Pornographie et romantisme


Ce dont je vais vous parler m’apparaît évident depuis longtemps, même si je sais très bien que c’est discutable, malgré tout. Dans la foulée du problème grandissant de l’hypersexualisation, surtout au niveau des jeunes (et des enfants), je crois qu’il serait bien de regarder le phénomène de la pornographie versus celui du romantisme (comprendre surtout par ce terme ce qu’on appelle les « films de filles », les « films d’amour », les « comédies romantiques », etc.).

J’aimerais parler de ce sujet parce que j’y trouve un lien avec l’histoire que je relatais récemment, celle de mon ami enseignant qui s’est fait taper sur les doigts pour avoir parlé de sexualité dans son cours (et même avec ma pointe antireligieuse qui a suivi). Le message qu’il tentait de communiquer à ses élèves, c’est que le rapport à la sexualité est généralement très différent pour les filles et les garçons. Et qu’il est important que tous aient conscience de ces différences.

Je suis tout à fait au courant qu’il n’est pas bien de généraliser, mais je devrai le faire ici pour ne pas surcharger mon billet d’explications. Alors, ayons en tête que ce n’est pas tous les hommes qui regardent de la porno, et que ce n’est pas toutes les femmes qui regardent des films de filles… Mais, ne nous cachons pas la tête dans le sable, la majorité de la porno est regardée par des hommes, les films de filles par des femmes. Ça va de soi.

Pour ceux qui ne comprendraient pas encore le parallèle, dans les deux cas il s’agit de fiction. Et le problème réside justement dans le cas où quelqu’un prend un ou l’autre pour la réalité. Les relations sexuelles mises en scène dans les films pornographiques ne sont pas en phase avec la réalité générale des relations sexuelles humaines. Comme les films d’amour ne sont pas en phase avec la réalité générale des relations amoureuses humaines. Si un homme s’attend à des relations sexuelles comme dans la porno, il risque fort d’être déçu, idem pour la femme qui s’attend à vivre une histoire d’amour comme dans les comédies romantiques.

Dans notre monde actuel, quand même, il n’y a que la pornographie pour être critiquée vertement (surtout par des féministes qui y voient une insulte à la Femme), alors que le romantisme cinématographique se voit au pire relayé à une sous-catégorie snobée culturellement. Pourtant, s’il y a écueil à avoir socialement, je le vois égal pour les deux (enfin presque, puisqu’il est bien évident que la porno a plus d’influence globalement que la culture du romantisme). Et la différence évidente, c’est que la pornographie est du tabou alors que sa contrepartie féminine ne l’est pas. Tout cela en proposant sérieusement que le film d’amour est comme de la pornographie, mais pour les femmes.

Sans blague, la comédie romantique est dangereuse parce qu’elle ne montre que de la performance. Le film de filles exploite l’image de l’homme (presque) parfait aux talents amoureux hors du commun. Le film d’amour rend l’homme ordinaire bien banal, si on le compare. Cela peut rendre les femmes bien déçues de leurs prétendants ou de leurs amoureux. Cela peut alors créer des conflits dans le cas où une femme prend trop ses désirs (ce qu’elle voit dans ces films) pour des réalités. Et, pour les célibataires, un sentiment de désillusion qui empêchera de trouver l’âme soeur. Et je ne crois pas exagérer.

Pour ma part, je pense que tout est question de mesure et d’équilibre. La pornographie n’est pas en soi un problème et en plus, à ce que je sache, les participantes le font de leur plein gré, autant que les participants. La question ne se pose pas de cette manière pour ce qui est des comédies romantiques puisque justement ce n’est pas du domaine du tabou. Mais au bout du compte, je le répète, c’est le caractère fictif qui est le plus important à considérer. Et cela ne veut pas dire qu’une femme n’a pas le droit de se permettre un peu de frivolité au lit, ni qu’un homme ne peut pas faire un coup d’éclat romantique pour sa compagne ou sa prétendante.

Il va de soi que le réalisme total dans la représentation n’est pas très intéressant (même ce qui devrait être considéré comme le plus près du réalisme, soit la télé-réalité, est loin du compte). C’est que la fiction est une épice importante de la vie. Et c’est pourquoi il me semble futile de tenter de juger la fiction au-delà du lien qu’elle entretient avec le spectateur et de sa propre réaction. Il est alors question d’éducation quant à ce que la fiction propose, et non de s’en servir comme éducation.

Pour revenir au problème de l’hypersexualisation, cacher ce qu’implique la pornographie dans la société est de loin la pire manière d’y remédier. Et à propos des jeunes, particulièrement les jeunes filles, l’influence indue de la porno et de la filmographie romantique est une bombe à retardement, on le voit bien. Il y a contradiction : d’un côté les pratiques sexuelles mises de l’avant par la porno sont banalisées, et de l’autre le fantasme du garçon romantique à l’extrême se voit encouragé malgré son irréalisme. Tout est mis en place pour qu’il y ait décalages multiples, accompagné de tous les problèmes qui peuvent venir avec.

La solution? Tout ce que je sais, c’est qu’il faut en parler.

Ajout :

Pour continuer votre lecture : Pornographie ou érotisme?

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24 réponses à Pornographie et romantisme

  1. modotcom dit :

    ah mais bien sûr Renart, il faut en parler! et dire que tu dois probablement témoigner dans ton booth de deejay des quelques ravages de ces fictions vécues comme des réalités… en passant, le film romantique est tendre pour mon coeur et ne me crée pas du tout le même effet que de la porno. la réflexion est très intéressante. merci.

  2. gillac dit :

    Je trouve intéressant le parallèle que vous faites entre ces deux phénomènes . Il me semble cependant que les dérives de la porno sont socialement plus dommageables que celles du romantisme.

  3. MarcusWilby dit :

    Très bon article, belle réflexion, mais c’est comme tout dans la vie… Tout est une question de dosage…

    @gillac, les « dommages » causée par la dérive du romantisme sont moins apparent, mais je crois qu’ils le sont tout autant.

    En passant, mon cher Renart, je crois que vous vous servez indirectement des deux avec la musique et votre emploi de DJ!!!! #Fait ;-))

  4. modotcom,

    « le film romantique est tendre pour mon coeur et ne me crée pas du tout le même effet que de la porno »

    bien sûr, et c’est aucunement ce que j’essayais de dire!

    MarcusWilby,

    « les « dommages » causée par la dérive du romantisme sont moins apparent, mais je crois qu’ils le sont tout autant. »

    il faudrait que quelqu’un se penche sérieusement (et scientifiquement) sur le phénomène.

    « je crois que vous vous servez indirectement des deux avec la musique et votre emploi de DJ!!!! »

    hum… pas certain de bien comprendre… 😉

  5. vieux bandit dit :

    Intéressant en effet. Je pense qu’il est bon de se détacher des deux si on souhaite passer de fille à femme et de gars à homme un jour. En tout cas pour moi il y a là quelque chose: je suis femme et non plus fille depuis longtemps, mais le processus a été plutôt conscient. Il y avait des deuils d’illusions à faire. Du prince charmant qu’on impose aux petites filles dès le berceau comme étant l’Homme (les petites filles parlent de la princesse, oui d’accord, mais…!) au beau pétard (américain, souvent) qui saura nous éblouir sur grand écran par sa sensibilité tendre MAIS AUSSI par sa virilité hors de tout doute… ça fait beaucoup de faussetés à mettre de côté. (Quel soulagement après!)

    Devenir adulte, n’est-ce pas aussi se libérer des soi-disant modèles qu’on nous présente? Ça l’a été pour moi. Je remets en question (et c’est probablement à force de constater que la fiction et la réalité… font deux). Je ne fais pas parce qu’on me dit (ou mieux, me fait comprendre!) que je dois faire (que ce soit me raser ou porter des talons hauts, jouer les vamps ou les midinettes…). Mais la question devient comment en arrive-t-on à se libérer de ces messages qui sont partout (et qui sont aussi, de par leur cohérence abrutissante, d’un ennui mortel!), omniprésents? Et comment en faire prendre conscience les plus jeunes, qui ne sont pas au bout de leur réflexion mais se font imposer ces modèles irréalistes?

    Et puis, film dit romantique ou porno… c’est encore la fefille qui est généralement passive, qui attend ou reçoit le mâle, ou l’espère et en rêve. Ouache. Je ne comprends même pas que ça plaise à qui que ce soit, quand c’est ça!

  6. MarcusWilby dit :

    @Renart… En tant qu’ex DJ, dans la musique , il y a bcp de « sentimalité », de sensualité et meme une certaine forme de pornographie (exemple: paroles, beat, sons) et vous vous servez de ces « émotions » pour garder les gens soit sur la piste de danse ou tout simplement dans l’endroit ou vous « travaillez ».

    D’ailleurs, j’irais meme plus loin, tjrs d’après mon expérience de DJ, que les gars et les filles n’aiment pas nécessairement le meme style de musique pour les memes raisons expliquées plus haut dans votre billet.

    C’est une certaine forme d’exploitation de votre part (et la je ne me veux pas arrogant mais plutot coquin en vous rappelant ce fait)

    Me comprenez vous?? 😉

  7. J’en connais une qui ne sera pas d’accord. Et je suis entièrement d’accord avec ce qui suit:

    « Nous sommes dans une société qui appauvrit tout ce qu’elle touche. Ce qu’on désigne sous le nom d’hypersexualisation est en réalité le symptôme de notre hyposexualisation. La libération sexuelle — dans son sens véritable, c’est-à-dire notre libération en tant qu’individus sexués, qui nous permettrait d’explorer la plénitude de l’abandon érotique à l’autre (ou mieux, aux autres!) — n’a aucune chance de se réaliser au sein de notre société, parce que cette société exige une sexualité appauvrie, réduite au rang de marchandise. Comme elle exige que toutes les relations que nous ayons avec nos semblables soient de nature transactionnelle, mesurables, calculées, vidées de leur sève et de leur substance. »

    http://annearchet.wordpress.com/2011/01/14/hypersexualisation-mon-cul/

  8. La pornographie est une représentation mercantile irréaliste alors que le romantisme médiatique est une incitation à la violence. Voilà pourquoi la porno me semble moins pire.

    Le parallèle entre les deux qui a été conduit dans ce billet est intéressant.

  9. Marcus Wilby,

    je vois le parallèle, mais il me semble plutôt éloigné. Je dirais qu’il se situe juste entre la porno et le romantisme, justement.

    David Gendron,

    je suis tout à fait d’accord avec les propos d’Anne Archet. Mais j’utilise le sens commun du terme d’hypersexualisation (qui concerne plus la représentation, la surface que le fond du problème), et assez accessoirement je l’admets.

    « le romantisme médiatique est une incitation à la violence »

    Dans le sens?

  10. M. dit :

    J’irais dans le même sens que David pour dire que la porno est probablement moins dommageable que les films romantiques, mais pour une raison différentes. Tous les films romantiques mainstream, à l’exception de quelques-uns, sont une représentation d’une vision très limitée de la société : il s’agit toujours d’un couple hétérosexuel, monogame, blanc (caucasien), de classe moyenne-élevée dans une chasse à l’amour où la femme joue un rôle soumis et dont le bonheur dépend invariablement de la valeur que lui accorde un homme. Un peu plus et on penserait qu’il s’agit de propagande subtile pour protéger la race aryenne! Dans la porno, il y a au moins un peu plus de diversité : MF, MM, FF, MMF, FFM ne sont que quelques combinaisons populaires. Il semble que l’on tend à représenter une plus grande variété de la société plutôt que de l’homogénéiser. (Bon tout le monde porte du 38DD et à un pénis de 8 pouces, je l’accorde!).

    Finalement, j’ajouterais que la porno, malheureusement, dans notre société puritaine et encore prise avec ses concepts judéo-chrétiens, joue un rôle dans notre éducation sexuelle. Je ne dis pas que c’est un rôle positif, ni que ça doit continuer. Mais tant que l’on continuera de se mettre la tête dans le sable et de faire du sexe un sujet tabou (tant à l’école qu’à la maison), les jeunes trouveront au moins dans la porno un espace où ils pourront explorer, que cela soit positif ou négatif est un autre débat.

    Finalement, j’ajouterais que ce sont surtout les « vieilles » féministes qui voient la porno comme une atteinte aux femmes. Les féministes issues de milieux plus « radicaux » (peu importe ce que ce mot signifie) ont tendance à avoir une approche beaucoup moins conservatrice. Il existe d’ailleurs de la porno produite par des féministes (via un vieil article de Josée Blanchette dans sa chronique du Devoir).

  11. Abeille344 dit :

    Le dernier commentaire m’a donné envie de réagir, parce qu’on évalue les dommages de la porno versus les dommages des comédies romantiques. Les films romantiques seraient une vision limitée de la société, forcément, ils vendent du rêve, une sorte d’idéal. Quoique j’ai regardé récemment des comédies romantiques américaines et vous n’y êtes pas du tout. On voit des gays dans beacoup de films et de séries télé. Le romantisme n’est pas uniquement réservé aux hétéros.

    Quant à la porno, je l’ai toujours considéré comme de l’éducation sexuelle comme vous dites, et pourtant, j’ai été élevé par une mère très catholique.

    Maintenant, j’en ai connu des féministes et ce n’est pas une question de conservatisme mais de respect, d’estime de soi, d’amour propre : est-ce que les femmes tout comme les hommes maintenant, peuvent être considérés autrement que comme des objets sexuels ? Suis-je uniquement une paire de seins ou de fesses ? Quand on est attiré par quelqu’un, est-ce qu’on l’est uniquement pour son cul ?

    C’est là où l’hypersexualisation suscite un débat. Ai-je besoin de montrer ma petite fille de trois ans dans un show où elle est habillée comme une pute ? Est-ce puritain de penser qu’on y va un peu fort dans notre désir de faire sauter des tabous ? Ai-je envie de voir mes enfants désabusés de la sexualité à 12 ans ?

    Du sexe quand tu es en amour c’est merveilleux, sans amour, c’est vite ennuyant.

  12. @Renart

    Bof, étant que tu l’utilises dans le sens commun du terme, ça me va.

  13. M.,

    « (Bon tout le monde porte du 38DD et à un pénis de 8 pouces, je l’accorde!) »

    à ce que j’ai vu, ce n’est pas tout à fait le cas, penses-tu qu’il existe un nain avec un 8 pouces? 😛

    Abeille344,

    « Maintenant, j’en ai connu des féministes et ce n’est pas une question de conservatisme mais de respect, d’estime de soi, d’amour propre : est-ce que les femmes tout comme les hommes maintenant, peuvent être considérés autrement que comme des objets sexuels ? »

    Pourquoi ce qui se passe dans la porno devrait obligatoirement être plaqué sur la réalité? Dans la porno, les protagonistes sont des objets sexuels, ça va de soi : et il faut prendre le terme « objet » dans sa définition large, philosophique. Soit : « Toute chose perçue par les sens. »; ou encore : « Ce vers quoi tendent les activités de l’esprit, les désirs, les sentiments, etc. »; et non : « Chose solide, généralement manipulable, fabriquée pour un usage particulier. » Et s’ils n’étaient pas des objets sexuels, ça ne serait pas de la porno.

    « Quand on est attiré par quelqu’un, est-ce qu’on l’est uniquement pour son cul ? »

    La question ne se pose même pas devant un film porno…

    « Du sexe quand tu es en amour c’est merveilleux, sans amour, c’est vite ennuyant. »

    Je pense tout à fait la même chose. Mais je ne pense aucunement que tous pensent comme moi, encore moins que tous devraient penser comme moi. Ni que ça devrait être comme ça. C’est selon…

  14. M. dit :

    « penses-tu qu’il existe un nain avec un 8 pouces? »

    Ça dépend, probablement s’ils utilisent les solutions proposées dans les courriels de « penis enlargement ». 😉

  15. M. dit :

    Un lien vers des liens pour la porn plus « vraie » et de « qualité » : http://truthismyname.blogspot.com/2011/08/jouir-sur-du-bon-du-beau-du-vrai-cest.html

  16. Abeille344 dit :

    Je viens d’aller voir ton lien M, et la première photo, on dirait une scène de No String Attached avec Ashton Kutcher et Nathalie Portman, justement une récente comédie romantique américaine soft porn.

  17. Vincent dit :

    «Mais, ne nous cachons pas la tête dans le sable, la majorité de la porno est regardée par des hommes, les films de filles par des femmes. Ça va de soi.»

    Je ne sais d’où tu tiens cette affirmation, mais je n’arrive pas aux mêmes observations empiriques, tant sur l’oreiller que dans mon bureau. Et qu’est-ce que «l’hypersexualisation?» D’où vient cette expression douteuse qui semble généralement acceptée comme une vérité?

    Il y a un fossé générationnel dû à l’éducation sexuelle différente. Les jeunes d’aujourd’hui font leur éducation sexuelle sur Youporn alors que les vieux l’ont faite dans les magasines Sears. Par expérience, je peux dire que celles qui ont fait leur éducation sexuelle sur Youporn sont beaucoup mieux expérimentées, libres et sans tabous. Les autres sont «hyposexualisées» et éteignent encore la lumière. La pornographie a apporté beaucoup à la société pour briser le moralisme conservateur de gauche ou le moralisme religieux de droite. Et c’est encore bien meilleur quand on y ajoute du romantisme, qui n’est en rien incompatible avec le sexe le plus anal, bien au contraire.

    La sexualité féminine est encore un grand tabou social (qui se traduit par des mots comme «hypersexualisation» et toutes les autres stigmatisations des femmes qui se libèrent). Et cette même société aime à préserver dans son imaginaire collectif l’idéal féminin d’une femme chaste, romantique, dédiée à son homme, quitte à grossièrement nier la réalité. Beaucoup plus de femmes que d’hommes vont nier regarder de la porno, se masturber, tromper leur conjoint, avoir de multiples partenaires, etc. Tout le monde ment, même les femmes (ou pour reprendre ce qu’une femme m’a déjà dit à ce sujet, sur l’oreiller: «tout le monde ment, surtout les femmes»). La société a encore beaucoup à faire pour libérer sexuellement ses femmes et modifier sa mythologie collective. L’homme n’a pas de cheval et la femme n’est pas prisonnière d’un donjon. La vie n’est pas un conte de fée.

  18. Vincent,

    personnellement, je peux compter sur quelques doigts d’une main le nombre de femmes – avec lesquelles j’ai été assez intime pour parler de ça – qui regardent de la porno. Pour ce qui est des femmes avec qui j’ai été en couple, c’est le néant.

    Je ne peux pas croire que la réalité est complètement contraire à ce que j’ai pu constater depuis la quarantaine d’années que je suis né… Différente, oui, je l’accepte, mais je ne pourrai jamais croire qu’aujourd’hui la majorité de la porno est regardée par des femmes, les films de filles par des hommes, c’est absurde.

  19. Vincent dit :

    Pas dit la majorité ni parlé de renversement du cliché mais d’une consommation de la porno internet plus fréquente chez les femmes aujourd’hui que la porno classique d’il y a 20 ans (sans doute pas les autres types).

  20. J’avais bien compris ça, mais tu as débuté ton commentaire en te mettant en contradiction par rapport à ce passage de mon billet :

    « Mais, ne nous cachons pas la tête dans le sable, la majorité de la porno est regardée par des hommes, les films de filles par des femmes. Ça va de soi. »

    Si ce n’est pas majoritaire, c’est égal ou minoritaire… 😛

  21. marie dit :

    Les comédies romantiques, pas capable d’en regarder. Leurs personnages masculins construits sur mesure pour les femmes en mal d’homme parfait me mettent mal à l’aise.

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