Georges Laraque sexe-plique

Georges Laraque Nature

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Une réponse à Georges Laraque sexe-plique

  1. Les conversations sur les blogues sont étonnantes. Je n’en reviens toujours pas que les hommes apprécient ce genre de publicité. Ça tisse des liens intéressants entre l’importance de la violence au hockey et l’exploitation du corps féminin pour vendre des produits. J’ai réagi autrement. Si vous me permettez: http://jeanneemard.wordpress.com/2009/10/15/le-bon-coup-de-la-semaine-2/

  2. jfinternaute dit :

    Punition: 2 minutes pour bâton élevé! (non mais fallait bien qu’elle sorte quelque part…… la joke j’veux dire)

  3. @Jeanne :

    SVP…

    J’aime les femmes au corps parfait et intelligentes (thank god there’s my girlfriend).

    Je n’aime pas cette boisson.

    Donc, je regarde la pub en contemplant les femmes, mais je n’achète pas la boisson. Il y en a des tonnes comme moi qui ne feront que regarder la pub. Pas sûr que ça fera vendre beaucoup plus, moi. C’est quand même moins pire que la porno que je regarde sur Youporn en me masturbant… Et non, je ne me masturbe pas en regardant ces vendeuses de bière. Elles sont « hot », pis ça s’arrête là.

    Je n’ai jamais acheté de la Coors Light non plus.

    Arrêtons cette hypocrisie. Tout le monde, même les femmes (en premier, même), aiment les femmes aux corps parfaits. Ces femmes sont volontaires, pas des putes forcées par un pimp. Elles travaillent. Et elles travaillent fort pour avoir un corps comme ça. Rien d’étonnant à ce qu’elles soient fières de l’exhiber. Vous les insultez ainsi dans leur droit au travail et vous les traitez indirectement d’idiotes. Une ex à moi a déjà fait des promos pour une bière en tenue sexy, elle a été choisie (et approchée par la cie) à cause de son corps, évidemment. Je vous mettrais au défi d’en trouver beaucoup qui soient plus intelligentes et vaillantes qu’elle…

    Au pire, qu’est-ce qui risque d’arriver ? Des femmes vont se mettre à jouer au hockey l’été, quand il fait 35 degrés, en tenues courtes? Quelques femmes jalouses ou envieuses vont perdre du poids pour leur ressembler (remarquez d’ailleurs qu’elles n’avaient rien d’anorexique, au contraire)? Ce ne serait pas si mauvais quand on sait que le taux d’obésité frôle les 40-50%… Peut-être sont-elles en train d’aider la santé féminine globale. D’ailleurs, il y a cette pub contre le cancer du sein qui « exploite » aussi la femme :

    http://thehealthcaremarketer.wordpress.com/2009/09/24/rethink-breast-cancer-save-the-boobs-commercial/

    Dans ce cas-ci c’est permis ? Je ne vois pas la différence.

  4. Moi, c’est au réalisateur de la pub que je m’en prends :

    elle était vraiment quétaine cette pub!

  5. @Jeanne

    Tu n’as rien compris, ces filles la n’ont pas été forcées de faire cette vidéo… Elles en sont fières et heureuses de l’avoir fait. Alors pourquoi penser pour elles, c’est inutile et borner de ta part. Si l’utilisation du corps pour faire de l’argent te déplais c’est peut être ton schéma de valeurs que tu souhaites appliquer à tous et que tu traines depuis longtemps.

  6. lutopium dit :

    Vincent, vous mélangez les genres. Il n’est pas question ici de remettre en question la légitimité de l’érotisme, voire de la pornographie consensuelle. Ce n’est pas ce qui a été soulevé hier sur les blogues. C’est de la pertinence de montrer des femmes en petite tenue pour vendre un produit qui fait l’objet du débat.

    À mon avis, ce genre de publcité a des effets pervers et les publicitaires et experts en relations publiques le savent fort bien. Ne vous imaginez pas que ces publicistes en sont venus à conclure qu’il était pertinent de tourner ces images afin de vendre leur produit. Ce n’est pas une question de pertinence. C’est une question de provoquer, de chatouiller et d’exciter des sens primaires afin de vendre du rêve. Le rêve des stimulants artficiels qui vous permettra d’améliorer votre performance et l’illusion qu’un corps parfait – si on considère que l’ajout de silicone joue un rôle dans cette dite perfection, vous apportera le succès et la gloire.

    Personnellement, je refuse de jouer le jeu. Pour moi, c’est un malaise de société. Au même titre que la violence n’enrichit aucunement la qualité des sports professionnels et peut encourager les jeunes garçons à en faire usage pour s’y tailler une place, l’exhibitionnisme inutile peut entraîner des comportements distortionnés chez les jeunes filles.

    Qu’une femme « offre » subtilement son corps à un homme dans le jeu de séduction est une chose. Que ce corps soit « utilisé » (même si les « actrices » le font volontairement) pour vendre un produit qui n’a aucun rapport – même pas au deuxième degré, est totalement dépouvu de sens. C’est mon opinion.

  7. @Lutopium :

    Qu’on s’entende, je trouve aussi que cela n’a aucun rapport (et que la pub est mauvaise). Je ne vois pas trop le lien entre la boisson et des filles en petite tenue. Mais je n’y vois rien de choquant ou de pervers, pas plus que si on mettait un astronaute ou un chien dans un jeu de quille… (je n’aborde pas la violence au hockey puisque je ne connais pas le hockey, ni Laraque d’ailleurs).

    Je pense que les filles adolescentes sont moins influencées par les annonces de bière clairement destinées aux hommes que par les magasines pour filles où les femmes sont souvent beaucoup plus minces et beaucoup plus déshabillées. De toutes façons, elles se masturbent aussi en regardant Youporn, alors qu’est-ce qu’elles en ont à foutre de cette pub !

    Mon opinion, c’est que nous sommes dans une société américaine où le sexe est extrêment tabou, encore vu comme sale ou interdit et destiné à la fécondation ou seulement aux relations de couple (une fille célibataire qui couche avec plusieurs personnes sera traitée de salope)… Ça vient de la vieille religion évidemment… Je me tiens à mille lieux de cela. Du sexe pour vendre un produit ? Pourquoi pas ? Pourquoi autre chose mais pas le sexe ? C’est si bon, c’est beau, ça fait plaisir, ça rend bien avant, pendant et après… Mais de grâce, qu’on améliore la qualité des pubs… Les Européens en font de très bonnes. J’ai en tête la pub allemande pour apprendre l’anglais ou une petite famille chante une chanson « I want to fuck you in the ass » dans leur voiture sans comprendre les paroles. Ça c’est de la bonne pub qui exploite le sexe !

    Oui, ils vendent du rêve et provoquent, c’est normal, c’est de la pub. Pourquoi pourrait-on ne rêver qu’à des voyages ou des TV 50 pouces ? Moi, il m’arrive aussi de rêver à du sexe. Et à ma copine aussi. Je vous parie qu’on est normaux.

    C’est étrange, je trouve que le problème de notre société, c’est qu’elle est trop tabouisée.

    Mais c’est mon opinion seulement.

  8. Ce n’est ni plus ni moins qu’une publicité médiocre. Si vous voulez vous acharner sur quelque chose de terrible, lisez les panneaux publicitaires de Coors Light j’en ai des spasmes à chaque fois… une compagnie qui mise sur la température de sa bière plutôt que sur son goût, ÇA c’est immonde.

    J’aime les belles femmes et j’appuie Renart dans sa pensée pertinente.

  9. Hérétik dit :

    Au-delà de l’image sexiste véhiculée par de telles pubs, phénomène connu et exploité depuis longtemps, je me demande plutôt quelle est l’image que les concepteurs se font des acheteurs de ce produit ?

    De jeunes hommes, bourrés de testotérone, au volant de leur Honda Civic modifiée, doté de l’intelligence d’un puceron nain ? Ce n’est pas aussi du mépris, ça ?

  10. lutopium dit :

    @Vincent: je suis d’accord avec toi lorsque tu dis que le sexe est tabou. J’irais encore plus loin en disant que bien des hommes ne savent pas comment s’y prendre. Pour plusieurs, le baiser n’existe tout simplement pas. Mais je ne m’étendrai pas sur le sujet, je te connais à peine… 😎

    Tu dis: « …Je pense que les filles adolescentes sont moins influencées par les annonces de bière clairement destinées aux hommes que par les magasines pour filles où les femmes sont souvent beaucoup plus minces et beaucoup plus déshabillées… » Je suis entièrement d’accord avec cette observation. J’en sais quelque chose, je vis avec deux jeunes filles de 12 et 14 ans. Ces revues (dont certaines sont conçues et distribuées par l’empire Disney) sont mâitres dans l’art de propager le culte de la vedette, de la beauté, de la minceur et du sex-appeal. Un autre beau sujet à débat!

  11. Enkidu dit :

    De mon côté, je crois que les publicitaires derrière cette pub ont atteint l’effet probablement recherché: créer un « buzz » au sujet du produit, en choquant le bon goût de bien des gens.

    Cela me fait penser à une pub de Labatt Bleue (si je me souviens bien), il y a quelques années, qui se servait de l’image assez osée d’une femme avec le slogan « le bon goût est dans la bouteille ».

    Peut-être que je me trompe, mais la pub est tellement mauvaise que je suis forcé de me demander si ce n’est pas volontaire…

    Je n’aime pas ce genre de procédé, mais il me semble que ce soit malheureusement efficace. Nous en parlons encore!

  12. Elaine dit :

    Je partage l’avis de lutopium.

    Mais je comprends le raisonnement de plusieurs hommes face à ce genre de pub. Bah, les filles sont à moitiés déshabillées et dans des poses suggestives, mais la pub est nulle, et des filles comme ça, on en voit partout, alors où est le drame?

    Ca prouve bien à quel point le phénomène des filles nunuches qui se montrent le cul est complètement banalisé…

  13. Ce ne sont pas des filles parfaites (ni des filles particulièrement belles) qui figurent dans cette pub, ce sont des filles formatées. Pis en plus, elles savent même pas jouer au hockey comme du monde.

    L’érotisme est une chose trop formidable pour être associée au commerce et instrumentalisée. La publicité qui se fie sur le sexe pour vendre perdrait son efficacité si les gens n’étaient pas placés artificiellement en situation de manque. C’est pas parce que le sexe est tabou que la pub fait réagir, par contre c’est réellement parce que la sexualité est réprimée chez les individus que cette pub peut fonctionner!

  14. Bon, j’écris sur un PC et non sur mon Mac et je viens de perdre tout un commentaire…

    Je vais tenter de résumer ou reformuler…

    Ce qui semble choquer les gens (peut-être plus ceux qui ont des enfants?), c’est la peur que les ados aient une sexualité autre que romantique et qui serait influencée par la pub. J’entends souvent dire que les ados sont aujourd’hui « hypersexualisés ».

    Est-ce vraiment si différent d’avant ? Peut-être sont-ils seulement plus ouverts que leurs ancêtres, ont-ils moins de tabous justement, ou qu’ils se cachent moins…

    Ce qui suit pourrait choquer certains lecteurs. Nous préférons vous en avertir. 18+.

    Dans mon petit cas, j’ai eu mes premières relations sexuelles (si l’on ne tient pas compte de mon enfance où mes amies voisines m’ont initié à la masturbation féminine) à l’âge de 13 ans. Une fille m’avait spontanément offert une « pipe » lors de notre première rencontre au Carnaval de Québec en échange d’une Black Label. Était-ce dû aux excellentes pubs de spermatozoïdes en noir et blanc de cette bière ou au bonhomme Carnaval machiste et ses duchesses sexy ? Non. Elle en avait seulement envie dans ses fantasmes et a trouvé ce mauvais prétexte (mauvais comme la pub de Laraque) pour réaliser son fantasme, son éthanolémie l’aidant. Elle a fini par devenir enceinte et se faire avorter, mais c’est une autre histoire…

    Puis à 14 ans, j’ai « fréquenté » une fille de 12 ans qui avait fait tous les premiers pas et qui adorait le sexe brut. Rien de romantique je vous assure. Elle aimait aussi la Black Label.

    Puis à 15 ans, premier cunnilingus (!) avec une fille de mon âge, dans une première relation idyllique et amoureuse. Elle détestait l’alcool.

    J’ai aujourd’hui 32 ans. Je vous épargne le reste.

    C’est plate à dire pour plusieurs, mais les ados ont toujours eu une forte libido et des fantasmes qu’ils souhaitaient réaliser (et qu’ils vont réaliser sans vous le dire), comme les adultes. Je crois qu’aujourd’hui, ce n’est pas la pub pour adultes qui rend les ados plus « sexualisés » que ceux d’antant, sauf peut-être au niveau du style vestimentaire qui varie avec la mode des vedettes en général. Je crois que c’est la porno accessible 24/24, 7/7, de 7 à 77 ans sur Internet que vos ados consomment en secret comme vous qui est responsable de cette bulle sexuelle qui semble flotter dans certaines écoles. Cela contribue à leur donner de nouveaux fantasmes et de nouvelles techniques, comme à nous les adultes (ne nous le cachons pas, on apprend beaucoup de choses !) Ces pubs de bière ont l’air bien ridicules à côté de ça. Et bonne chance pour essayez d’empêcher un ado de faire ce qu’il veut! Laissons-les faire. Ils ne sont pas stupides comme nous ne l’avons pas été.

    Lutopium, le doux baiser, la tendresse, l’affection, ça ne s’apprend pas sur Internet en effet. Ça vient tout seul avec la bonne personne.

  15. «L’érotisme est une chose trop formidable pour être associée au commerce et instrumentalisée.»

    Cette divinisation de l’érotisme n’a rien de surprenant.

    Éros était un dieu grec primitif. Comme dans presque toutes les mythologies indo-européennes d’ailleurs.

    C’est tellement puissant que les sociétés y donnent un caractère sacré. D’où les interdits et les malaises lorsque l’on sent qu’il y a profanation.

  16. lutopium dit :

    Vincent, ce n’est pas la vie sexuelle (actuelle ou future) de mes enfants qui me préoccupe. Vraiment pas. Ce sont les images, les messages et les comportements qui sont véhiculés et qui laissent croire que les femmes sont encore et toujours au service des hommes et de leurs désirs. C’est de cette façon que cette pub a été conçue. Sinon, les filles ne seraient pas habillées de cette façon et Laraque n’aurait jamais été capable de les déjouer.

    Pour ce qui est de tes commentaires sur la libido des adolescents, je suis entièrement d’accord avec toi. Mais à mon avis, le débat n’est pas là.

    Et j’espère qu’il ne faisait pas trop froid à Place Carnaval… 😉

  17. Si je peux mettre mon grain de sel, cette pub (et toutes les autres dans le genre) est le symptôme et non le problème en soi. Si effectivement il y a problème, ce dont je ne suis pas certain.

    Moi je suis très mal à l’aise de voir la dernière pub de Chanel avec une Keira Knightley déguisée en squelette romantique… Au moins, les pitounes de la pub d’Octane n’ont pas l’air en phase terminale comme la plupart des modèles et mannequins qu’on voit dans Elle.

    Les publicitaires ne font que susciter ce qu’il y a de plus réactif chez l’homme, le public cible. Et ils ne vont surtout pas s’en empêcher… Leur but est de jouer avec le subconscient, ce qui semble plus opérant chez certains que d’autres… Un décolleté plongeant a beau me titiller, je ne vais pas me garrocher comme un zombie vers le dépanneur le plus près pour flamber mes économies!

    Parlant subconscient, je vous invite à visionner une expérience sur deux publicitaires :

    http://imagilabo.blogspot.com/2009/10/quand-la-part-implicite-manipule-ce-que.html

    Ça vaut tellement le détour, gênez-vous pas!

  18. Nate Legris dit :

    Quand une pub destinée pour le web réalisée avec un petit budget se retrouve partout dans les médias et que tout le monde en parle,
    Je crois que l’on parle d’une réussite sur toute la ligne…

  19. D’accord avec Nate Legris.

    Un succès publicitaire ce truc. Restera à voir les ventes.

    Lutopium :

    « Ce sont les images, les messages et les comportements qui sont véhiculés et qui laissent croire que les femmes sont encore et toujours au service des hommes et de leurs désirs. »

    J’ai beaucoup de misère à le voir ainsi dans cette pub… Les filles n’ont pas l’air au service du gars, elles jouent avec lui ! C’est ludique, il fait chaud, ils s’amusent… Nous sommes loin de la ménagère qui se fait mater le cul par monsieur qui lit son journal. Et combien de femmes désirent ce grand joueur de hockey musclé? Je suis sûr qu’il y a un line up à la sortie des matchs et quand il met le pied dans un bar…

  20. @Renart: Il va sans dire que les mannequins sont souvent des êtres répugnants; dommage que des femmes en fassent leur modèle de beauté.

    Pour ce qui est du petit vidéo c’est franchement excellent! J’avais déjà lu sur la puissance du subliminal mais je dois dire que je suis maintenant subjugué.

  21. « Cette divinisation de l’érotisme n’a rien de surprenant.

    Éros était un dieu grec primitif. Comme dans presque toutes les mythologies indo-européennes d’ailleurs.

    C’est tellement puissant que les sociétés y donnent un caractère sacré. D’où les interdits et les malaises lorsque l’on sent qu’il y a profanation. »

    Ce n’est pas tant la divination de l’érotisme que le dénigrement du commerce. Là-dessus, je rejoins, et je le reconnais, une tendance plus que millénaire aussi.

    Je ne vois pas la pub sexuelle comme une profanation de la sexualité, mais de la gratuité. Car mon trou consentant est comme la rivière, l’air et l’Océan immense: disponible et gratis.

    Libre à vous maintenant de faire un lien entre lui et ceux des prostituées sacrées des sociétés indiennes « primitives ». Libre à vous de faire une autre comparaison de merde.

  22. des égards dit :

    La femme est un objet, car elle est une absente de la Raison. Alors que l’homme, lui, est totalement raison, donc capable de manipuler, contrôler et rendre le monde à son image. La femme, une enfant vieillissante, n’arrivera jamais à se départir de ses émotions, donc devient presque systématiquement un objet pour les hommes. Elle aime par dessus tout se faire consommer. Celles qui s’opposent à cela sont généralement les femmes qui ne sont plus désirables, grosses et les garçons manqués qui pullulent dans les groupes féministes. La vraie femme, est pure consommation et c’est ce qui l’a rend heureuse. C’est ça la femme du XXIe siècle. Un page de magazine cirée qui demande à être acheter.

    Lorsqu’elle était à la maison, sa stabilité émotionnelle était mieux répartie. Le féministe a tué la femme pour la caricaturiser et lui offrir un monde qui ne convient pas à elle. Ce monde des hommes, de la raison, c’est le monde où elle se perd. Pour y survivre il reste deux choses

    1-Faire la pute -au figuré, ne partons pas en peur-

    2-Devenir folle, aliénée et hystérique (ce qui mène souvent à la dépression et au suicide)

  23. Mouton Marron,

    « Libre à vous de faire une autre comparaison de merde. »

    C’est vous qui le dites, monsieur Marron.

  24. Nicole dit :

    Moi, je dirai juste qu’elles soient «pitounes» ou non, en tous les cas elles jouent au hockey comme des «filles»! N’étant même pas féministe, c’est ce que j’ai remarqué et je trouve ça pratiquement plus choquant que de les voir habillées avec pas grand chose.

    Renart je suis d’accord qu’au moins celles-ci n’ont pas l’air anorexique. Parce que Vincent s’il y a un problème d’obésité dans notre société il y a aussi un problème majeure avec l’anorexie. Bon vous me direz c’est une maladie mentale… peut-être mais je me demande bien si le pourcentage d’anorexique a toujours été le même depuis toujours auprès des femmes.

    Bref… ça me fait sourire ce genre de pub… aah les hommes… ;o)

  25. Hérétik dit :

    Celle-là, au moins, est plutôt drôle…

  26. Jean Vitchier dit :

    J’avoue avoir visionné cette publicité après l’orage médiatique, les yeux bien lubrifiés par un hype ultra-bedonnant! Je ne dépose pas 52 tomates par mois dans le cochon de Cogéco pour regarder ce que je zappais avec candeur lorsque j’avais le câble… Premier coup d’oeil; Laraque n’a jamais aussi bien joué que dans cette rue de nouveaux riches, pitouné de gauche à drouette par des ailiers bien culottées. L’imagination m’avait joué un sale tour. Je croyais y apercevoir quelque chose qui m’aurait presque donné le goût de changer de sexe, tellement le dégoût masculin anticipé me semblait brûlant. Dans ma tête, je voyais notre golden Laraque en train de garnotter des rondelles de toute ses forces dans une immense vulve en forme de goal. Du poil autour des poteaux, un string à la place de la canette d’eau, ça jutait la testostérone cette affaire-là! Il y avait aussi des femmes, crieuses et juteuses, hurlant le long de la bande: « plus fort George, plus fort encore… » A la toute fin, on y retrouvait George dire d’un ton très Barry White: « sur la glace, mon bébé, je suis Laraque, dans la rue je suis La Craque… » C’est peut-être la surconsommation de la série Lance et Compte, alors que j’étais équipé d’une puberté en bandoulière, qui m’a donné cette échappée partouzeuse mêlant hockey et cyprine d’amour!

    **

    Autre hype de l’internet, ce film qui a coûté 15 000$ et qui est sur le point de conquérir la planète. Paranormal Activity…

  27. Sremed: je ne suis pas certain de ce à quoi vous faites allusion, mais sachez que c’était un exercice stylistique et que c’était volontaire.

  28. @Monsieur Marron,

    C’était une pratique métisse que l’on m’a apprise il y a deux semaines. Ne vous inquiétez donc pas pour cela.

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