La religion comme bâton dans les roues de l’éducation sexuelle

 

Pour le billet que j’ai publié mardi dernier, j’ai essayé de me tenir le plus près possible des faits. Pour ceux qui ne l’ont pas lu, j’y relatais l’histoire d’un ami enseignant qui va être suspendu trois jours par le directeur de son école parce qu’il a distribué des documents traitant de la sexualité à ses élèves.

Je veux y revenir parce qu’un des soupçons que j’ai quant à la raison de cette suspension a été soulevé dans un commentaire que j’ai eu sur Facebook en lien avec cette affaire. Et ce commentaire vient d’un autre enseignant qui raconte qu’un collègue à lui a été suspendu 5 semaines. Et la cause : des parents très religieux et très organisés. Je n’en doute point, ça pourrait tout à fait être cette même raison pour ce qui est de mon ami. Et, vous vous en douterez bien, ça me fait sortir la boucane par les oreilles!

Personnellement, je n’ai aucune patience quand il s’agit de la religion qui tente d’entrer d’une façon ou d’une autre dans l’espace commun. Et c’est bien de ça qu’il est question quand des ultrareligieux tentent de mettre des bâtons dans les roues de l’éducation sexuelle des jeunes. J’en viens même à me demander si l’abandon des cours de FPS avec la Réforme ne trouve pas plus ou moins sa source dans un lobby du genre…

Parce que là ils ont tellement le beau jeu. Le gouvernement s’est lavé les mains du problème en relayant la tâche aux profs et aux parents. Et, c’est bien connu, la plupart des parents sont mal à l’aise avec la sexualité (gracieuseté de notre civilisation judéo-chrétienne), et ça doit pas mal être la même chose avec les enseignants… Il ne reste qu’à ces brebis la tâche de débusquer les exceptions comme mon ami et d’appuyer sur le bouton-pression!

Alors, vivement le retour des cours d’éducation sexuelle. Des gens compétents qui vont faire le travail de démystification, des parents normaux qui vont être contents, et pour les autres, qu’ils continuent leur vaine croisade… En espérant qu’on en entendra de moins en moins souvent parler, et qu’ils finiront par disparaître. Optimisme, quand tu nous tiens…

Certains me trouveront sans doute trop dur, mais j’assume tout à fait mon propos. Dans un monde où la science nous montre que la sexualité est une chose normale, hautement humaine et importante pour l’équilibre mental de l’individu, ceux qui voudraient qu’elle soit régie par des préceptes doctrinaires archaïques m’apparaissent réellement anormaux.

Je sais bien que de pointer la normalité est dangereux. Surtout quand la normalité est pour beaucoup synonyme d’immobilité, que le terme inspire le contraire de la créativité. Mais ce n’est pas de cette normalité dont il s’agit. Plutôt celle-là qui donne une chance à quiconque d’avoir un bon départ dans la vie. Le choix, qui vient avec la connaissance, n’est-ce pas le plus beau cadeau qu’on puisse faire à un jeune?

Parce que d’enfermer les jeunes dans le noir jusqu’à ce que leurs hormones les poussent à expérimenter (ou pire, à se replier sur eux-mêmes devant l’épouvantable de l’inconnu), cela me semble beaucoup plus nocif. Les sujets, comme la contraception, les infections transmissibles sexuellement, etc., ne manquent pas. Et on voudrait laisser toutes ces questions à la merci de la religion : ce qu’il y a de moins « mis à jour » en terme de sens sur la planète?

Les gens peuvent bien croire en Dieu, ce n’est pas tellement ça le problème. C’est l’application aux réalités terrestres qui branle dans le manche! Certains pourraient faire ressortir l’importance de la tradition qui vient avec la religion, qui vient avec Dieu, mais il s’agit d’aujourd’hui, pas d’hier! L’écho de la réalité d’il y a (soi-disant) deux-mille quelques années (en tout cas du côté chrétien) est bien insuffisante pour nous aider aujourd’hui, à moins d’y mettre une énergie folle pour en extirper quelque chose. Si je ne m’abuse, nous avons la liberté de mettre notre énergie ailleurs, et c’est bien contre cette liberté que les ultrareligieux se battent.

Pour ma part, je me bats aussi, mais avec ces quelques mots. Soyez du nombre.

(Image : formfaktor)

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24 réponses à La religion comme bâton dans les roues de l’éducation sexuelle

  1. Ce questionnement (est-ce que votre ami enseignant a été suspendu à cause de pressions faites par des parents religieux pratiquants) est légitime.

    La triste nouvelle est « c’est possible ». Et dans ces situations, il n’y a pas 36 000 solutions; ça prend une équipe de direction qui prend position clairement « pour » qu’il y ait de l’éducation à la sexualité en ses murs. S’il n’y a pas ça, que ce soit des sexologues, des biologistes, des organismes communautaire ou le pape qui parle de sexualité, toutes ces personnes ont une épée de Damoclès au dessus de la tête.

    Dans un monde idéal, le thème « éducation à la sexualité » serait à l’ordre du jour d’une réunion de prof ou d’une journée pédagogique afin que l’équipe école s’entende sur les orientations qu’elle souhaite prendre. Ce serait ensuite beaucoup plus facile que tout le monde connaisse le rôle de tout le monde (prof= aborder la sexualité dans le cadre de leur matière et équipe de direction = soutenir les profs dans cette démarche).

    Mais pour que ce soit fait, il faudrait qu’il y ait une réelle volonté qu’il y ait un retour de l’éducation à la sexualité dans les écoles. Moi j’y crois, mais je suis loin d’être convaincu que ce soit généralisé… malheureusement…

    Je suis convaincue que si les gens y croyaient réellement, on ne se poserait même pas la question à savoir qui devrait accomplir cette tâche; les sexologues bacheliers ont fait un BAC pour faire de l’éducation à la sexualité de A à Z, mais il n’est pas prévu qu’ils et elles soient de ce retour dans le programme d’éducation à la sexualité dans les écoles… pour moi, ça parle énormément de cette soit-disant volonté de faire de l’éducation à la sexualité dans les écoles…

  2. gillac dit :

    Au début de l’humanité, religion et politique ne faisaient qu’un. Avec la multiplication des croyances et des états, la meilleure approche est assurément la séparation des pouvoirs politiques et religieux. La sexualité est une question universelle mais là aussi entre certaines croyances (ex. nudité ou actes sexuels dans les lieux publics). Ce qui est acceptable d’intégrer ou non dans un programme éducatif n’est pas simple mais il est selon moi nécessaire que l’état qui encadre la vie commune ait le courage de s’en mêler. Malheureusement, nous manquons de politiciens courageux.

  3. Ce genre de situation est plus fréquent qu’on ne le pense. Tout à fait d’accord avec le commentaire précédent. L’éducation sexuelle est un dossier éminemment politique sur lequel nos décideurs ne se sont jamais penchés vraiment sérieusement. Ils y pensent quand il y a le feu. Toute la collectivité doit se mobiliser autour de cette question cruciale.

  4. J’allais publier un commentaire juste avant de remarquer que Jocelyne Robert venait d’en publier un. Alors au risque de paraître téteuse, je vais quand même émettre ce commentaire! 😛

    En ce qui concerne l’emprise de la religion et de l’héritage judéo-chrétien, je suis tout à fait d’accord. Trop, c’est trop. On est en 2011, il faudrait s’en défaire un peu plus que ça! (Complètement serait l’idéal, mais bon. C’est utopique de l’espérer.)

    Pour ce qui est de l’abandon des cours d’éducation à la vie sexuelle tels qu’on les a connus « dans notre temps », j’estime que c’est une erreur. On ne devrait pas seulement les remettre au programme, mais les améliorer. (Mais bon. Ça aussi, c’est assez utopique de l’espérer.)

    Quoi faire? En attendant, il faut faire notre job de parents, de mononcle, de matante ou de parrain/marraine (de religion ou de fait) et assurer nous-mêmes l’éducation de nos jeunes.

    Comment? (Ah oui, je sais, c’est parfois malaisant de parler sexualité avec nos jeunes à nous.) Je suggère donc d’acheter les livres de Jocelyne Robert! C’est ce que j’ai fait! Et ça marche! Merveilleux compléments aux petites discussions de chambre, de cuisine ou de salon…

    Bonne chance aux enseignants qui doivent composer avec des directions, commissions scolaires et ministère qui n’évoluent pas aussi vite que les élèves et la société en général!

  5. Personnellement, je suis plutôt à l’aise avec mon appartenance à la foi chrétienne que j’espère la plus « éclairée » possible, tout en me situant réellement en dialogue franc et respectueux avec la culture ambiante qui est loin de m’être étrangère puisque j’en suis aussi le fruit. Je considère que l’éducation sexuelle devrait être offerte à tous les jeunes. Mais il faut se mettre du côté des parents (j’ai cinq garçons!). Ceux-ci demeurent, tant que leur enfant est mineur, les premiers responsables de la transmission de leurs valeurs et d’une intégration harmonieuse avec la société dans laquelle ils vivent. On ne peut éviter que des parents religieux, qu’ils soient juifs, musulmans, chrétiens ou autres, demandent qu’une éducation « laïque » à la sexualité, à tout le moins, soit assurée dans le respect des valeurs personnelles et collectives de leur groupe d’appartenance. Respecter n’est pas s’en tenir à ces valeurs, mais les présenter comme « correctes » parce qu’elles sont véhiculées par des groupes humains qui ont des droits constitutionnels à les vivre et à les promouvoir. Les contenus de cette éducation se doivent d’être le plus neutre possible, avec des bases scientifiques assurées. Les parents leur reprochent souvent de n’être axés que sur la mécanique sexuelle en négligeant la signification de la sexualité à situer dans un cadre plus large où l’amour est l’idéal recherché. La confrontation avec les valeurs se doit d’être aussi à l’ordre du jour et c’est là que le jugement de l’enseignant intervient. Les parents souhaitent, c’est ce que je pense, que leurs valeurs ne soient pas ridiculisées ou dévaluées par un adulte « autorisé » à instruire leur enfant et qui devient une référence complémentaire. Le jeune, dans le développement de son autonomie et de son jugement personnel, fera ses propres choix. Je suis sans doute un peu idéaliste, on me le reproche souvent, mais je crois que le tout laïque n’est pas mieux que le tout religieux, surtout que la personne qui se dit laïque n’est jamais exempte de valeurs personnelles qui sont elles-mêmes inspirées d’horizons divers. À quand donc une formation des enseignants qui leur permettra d’intégrer la valeur du respect des croyances dans leur enseignement? Comme Jocelyne Robert et d’autres, je crois que le ministre de l’Éducation doit impérativement s’impliquer dans ce débat et proposer un plan éducatif qui tienne la route avant que les extrémismes ne deviennent encore plus exacerbés. Quand on les exclut, tous les humains peuvent devenir des militants… Il vaut mieux, je crois, inclure les parents dans un débat visant l’élaboration d’un contenu éducatif comme celui sur la sexualité. Cela signifie les inclure en tenant compte de leurs valeurs personnelles et religieuses.

  6. SophieSexologue,

    on m’a dit tantôt sur Twitter :

    « Selon mes sources, un retour des cours de FPS serait dans l’air pour 2012… Croisons les doigts! »

    http://twitter.com/verodamours/statuses/106754227669450752

    Gillac,

    encore et toujours le problème de la désertion de l’État dans ce dossier…

    Jocelyne Robert,

    « Toute la collectivité doit se mobiliser autour de cette question cruciale. »

    c’est bien ce que j’aimerais qui se passe!

    J’aurai l’occasion d’en reparler, et peut-être même de pousser le dossier auprès des journalistes, quand mon ami aura plus d’information à me fournir. Il a des rencontres prochainement avec plusieurs personnes clés.

  7. Edith Jolicoeur,

    ça fait drôle de lire « dans notre temps », mais c’est bien de ça qu’il s’agit!

    Jocelyn Girard,

    tout est question d’équilibre, et ton discours va tout à fait dans ce sens. Ce que je reproche aux ultrareligieux, c’est de ne pas mettre d’eau dans leur vin (de messe)…

    Tenir à ce que les jeunes ne puissent avoir des informations pertinentes sur la sexualité, c’est tenter de les tenir prisonnier. Je ne crois pas que le rôle d’un parent est de concocter un quasi-clone de soi-même. On parle d’un individu à part entière. S’il suit nos traces, c’est bien, sinon, c’est aussi bien. Et nos valeurs, il a bien le droit de les remettre en question. N’est-ce pas la base de la liberté?

    Tant qu’il y a du respect…

  8. Nicole dit :

    C’est un discours qui va tellement au-delà du simple cours de sexualité à l’école. Il s’agit malheureusement encore d’adapter tout un système avec les divers ethnies que nous retrouvons ici au Québec. Je pense que ce n’est pas qu’une question religieuse, il s’agit aussi d’une question de culture.

    Sinon, pourquoi dans certaines familles, non-pratiquantes, il y a encore un malaise avec ce thème de la vie? À cause de nos antécédents religieux??? Mmmh non, je ne crois pas que la sexualité soit inévitablement reliée aux croyances du passé qui ont marqué nos générations. Il se trouve que c’est une partie de notre «identité», raison pour laquelle pour certains c’est un sujet délicat. Tout comme, la dépression, le mal-être, les maladies mentales, les handicaps ou simplement le fait de péter, de roter et d’aller au toilette!!!

    Certes dans nos écoles, le facteur religieux est probablement la plus grande cause du fait que l’on a retiré plusieurs types de cours sur le développement personnel. Mais il s’agit aussi de culture, de manière de faire et de pratiques au sein d’un groupe et/ou d’une famille.

    Je suis d’accord qu’il faut se battre pour offrir le mieux à nos enfants dans les établissements publics qu’ils fréquentent, mais à défaut d’avoir les meilleurs services d’éducation sexuelle dans le moment, je crois que c’est aux parents de se déniaiser et de sortir de leur malaise face à ce sujet qui après tout à bien fait en sorte qu’ils ont eu des enfants!!!

    On blâme facilement les agents extérieurs pour le manque de compétence, le manque de service, mais je suis d’avis que l’on déresponsabilisent un peu trop les parents. Si vous n’êtes pas en mesure de parler à vos enfant de n’importe quel sujet, moi je dis n’en faite pas!

    On vit dans une société où malheureusement on compte beaucoup trop sur les autres pour éduquer nos enfants. Enfin, c’est mon avis bien personnel et ma perception de la société actuelle dans laquelle nous vivons. En fait on délègue trop l’éducation à des parfaits étrangers.

    Quoiqu’il en soit chapeau à ton ami, parce qu’il a fait ce qu’il croyait bon faire et que maintenant ce n’est pas pour des questions d’argent mais davantage pour des principes qu’il se bat. C’est tout à son honneur, il s’en fait peu de gens comme lui.

  9. gillac dit :

    @ Renart
    J’ose poser la question suivante: qui est représenté par le dessin accompagnant l’article: le Christ, l’homo erectus en général ou toi-même?

  10. Toujours la même chose au Québec de gauche : les fondamentalistes athées s’en prennent férocement à tout ce qui est religieux et ne se gènent pas pour faire la promotion de la haine envers eux. Pourquoi la diversité ça marche pour les gais et les « ethnies » (ce qui est une très bonne chose), mais pas pour la religion ??

    La pire chose pour le Québec serait la victoire définitive de cette gauche anti-religieuse intégriste. On assisterait alors à un bafouement sans précédent des droits fondamentaux de libertés de consciences et de religion, avec l’imposition de la Pensée unique gauchiste.

  11. gillac dit :

    @Pierre Tremblay
    Personnellement je n’ai pas décelé une attaque contre les croyants (dont je suis) mais plutôt une dénonciation de l’intervention de la religion dans la vie civile.

  12. Éléonore dit :

    question : S’il n’y a plus de cours de sexualité dans quel cours votre ami distribuait de la littérature sur la sexualité ?

    Parce que vous avez nécessairement un préjugé favorable envers votre ami, vous tenez pour acquis que ce qu’il distribuait était correct, correct selon lui et vous, mais selon qui d’autres ?

    Parce que voyez-vous tout le monde peut s’improviser professeur de morale ou de sexualité… et même ceux ayant reçu une formation peuvent errer. Dans un cours d’ethique et de morale ma fille cadette c’est déjà fait offrir un voyage astral ! Ben oui quoi faut être open non ? ….

    Facile de dire Ha les méchants cathos ont fait çi ou ça, mais que ce soit par la religion, l’éthique, la morale ou wathever, il y a toujours des limites à ce que chacun de nous trouve acceptable ou non en matière de sexualité que ce soit à titre personnel ou à titre de société. On ne peut laisser n’importe qui agir sur la base de son jugement personnel. C’est peut-être la-dessus que votre ami à outrepasser ses droits ?

  13. Nicole,

    naguère, toute la culture était intimement liée à la religion. Nous nous en sortons tranquillement. Si la religion avait vulgarisé la sexualité, « la dépression, le mal-être, les maladies mentales, les handicaps ou simplement le fait de péter, de roter et d’aller au (sic) toilette » nous n’en serions assurément pas là aujourd’hui. Et d’ailleurs, les gens seraient sûrement plus religieux, ça va de soi. C’est son incapacité à ne pas suivre l’évolution de la société qui l’a menée à sa perte…

    Gillac,

    la réponse se trouve au bout du lien en bas du billet. Mais oui, c’est bien Jésus. J’ai trouvé l’image en tapant « Jesus penis » sur Flickr. Je l’aime bien parce qu’elle fait bien le tour à sa manière du propos de mon billet. En espérant que ça ne fera pas comme avec Mahomet…

    Pierre Tremblay,

    « Pourquoi la diversité ça marche pour les gais et les « ethnies » (ce qui est une très bonne chose), mais pas pour la religion ?? »

    OK, serait-ce donc de dire que le respect pour la religion passerait par l’impossibilité de donner des cours d’éducation sexuelle à tous les jeunes?

    Faudrait relire le billet, parce qu’il est question de religion versus éducation sexuelle. Il y a des limites à être parano…

    Éléonore,

    j’ai pris la peine de commencer mon billet en parlant de mon billet précédent, avec hyperlien à l’appui. Toutes les réponses à tes questions s’y trouvent…

  14. ouelle dit :

    Je me demande toujours d’où vient l’intérêt d’exposer ses perceptions à la tonne dont la masse reflète une pure régurgitation des idées communes maintes fois rapportée.

    Il semble d’une évidence crasse que l’intellect, pour vous, n’est qu’une question de démonstration par le nombre et non par la qualité. Votre billet sur la religion fait preuve d’une faiblesse au niveau des recherches, un grand manque d’expérience en philosophie des peuples de par le temps et surtout d’un très faible intérêt pour le contexte de leur création.

    Il y a aussi, le mots Faits qui semble être pour vous une valeur assuré à votre crédibilité. Ce qui est plutôt dommage puisque les vrais faits sont vérifiables et vous n’en laisser jamais de trace.

    Comme bloguiste, il serait judicieux d’arrêter d’usurper l’identité du penseur réfléchi pour mettre honnêtement à jour celle d’un racolleur sans autres but que de s’attirer que de bons mots et d’enfler un égo purement imaginé.

    Non je critique pas votre texte, puisqu’il est construit pour définir votre personne d’une manière cavalière. Or je critique l’auteur puisqu’il veut se démontrer.

    Dommage que vos mots n’ont ni priorité, ni poids, mais un grand nombre de définitions. Il serait judicieux de vous mettre au vocabulaire si vous souhaitez vraiment disserté la prose plutôt que fabuler des sons !

    Je sais déjà que vous allez tentez de me rendre coupable de vos sentiments, preuve de l’absence total d’auto-critique !

  15. Wow! L’exemple parfait du croyant ou de la croyante frustrée de la vie! Preuve que mon billet a fait très mal : on peut le mesurer par la somme d’énergie investie dans le commentaire (pour ne pas le nommer plutôt « déjection »…). Et puis, absence totale d’arguments.

    « bloguiste »

    Faut écrire « blogueur »…

  16. ouelle dit :

    C’est que l’argumentation te sert d’enseignement et je ne tiens certainement pas à t’enseigner où tu as des faiblesses avec l’impolitesse de ce que tu appel raisonnement. Tu te crois déjà assez brillant en faisant strictement rien pour l’être. En plus tu me notes comme croyant vas-y a pile ou face surtout pas de réflexion ni de raisonnement ça te donnerait du jugement !

    Croyant vois-tu je le suis pas du tout et je partage en rien ce que je ne vérifie pas et toi ?

    Ton billet faire mal ? Tu te crois si puissant qu’un son pourrait créer de la douleur ?

    Franchement je savais que tu rendrais coupable de tes sentiments et ma préméditation devrais te faire réfléchir plutôt qu’agir… puisque à ce que je saches, je n’ai jamais détruit ton idée, ni même ta personne, mais seulement ta manière. Suite à ça tu t’es précipité à me ridiculiser en omettant parfaitement l’hypothèse selon laquelle tu étais parfaitement préméditable.

    Tu veux tellement pas avoir l’air con que tu t’imagines vivre une vie sans erreur. C’est la faute de ton entourage de te rendre sévisse lorsque tu fais erreur, mais en général c’est un bon signe de ce tromper…. ne pas le reconnaitre demeure l’égide de la stupidité.

    Arrête de provoquer l’erreur pour te faire enseigner et svp vérifie, la langue française possède déjà multitude d’outils pour partager ses perceptions, on appel ça le discours… et tu en as pas; c’est vérifiable vue que c’est un fait. D’où le pourquoi je suis certains que tu cherches à te faire valoir et non à partager.

    Honnêtement tu n’es pas surprenant et sans impact, c’est moi qui ai trop de temps à perdre… tu sais je suis un con qui dit des mots juste pour se valorisé ? Cette phrase tu vas avoir envie de la reprendre je paris…

    Une chance, je suis pas assez con pour en faire une guerre ni même penser que tu ne pourrais t’améliorer un jour, mais avec l’attitude de ta réponse, tu crois sincèrement que tu es au top de ton discours, sans en connaître toutes les prémisses dont les grands penseurs de la langues se sont appuyées pour en créer des règles franchement difficile à battre.

    Je le savais vraiment que tu en saurais frustrer. Être de ceux qui est au pouvoir, j’en profiterais pour te manipuler comme un enfant.

    N’oublie jamais que la raison sans sentiment c’est juste impossible.

    Pense ce que tu veux, mais c’est un ami qui admire la cognition qui te parle et si tu n’aimes pas ce que tu entends c’est que tu tiens un peu trop à offrir le minimum pour obtenir un maximum !

    Allez futur grand penseur, avoue que tu l’es pas, mais que tu cherches à le devenir.

    E=mc2 tu le comprends ? Si oui fais plus que celui qui l’a dit sinon ne prend pas la liberté d’expression pour un territoire où tu y fera ta litière. Moi la religion je la pratique pas, mais je sais par recherche qu’elle était une histoire a relativiser dans le but de coordonnée une humanité…. et tout l’monde participait et aujourd’hui au lieu de bible on appel ça LES LOIS… Tu es civilisé ?
    Ben quand tu t’exprime en société tu le fait avec classe et travail sinon tu pratiques la barbarie du son du vulgaire et du frais chier.

    Encore fâché fâché ? Franchement, tu consommes de la mal bouffe intellectuelle penses pas que je vais te trouver en forme.

    Défini moi ça juste pour voir si tu sais ce que tu fais … l’intelligence c’est quoi ?
    la différence EXACT entre réfléchir et raisonner c’est quoi ?

    Si tu ne peux répondre, c’est que j’avais raison… tu as pris une quantité de préjugés que tu as déféquer en n’en changeant la couleur…

    cherche pas à me convaincre tu as déjà tout fabriquer les preuves. N’en soit pas déçu… si un guitariste doit pratiquer avant d’être bon, le bien pensant doit franchement y donner sa vie.

    L’intelligence est vendu comme un don, mais en réalité elle est un fait ! ET si einstein newton aristote et autres sont rare dans une société, c’est pas une raison pour que tu fasses semblant; usurpateur d’identité.

    Blogeur, bloguiste, blogaturatateur, c’est stupide de déclarer des règles à un mot construit d’un alphabet qui en a pas. Si je te semble con, c’est juste que je te valorise pas. Si tu vois pas que tu as pas prévu l’homme qui saura en désaccord avec toi comme un moment sain de ta vie c’est bien que tu voulais être un dieu !

    Tu es fascinant de vouloir être sans même devoir y fournir un battement de coeur. Aussi ben dire que l’intelligence c’est ce que ça prend pour construire une histoire et puis c’est tout… ! Oh non du père et du fils…..

    Toi tu es croyant, pas de l’histoire d’une bible faites par des Rois, mais bien de toutes les histoires que tu es capable de t’inventé…. quant à moi c’est le pire croyant du monde… un jour tu verras, tu te sentira obligé d’y mettre l’effort pour passé de croyance à savoir.

    Une chance que pour moi taper et réfléchir est un travail consommé. Ne penses surtout pas que dans tous ces mots j’y est mit un effort ! Tu es la moyenne basse de la cognition j’ai vue ton profil 1000 fois.

    Allelua mon frère dort en paix monsieur fier de provoquer ceux qui ne démontre aucune provocation… bientôt ton imaginaire va être ta pure vérité.

    Au seigneur de ce blogue je me retire chapeau bien bas d’avoir été parfaitement circonscrit par un homme qui croyait à son intelligence, mais qui en avait aucune définition ! Salut champion ! Une maudite chance que tu fais ça gratis !!! ;op

    Continue a voir les preuves et les évidences comme réelle elles te servent si bien…

    PS je suis une fillette de 6 ans hermaphrodite (cherchera dans le dictionnaire).

  17. ouelle dit :

    Amen !! ;op

  18. Ouelle,

    travaille un peu ton français (je suis gentil et positif en employant l’expression « un peu »), syntaxe, grammaire, orthographe, etc., et reviens commenter quand tu veux, ça me fera un grand plaisir de te lire!

  19. @ ouelle.

    «je suis une fillette de 6 ans hermaphrodite»

    6 ans??? Est-ce une blague??? Parce que je ne vous crois pas!!! Je crois, plutôt, que vous êtes un personnage, peu importe qui vous pouvez être, ma chère (ou mon cher)!!! Qui s’intéresse à la blogosphère (et aux débats de société) et qui connaît la formule de la relativité de Albert Einstein, à 6 ans??? À première vue, je croirais presque à un autre coup de SD!!!

    Pour ce qui est de vos fautes de français, pour faire suite au commentaire de Renart, je crois qu’elles sont intentionnelles, dans le simple but de nous faire marcher!!!

  20. Jean-Luc,

    des fautes d’orthographe, c’est bien facile à placer, mais des problèmes de structures, c’est plus difficile… Je veux bien croire que cette personne a beaucoup d’énergie à perdre pour essayer de me faire pleurer (alors que c’est drôle à souhait!), mais déconstruire sa pensée pour donner ce résultat illisible, c’est titanesque! Je ne mérite pas autant d’égards, alors je pense que son problème est profond!

  21. Je plaine non-coupable sur ce coup là, car quand c’est le temps d’affronter JLP, je suis loin d’y aller par quatre chemins et de passer par la théorie de la relativité cinématographique d’Eisenstein.
    Compris là môssieur JLP??? 😡 👿

  22. Par contre pour Le Vigilant, célèbre opérateur de chaise électrique là je plaide légèrement responsable. 😳 😳

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