnie, un créateur de contenu est propriétaire des droits d’auteur de son œuvre. Il cède (ou vend) ensuite à qui de droit. Par exemple, je fais la mise en page d’un magazine : les auteurs des textes détiennent les droits d’auteur sur le matériel, je détiens les miens pour le contenu graphique, et nous cédons les droits de reproduction à l’éditeur du magazine. Dans le cas qui nous intéresse, je crée une illustration, quelqu’un la met sur un chandail et se fait de l’argent avec, par exemple. Je détiens toujours les droits d’auteur sur l’illustration, mais je n’ai accordé aucun droit de reproduction sur quoi que ce soit. Le fabricant de chandails est dans l’erreur.

    David, dans le cas de la chaise de Véronick, mettons quelque chose au clair : la chaise sur le balcon n’est pas abandonnée. Selon ta logique, le courrier dans ta boîte aux lettres est abandonné, je peux donc partir avec, encaisser tes chèques et lire les magazines que tu reçois. Nulle part il n’a été mentionné que M. Roy cédait ses droits.

    Et mettons une chose au clair. Il ne s’agit pas de mégacorporations ici, mais d’un artiste honnête et intègre, qui gagne probablement autant que toi. Si un autre entrepreneur l’approche, lui dit qu’il aime ses idées et qu’il veut les mettre sur des chandails, parfait. Ici, ça n’a pas été le cas. Dans la même situation, j’aurais gueulé un peu, moi aussi. Il y a une différence entre le capitalisme sauvage et le travailleur autonome pour qui la vante de quelques dizaines de chandails signifie payer son loyer et son épicerie…

  22. Sylvain dit :

    Ce monsieur Roy n’a pas vraiment autre choix que d’espérer une compensation volontaire du commerçant.

    Entreprendre des procédures légales dans ce contexte, c’est courir après un déficit en énergie, temps et argent. Sans qu’il y ait un préjudice sur une marque de commerce dûment enregistrée, on peut espérer au mieux un jugement ordonnant la cessation de la vente des chandails, plusieurs mois après la fin de cette « mode ».

    Il y bien entendu tout l’aspect défense de ses principes, mais il faut pouvoir assumer le prix de nos convictions, un prix très élevé par rapport aux revenus potentiels de la vente d’un dessin sur un millier de tshirts représente.

    C’est plate, mais c’est la réalité.

  23. Yvon Roy dit :

    Une rencontre aura lieu qui permettra peut-être d’éviter la judiciarisation et la médiatisation de tout cela. On verra bien.

  24. Si j’étais Yvon Roy, je me prendrait un avocat tout de suite.
    En j’en parlerais dans tout les médias.
    C’est pcq les artistes se laissent marcher dessus que les gens abusent.

  25. Va négocier avec un Louisville slugger, dude.

  26. … « éviter la judiciarisation et la médiatisation de tout cela »?

    Ben faut choisir, hein! C’est l’argent ou la pub.

  27. Véronick Raymond dit :

    En effet, les chaises sur mon balcon ne sont pas abandonnées, mon courrier et mes plantes non plus 🙂

  28. séb haton dit :

    Totale solidarité avec l’artiste.
    Même s’ils ne sont pas « malveillants » au mauvais sens du terme, les sociétés marchandes savent ce qu’elles font et connaissent nécessairement la notion de droits d’auteur. Donc : pardon mais pas de pitié 😉
    Séb h.

  29. Hier, la terre a tremblé avec toute cette histoire. Il est certain que cela peut être un solide argument pour faire fléchir les coupables, et obtenir peut-être même un dédommagement monétaire en échange de la promesse tranquille de médias dormant sur l’affaire.

    Pour ma part, en tout cas, je laisserais tomber l’argent, s’il en était question, et je choisirais que se poursuivre plutôt l’aventure médiatique, car rien ne sera jamais aussi payant, à long terme, que cette extraordinaire tribune promotionnelle, pour peu qu’elle rétablisse les faits aux yeux de tous, et serve de leçon aux fautifs.

  30. Yvon Roy dit :

    Mon but est simple: faire respecter mes droits et contribuer à l’éducation qui est encore nécessaire dans ce domaine.

    L’histoire de choisir entre la pub ou l’argent est ridicule en ce sens que je n’ai aucunement besoin de pub puisque mon Blog et mes caricatures sont déjà très connus et amplement diffusés. Je n’avais pas besoin de ça, de consacrer tout ce temps à gérer une crise; pour moi, c’est de la perte de temps sèche. Normalement, je refuse les entrevue, en ce moment, la situation m’y force un peu.

    Je compte régler la situation rapidement, en autant que la bonne volonté est au rendez-vous, mais sans compromission. J’ai été président d’Illustration Québec (aiiq) et ceux qui m’ont connu à cette époque savent que je sais être raisonnable en autant qu’on le soit devant moi.

  31. Le jour où je refuserai des entrevues, moi, il faudra que j’aie déjà pas mal atteint le sommet de la gloire. On n’est jamais trop médiatisé quand on a une création à faire valoir, qui plus est des droits à faire respecter. Cette crise servira à d’autres également, en terme de jurisprudence peut-être; ce n’est donc certainement pas une perte de temps, ni pour toi-même, Yvon, ni pour les autres qui vont suivre et seront confrontés un jour à une problématique semblable.

    Quant à savoir être raisonnable, je te fais confiance; il le faut savoir être, effectivement, puisqu’il ne faut souhaiter dans cette affaire qu’un juste retour des choses; ce qui est tout à fait légitime. En demander davantage ne serait qu’opportunisme.

  32. Yvon Roy dit :

    Tout à fait.

    De toute manière, l’idée de faire une chasse aux sorcières ne me plaît guère. Cette histoire semble embrouillée, la personne aurait tenté de me contacter, mais sans succès, ce qui est ma foi fort possible.
    Idéalement, il aurait alors fallu s’abstenir de produire.

    J’ai su que plusieurs personnes se sont emparé de cet événement pour véhiculer de la colère: il est vrai que les artistes sommes souvent floués par la difficulté à définir la propriété intellectuelle alors que la survivance est déjà problématique au quotidien.

    J’ai hâte de rencontrer ces gens et voir de quoi tout cela retourne. Qui sait, peut-être rencontrerai-je de la bonne volonté?

  33. Que cela ait soulevé de la colère, rien de plus normal. Moi-même je me suis emportée en apprenant la nouvelle, et puis même que je bouille encore un petit peu par en dedans, à l’heure actuelle, dans l’attente de nouveaux développements. Seulement la colère est une chose que chacun doit apprendre à gérer, pour l’exprimer correctement, dans le respect de l’autre. Voilà ce que certains oublient de faire, malheureusement.

    Je te souhaite évidement un « happy end », avec cette histoire, Yvon! 🙂

  34. Allan Goldberg dit :

    I look for to meeting with M. Yvon Roy on Monday to resolve this issue. I am sure you will all hear in a few days after we meet that no ill will was ever intended and fairness and good will is to be restored. I am also hopeful since we share common concerns regarding the state of our province that we may be able to spread the message which was intended.

    I wish you all a peaceful weekend

  35. rainette dit :

    Yvon est passé au Téléjournal : http://www.radio-canada.ca/emissions/telejournal/2010-2011/ il sera en ligne plus tard, pour l’instant il n’y a que l’intégrale du journal d’hier. Tu as bien fait ça gros papa Yvon :).

  36. Le gars s’est fait voler. C’est pas immensément compliqué! Il a conçu quelque chose qu’autrui a reproduit pour en faire profit sans son imprimatur. C’est quoi que vous comprenez pas là-dedans?

    Louisville slugger.

  37. Le vigilant dit :

    Wo les moteurs môssieur le Mistral, un instant! Que j’en voie un avec un batte de baseball pour aut’chose que de caner une balle pis je l’envoye en dedans! Compris???

    http://actsensuous.files.wordpress.com/2010/08/russianpolicewomen.jpg

  38. rainette dit :

    ça semble super confortable et efficace à l’os pour courir après les bandits ce costume de policière M. Vigilant.

  39. Le vigilant dit :

    Ouais pis les russes doivent espérer se faire passer les menottes quand ils mangent un ticket! 🙂
    « passe-moi les menottes j’vas te chanter alouette sans fausse notes » 😆
    Non, sérieux, on s’ennuie-tu du grand flanc mou rien qu’un peu! 🙂

  40. rainette dit :

    tu parles de Charlebois, le grand flanc mou ? Il fait encore de la chanson pourtant….ah bon tu t’ennuis de celui des années  »70 c’est ça ? Et non le joueur de golf des années ’90….à aujourd’hui !

  41. nina dit :

    N’ayant pu, malgré mes démarches en ce sens, faire valoir mes droits en justice – j’ai en effet contacté des responsables, des institutions et personne n’a pour l’instant voulu m’apporter son soutien, pourtant nécessaire. Cela a eu toutefois le mérite de faire passer un petit peu mon témoignage – j’ai donc décidé de faire un scandale, le plus énorme possible et c’est pourquoi je fais circuler l’adresse de deux blogs que, pour l’instant, j’ai pu publier à la suite de ces démarches infructueuses, dans l’espoir qu’à force de tapage, cela suscite suffisamment d’interrogations de la part des gens pour que je puisse enfin voir les faits que je relate au moins examinés par la justice et être entendue. C’est tout ce que je demande.

    http://blog-etc-temoignage?.blogspot.com/
    http://swaplitteraire-nina?.blogspot.com/

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  42. « une reproduction n’appartient pas moins à l’artiste… »

    Et la reproduction est faite par qui?

  43. Monsieur Roy, vous pouvez très bien être fâché contre ce marchand parce qu’il n’a pas identifié clairement qu’il s’agit de votre oeuvre.Sur ce point, je vous appuie. Mais pour le reste, si vous ne vouliez pas que ce marchand le copie, vous n’aviez qu’à ne pas le rendre public!

  44. Que je n’en voie pas un chiâler ici contre les coûts excessifs des médicaments, contre Microsoft et contre Monsanto, faudra lui rappeler à quel point la propriété intellectuelle est bénéfique! 😉

  45. « David, dans le cas de la chaise de Véronick, mettons quelque chose au clair : la chaise sur le balcon n’est pas abandonnée. Selon ta logique, le courrier dans ta boîte aux lettres est abandonné, je peux donc partir avec, encaisser tes chèques et lire les magazines que tu reçois.  »

    Patrick, la chaise récupérée par Véronick était clairement abandonnée. Pour le reste, il n’y a rien d’abandonné dans ce que vous dites. Ça n’a donc rien à voir avec ce sujet.

  46. Mike Muir dit :

    Alors, cet reunion??? ca c bien passer jespere?

  47. Mike Muir dit :

    pas de louiseville slugge? lol

  48. Yvon Roy dit :

    Veuillez noter qu’une entente informelle mais en toute bonne foi est intervenue dans ce dossier et qu’elle semble, à priori, satisfaire les deux parties.

    Merci

    Yvon Roy

  49. Tant mieux alors! 🙂 J’espère que les deux parties en tireront des leçons pertinentes…

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