Merci Jillian

Oui oui, je sais, il faut en revenir de la victoire libérale.

De toute façon, je ne croise pas vraiment les quarts-traitres francos qui ont voté pour eux. Un peu normal, qui se ressemble s’assemble…

La vie continue et mon petit confort, en tout cas à court terme et même moyen terme, n’est assurément pas menacé. Je peux même enrouler mon confort de cette indifférence qui lui va comme un gant et ça devrait me calmer.

Mais comme il y a toujours un mais, je suis un être humain. Comme les autres êtres humains normalement constitués, je ne me compte pas des histoires, je ressens et ce ressenti a besoin de temps pour s’épuiser. D’autant plus que j’entends encore de loin les feux d’artifice et les bouchons de champagne exploser…

Alors, j’ai accueilli ce texte en anglais d’un anglophone sur un média anglophone comme un baume, entre autres puisqu’il se termine ainsi :

Ce soir, je pleure avec les souverainistes québécois.

Je suis un Québécois.

Merci. C’est un médicament efficace pour contrer mon allergie à l’humanité.

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