Mouawad et Cantat : après le dilemme…

 

Hier, j’ai passé presque toute ma journée tétanisé, devant mon écran, par le débat Cantat-Mouawad :

 

Le soleil serait bienvenu, cette histoire Cantat-Mouawad est un gros nuage gris scotché à mon cerveau.

 

J’expose dans mon billet précédent une position en déséquilibre et c’est ce déséquilibre qui m’a fait balancer d’un côté et de l’autre tout au long de mes lectures*, jusqu’à pencher finalement de plus en plus du côté de Cantat-Mouawad. Et ce n’est pas du tout par approbation du crime commis, s’il faut le spécifier (oui, il le faut, puisque je me doute bien que cela sera une avenue trop facile à emprunter pour ceux qui liront mon texte et qui penchent de l’autre côté). C’est bien plutôt la pauvreté argumentaire du clan contre qui m’a fait cheminer vers une acceptation de la possibilité que Bertrand Cantat puisse un jour retrouver les planches. Dans un avenir proche? Non, les cendres sont encore trop chaudes, même pour beaucoup de ceux qui sont capables de regarder tout ça froidement.

En vrac, cette pauvreté argumentaire, avec commentaires. Total refus de voir ce crime dans son contexte. Se servir de cette décontextualisation pour bâtir un argumentaire, qui sera alors tout simplement bancal, logiquement. Toujours mettre de l’avant le côté scabreux du crime, comme si ce n’était pas déjà assez évident pour tout le monde et que le système de Justice ne s’y était pas assez penché (qui peut douter que l’avocat chargé de l’accusation ne s’en soit pas servi à satiété pour convaincre le jury?). Comparer ce crime avec d’autres alors qu’il est visiblement inédit, donc, difficilement comparable. Remettre en doute, pour des raisons souvent obscures, et le jugement qui a été rendu, et la capacité de la société à réhabiliter. Pointer le fait que Bertrand Cantat est un artiste, a une notoriété, et donc présumer qu’il aurait des privilèges que les autres criminels n’ont pas. En faire une affaire de guerre des sexes, comme si un Bertrand Cantat homosexuel ayant tué un homme au lieu d’une femme avait été plus passible de rédemption aux yeux de la société. Et surtout, remettre en question la moralité de ceux qui veulent aider le chanteur.

Donc, aveuglement volontaire, sensationnalisme, gros doute personnel sur un retour possible de la peine de mort, encore la croisade anti-artiste et un lien avec le féminisme qui est tout sauf clair. Justement, parlant féminisme, j’écrivais dernièrement : le féminisme est un humanisme. En en lisant certains, pour ne pas dire certaines, c’est bien le contraire qui est prouvé. Le féminisme n’est pas un humanisme pour tout le monde. Le crime de Cantat n’est pas un drame humain, mais bien plutôt seulement un crime contre les femmes. Donc, le pardon est impossible.

Sans pour autant cautionner la violence faite aux femmes, je me questionne quant à cette prise de position sans appel, comme si on devait mettre à ce point une hiérarchie sur les drames. Je suis bien d’accord que chaque drame n’est pas équivalent, mais bon, je ne suis pas certain que regarder trop ce débat sous la loupe féministe est une si bonne chose.

Autrement, je n’aime pas trop non plus ceux qui moussent trop ce débat en faveur de Cantat et Mouawad en y insufflant son caractère artistico-philosophique. C’est déjà immensément philosophique comme débat. Le côté artistique me semble plus un dommage collatéral, ce qu’en serait le côté menuiserie si le criminel avait été un menuisier (bien sûr, nous n’en parlerions sûrement pas si ce n’avait été un artiste). Le côté artistique ne se trouve pas dans le crime, ce n’est pas Cantat le chanteur qui a tué avec un chant, ni dans le débat autrement que dans une hypothétique participation du chanteur à un spectacle de théâtre qui n’est encore qu’à l’étape de projet.

Et pour clore le tout, il n’est vraiment, mais vraiment pas certain que Bertrand Cantat pourra se rendre jusqu’ici. Quoi qu’il en soit, ce débat aura au moins été instructif…

 

*******

 

*J’ajoute ici une partie de mes lectures :

 

http://remycharest.com/wordpress/2011/04/05/a-lenvers-a-lendroit-quelques-mots-sur-wajdi-mouawad-et-bertrand-cantat/

http://www.cheznadia.com/archives/2011/04/cantat-a-tout-a-fait-le-droit-de-vivre-oui-mais-nous-avons-le-droit-de-ne-pas-etre-menes-en-bateau.html

http://www.cvoyerleger.com/2011/04/cantat-1.html

http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/marc-cassivi/201104/04/01-4386493-le-droit-de-vivre.php

http://www.patrickdion.ca/2011/04/pour-en-finir-avec-cantat.html

http://www.labarbe.ca/podbarbe-le-faux-scandale/

http://www.chroniquesdupatio.ca/2011/04/05/on-fait-dur-ben-dur/

http://savignac.wordpress.com/2011/04/05/quand-bertrand-cantat-me-confronte/

http://www.voir.ca/blogs/tristan_malavoy-racine/archive/2011/04/06/vade-retro-bertrand-cantat.aspx

http://anarchopragmatisme.wordpress.com/2011/04/06/sur-laffaire-bertrand-cantat-ou-pourquoi-je-ne-me-presenterai-jamais-en-politique/

 

Ajout ultime :

 

http://lachaine.eklablog.com/la-meute-a3372046

 

Comme quoi ça n’arrête pas :

 

http://www.ledevoir.com/culture/theatre/320722/lettre-a-bertrand-cantat-et-aux-erinyes

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32 réponses à Mouawad et Cantat : après le dilemme…

  1. J’aime beaucoup mieux ça! 🙂

  2. « En vrac, cette pauvreté argumentaire, avec commentaires. Total refus de voir ce crime dans son contexte. Se servir de cette décontextualisation pour bâtir un argumentaire, qui sera alors tout simplement bancal, logiquement. Toujours mettre de l’avant le côté scabreux du crime, comme si ce n’était pas déjà assez évident pour tout le monde et que le système de Justice ne s’y était pas assez penché (qui peut douter que l’avocat chargé de l’accusation ne s’en soit pas servi à satiété pour convaincre le jury?). Comparer ce crime avec d’autres alors qu’il est visiblement inédit, donc, difficilement comparable. Remettre en doute, pour des raisons souvent obscures, et le jugement qui a été rendu, et la capacité de la société à réhabiliter. Pointer le fait que Bertrand Cantat est un artiste, a une notoriété, et donc présumer qu’il aurait des privilèges que les autres criminels n’ont pas. En faire une affaire de guerre des sexes, comme si un Bertrand Cantat homosexuel ayant tué un homme au lieu d’une femme avait été plus passible de rédemption aux yeux de la société. Et surtout, remettre en question la moralité de ceux qui veulent aider le chanteur. »

    Superbe passage!

  3. Merci David! Et aussi un gros merci à Martineau pour son influence (par la négative, bien sûr)!

  4. Vince dit :

    Merci, beau billet Renart.

    J’aime quand tu nuances ainsi, quand tu philosophes.

  5. Vince,

    c’est du matériel très propice à ça, tu en conviendras!

    Merci du compliment, je vais le prendre pendant que ça passe! 😉

  6. Bon, tu peux mettre le mien, si tu veux, Renart, même si il est incorporé dans un multiplillet: http://lequebecdedemain.blogspot.com/2011/04/premier-multiplillet-du-mois-davril.html

  7. reblochon dit :

    J’aime beaucoup.

    Si tu n’as pas lu, la réaction mesurée de Yves-François Blanchet : « Il y a certainement un, voire plusieurs malaises légitimes, mais l’État n’intervient ni dans la direction artistique d’une institution culturelle, ni dans le processus judiciaire permettant ou non son entrée sur le territoire. On ne lui fera pas un second procès, et les gens sanctionneront en achetant, ou non, les billets. »

  8. Lise Tremblay dit :

    Merci monsieur pour ce texte et les deux autres parus depuis le début de la semaine.
    Ils sont issus de la réflexion et respectueux. Ils me rassurent sur la nature des humains que nous sommes.
    Je suis, comme beaucoup d’entre nous, bien bouleversée depuis avant-hier soir. Je sais bien qu’il n’est pas possible que nos opinions aillent toutes dans la même direction mais qu’elles se soient exprimés de cette manière là, avec tant de violence, ça n’est pas simple à comprendre. Àge et expérience aidant, j’en reviendrai, nous en reviendrons tous et toutes mais tout ça est bien déconcertant et nous confirme comment une situation peut, en très peu de temps, en arriver à une impasse, même entre gens sensés.

    Je ne veux pas ici parler de mon opinion, je veux juste souligner comment j’ai trouvé malsaine cette guerre de mots. Cela m’aura appris beaucoup sur la nature des personnes quand un conflit, un dilemme survient.
    Vous savez, ceux et celles qui crient « au loup », ceux et celles qui crient « à la vedette », « à l’intellectualisme », ont bien évité sur certains médias d’inclure des gens ordinaires comme moi quand les chauds échanges d’informations et d’opinions ont eu lieu. On a discuté à hauteur « connue ». Ailleurs, sur d’autres sites, là où l’on retrouve plus d’une soixantaine d’interventions et de commentaires, le mien comme par hasard n’apparait pas et pourtant, mon intervention était des plus raisonnable mais n’allait pas dans le sens de la majorité.

    Des articles comme les vôtres, d’autres que j’ai lus et qui sont remplis de sagesse m’ont beaucoup rassuré sur ma propre capacité à juger mais je comprends maintenant comment certains peuvent en venir à renoncer à la prise de parole. Cela m’est presque arrivé. Je comprends comment la répression peut être insidieuse. Quand le rouleau-compresseur se met à l’oeuvre d’une manière effrénée, on est déstabilisé, on ne sait plus, on doute. Même la courageuse Lorraine Pintal a vécu ça. Si affirmée en début de journée hier, je l’ai sentie s’épuiser, s’effilocher peu à peu à mesure que la journée avançait.

    Encore une fois merci pour ces mots qui font que l’on puisse se ressentir comme faisant partie du monde.

  9. gillac dit :

    Moi ce qui m’a frappé dans ce débat, c’est la différence de perception entre le milieu artistique (dont vous faites partie monsieur Renart) et la population en général. L’explication de cette différence de perception est liée au fait que le milieu artistique est habitué à faire la distinction entre l’oeuvre et son auteur. Ainsi il est évident que plusieurs chefs d’oeuvre sont le fruit parfois de parfaits trous du c…, ce qui n’empêche pas d’admirer le travail. L’oeil du public est différent car il voit non seulement la fleur mais sent aussi le fumier dans laquelle celle-ci a poussée. Se peut-il que les deux groupes aient raison, suite à des expériences de vie différentes. Ce qui m’inquiète cependant, c’est que l’institution du TNM devienne la victime collatérale de cette incompréhension.

  10. Savignac dit :

    Très belle réflexion, et c’est de ça dont on doit se nourrir dans cette histoire (et dans d’autres), de la réflexion qu’elle engage, car la vérité simple est un leurre.

  11. the Ubbergeek dit :

    Et dans tout cà, est-ce que la simple question de ‘A-t’il fais face à la justice et a-t’il eu sa peine et l’a fais? » a même été posé?

    En premier, y’a cà…

  12. Le Canadien errant dit :

    Je ne connais pas du tout le dossier… (Je m’éloigne le plus possible de ces chose là.) Si le crime était non prémédité et réellement involontaire, la réhabilitation demeure moralement acceptable. Mais de là à aller montrer sa gueule en public… son culot serait pire que son crime. Que dira-t-il devant le public? Je m’excuse? Je n’ai rien fait de mal? Je l’aimais? Ce serait pathétique. Ne rien dire du tout… Ça n’empêcherait personne d’y penser. Et le public complice, voyeur… le mieux pour tout le monde serait de rester chez soi.

  13. Savignac dit :

    @Le Canadien errant Je ne suis pas d’accord avec ton commentaire tout de suite, mais je l’aime et il me fait réfléchir.

  14. Reblochon,

    merci!

    Je n’avais pas lu, en effet. Il a tout vrai, enfin pour moi…

    Lise Tremblay,

    merci pour ces bons mots.

    « Àge et expérience aidant, j’en reviendrai, nous en reviendrons tous et toutes mais tout ça est bien déconcertant et nous confirme comment une situation peut, en très peu de temps, en arriver à une impasse, même entre gens sensés. »

    Ce sont des paroles très sages.

    Je crois qu’avec une histoire comme celle-là il ne faut pas s’arrêter à son premier réflexe, c’est trop grand.

    « Ailleurs, sur d’autres sites, là où l’on retrouve plus d’une soixantaine d’interventions et de commentaires, le mien comme par hasard n’apparait pas et pourtant, mon intervention était des plus raisonnable mais n’allait pas dans le sens de la majorité. »

    Le début de ce blogue coïncide avec une histoire de la sorte. Ici, je ne peux pas me faire censurer.

    Et je retourne le remerciement, je viens de lire ce superbe texte grâce à vous :

    http://lachaine.eklablog.com/la-meute-a3372046

    Gillac,

    « Se peut-il que les deux groupes aient raison, suite à des expériences de vie différentes. »

    je vous donnerais raison si on parlait d’un produit culturel déjà consommable. Mais ce n’est pas le cas. C’est sa future présence qui est en cause. C’est le meurtrier qui prend le pas sur l’artiste. Il n’est aucunement question de juger l’artiste et son oeuvre.

    Savignac,

    « la vérité simple est un leurre »

    et on a vu comment l’ADQ et les conservateurs te donnent raison…

    The Ubbergeek.

    « ‘A-t’il fais face à la justice et a-t’il eu sa peine et l’a fais? »

    ç’a l’air que c’est une question facultative… 😉

    Le Canadien errant,

    je pense que c’est un questionnement assez légitime même pour ceux qui croient en la possible réhabilitation de Cantat. Son histoire n’appartient peut-être pas assez au passé.

  15. Martin Dufresne dit :

    Les mortes ont toujours tort.

  16. Martin, j’aimerais comprendre.

  17. the Ubbergeek dit :

    @Martin

    Le problème est que dans un système de justice équitable, une fois que tu a fais ta peine, tu est libre, pas d’autres punitions – en théorie. (À moins que tu soit très dangereux, possibilités de récidives hautes et pas réhabilitable du tout, comme un sérial killer psychotique.)

    Ca veut pas dire que ses crimes n’étaient pas sérieux, mais… Il a payé pour. La seule morale qui compte vraiment en théorie, c’est celle du système de justice.

    Bien sur, vous pouvez le ‘blacklister’, mais il aurait droit aussi en théorie d’ammener cà aussi en justice, je suppose.

    En passant, apparenté…
    Renart, tu vas peut-être dire que je suis un fan naif, mais j,’ai cru les choses que Jackson a dit, enfin, sur les accusations de pédophilie, et tout… Parce que je connais le système de santé mentale, et ce monde..

    Alors, je crois qu’il était possiblement sincère. Ca veut dire cependant qu’il avait de SÉRIEUX troubles mentaux-émotionnels, pour sûr.. et drogues-médicaments probablement, si l’on croit les récents développements…

  18. MP dit :

    J’abonde : Renart, en partageant votre réflexion, vous nous avez offert une remarquable opportunité d’aborder intelligemment une question extrêmement délicate et je vous en remercie infiniment (d’autant que la pensée nuancée se faisant assez rare, sur de tels sujets, on tombe fatalement plus souvent qu’autrement sur les plus lamentables martineaux)!

  19. the Ubbergeek dit :

    -Reste à voir simplement si il peut même entrer légalement.

    -Au pire, il y a l’oprobe ou l’approbation du citoyen consommateur d’arts; aller OU n’aller pas voir le spectacle, le peuple enverra alors son message à Mouawad. Il jugera, Demos Krates.

  20. martine_h dit :

    Excellent texte.
    Mais quoi dire que le père de la victime allait également se produire à Avignon? Malaise…
    Est-ce que Mouawad savait que Trintignant devait y présenter des poèmes? Et les dirigeants du festival? Là je dois dire qu’il y a quelque chose de malsain dans ce choix. Du moins, je crois que l’on dépasse une certaine limite même si l’on cherche à provoquer pour nous faire réagir.
    La décision de Trintignant est tout à fait justifiable.

  21. the Ubbergeek dit :

    Je feuilletait le Journal de Québec au Valentine ce soir, et… Martineau nous sert sont usuelle controverse.

    Mais Martineau, ces conservateurs (dans un sens général du terme) sont-ils pas aussi hypocrites? Je suppose qu’au moins un de ces gens là aurait bien voulus voir Bush dans sa visite ici à Montréal, en ‘fanboys’, par example…

    Et alors…

    Soyons aussi méchant et bête. Un type qui tue sa femme, VS un type qui invente des casus belli ?

  22. Je connais pas grand monde à part toi qui soit capable de revenir sur un billet tout juste antérieur à grands assauts de nuances et de remise en cause. Tu m’épates, dude, comme d’habitude.

  23. Merci Christian.

    Aux autres aussi, bien sûr.

    Un autre texte à ce sujet, même si je ne crois pas à un « un élargissement de conscience » ici :

    http://www.ledevoir.com/culture/theatre/320722/lettre-a-bertrand-cantat-et-aux-erinyes

  24. the Ubbergeek dit :

    Une lettre du Journal Le Soleil a apporté un point pour toi, David; l’hypocrisie de certains tribuns populistes et tout.

    Cantat BOOH, mais… Hilton, YAISSE?

    Of course, un modit artissse, un ostie d’intelleux, mais un sportif, on peut y aller, payer pour des billets ET l’ACCLAMER?

    Hilton était pire, si vous me demander!

  25. @ the Ubbergeek.

    Quant à moi, autant Hilton que Cantat sont des sous-merdes, si tu veux mon avis!!! Hilton aurait dû, lui-aussi, la jouer discret, après la fin de sa peine!!! Guy Cloutier la joue bien discret, depuis qu’il est sorti de prison, et c’est ce qu’il faut faire!!!

  26. the Ubbergeek dit :

    Et puis, le Canada laisse entrer un certain Bush Fils, un individu qui a créé un casus belli pour une guerre qui a créer des morts en milliers…

  27. @ the Ubbergeek.

    Cantat doit attendre 10 ans après le prononcé de sa peine, avant de pouvoir entrer au Canada, ce qui nous place en 2013-2014!!!

    Ce n’est pas la mer à boire, dans son cas!!!

    En passant, je dis ça de même, mais ça doit faire, au moins, 10 ans que Brandon Bloss et Michelle Hetzel, les meurtriers de la jeune Devon Guzman (son meurtre avait été reconstitué, lors des vendredis policiers de Canal D), aux États-Unis, ont reçu leur peine!!!

    Si ils n’avaient pas été condamnés à la prison à vie (de mémoire), si ils étaient libérés demain matin et si ils voulaient venir s’établir, au Canada, tout en participant à un film lesbien subventionné avec mes taxes et avec mes impôts, aurais-tu trouvé qu’«il n’y a rien là»???

    http://www.amazon.com/Lipstick-Blood-John-Kearney/dp/0786017724

    Ben, c’est la même chose, avec Cantat!!! Guy Cloutier se la ferme, lui, au moins!!!

  28. Savignac dit :

    Après le chaos médiatique, la dernière interrogation qu’il me reste : http://savignac.wordpress.com/2011/04/16/et-dire-que-cantat-nous-lit/

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