Epic Fail Time

 

Tout le monde en parle recevait deux gars du groupe Epic Meal Time, qui fait des performances radicales de cuisine hypercalorique. J’ai failli en parler quand le phénomène était tout chaud dans les interwebs, mais bon, j’avais d’autres chats à fouetter. Alors, je vais en profiter aujourd’hui.

Le premier volet concerne le phénomène en soi. C’est simple, cela me semble tout à fait une réponse ironique à la mode du bien-manger-santé et de la charge contre la malbouffe qui sévit depuis un bon bout de temps. Cependant, pour aller au plus simple, c’est en quelque sorte un « Jackass » gastronomique. Faut aimer le genre. Très peu pour moi. Mais encore, le problème, c’est que tout le monde peu essayer ça à la maison…

Sinon, ce qui est remarquable, c’est que l’entrevue à TLMEP était sous-titrée, puisque les deux gars sont unilingues anglophones, et natifs de Montréal. Cela a suscité une tonne de réactions sur le fil Twitter #TLMEP, contrairement à l’émission elle-même où le sujet à été à peine souligné par une question de Guy A Lepage. Vous vous douterez que je n’étais pas du côté de leurs défenseurs.

Non, vraiment, je ne suis pas à l’aise avec l’unilinguisme de certains de nos concitoyens anglophones. Et pour illustrer cela, je vais vous raconter une anecdote. J’étais en voyage au Mexique voilà presque une vingtaine d’années avec un ami. Un québécois qui s’était installé là-bas nous accueillait sur son humble domaine où il pouvait abriter et nourrir une dizaine de personnes. Il engageait quelques Mexicains pour l’aider à la cuisine et avec le service.

J’avais le réflexe de parler avec eux en anglais alors que j’allais commander, etc., mais le patron n’aimait vraiment pas ça. Donc, il essayait de m’apprendre quelques rudiments d’espagnol pour qu’au moins je puisse me débrouiller. Cependant, je retombais souvent dans mon habitude de retourner à l’anglais. Je me faisais taper sur les doigts par le maître des lieux, même si, dans le fond, j’étais un client, alors que le client devrait toujours avoir raison… J’ai fini par comprendre quand il m’a parlé de respect. C’était bien ça, le respect. Et c’est exactement l’illustration d’un manque de respect total que j’ai eu devant moi en ce dimanche soir. Un manque de respect que certains prennent pour un choix personnel indiscutable.

Il me vient des histoires d’horreur de dénigrement de notre langue bâtarde par leurs parents et leur milieu pour expliquer cet unilinguisme, mais je vais plutôt me rabattre sur la démolition de quelques arguments de leurs défenseurs, pour la plupart des chantres d’une conception particulièrement étriquée de la liberté individuelle. Je commence avec un hypothétique exemple : comment réagirions-nous devant un citoyen québécois unilingue chinois qui serait ici depuis un assez long moment? Est-ce que devant son refus de s’intégrer un minimum linguistiquement quiconque le défendrait avec l’argumentation de la sacro-sainte liberté individuelle? Rien n’est moins certain, à moins d’être complètement déconnecté de la réalité.

Nous sommes en société et il est bien évident que le langage commun est important. Jusque-là, tout va bien. Mais ça tombe qu’ici au Québec, province francophone, nous sommes encore dans le Canada, pays bilingue. Il est donc bien évident que les défenseurs de nos « enrobeurs » de bacon peuvent se permettre d’envelopper leurs beaux discours de liberté individuelle parce que ce sont des anglophones, parce qu’ils parlent la bonne langue. C’est de l’hypocrisie pure. Et c’est évacuer l’importance du caractère francophone pour la majorité québécoise, et, carrément, amoindrir presque à néant le poids linguistique du Québec dans le Canada. Réflexe de minoritaire quand tu nous tiens!

Sur Twitter, c’était assez pathétique d’en lire certains excuser l’unilinguisme des deux gars en le comparant avec l’unilinguisme de certains francophones, ici. Pour être logique, il faudrait le comparer avec l’unilinguisme de francophones dans des provinces et territoires anglophones, si cela existe. J’en doute. Quoi qu’il en soit, il est surtout question d’adaptation à sa société, et un Ontarien qui ne parle pas anglais, et un Québécois qui ne parle pas français sont deux exemples du même problème. Et ce problème porte une signature, celle de Pierre Elliott Trudeau, le père du bilinguisme et, bien sûr, du multiculturalisme. Vivez heureux dans vos ghettos qu’il disait!

Mais, pour revenir à nos champions de la liberté individuelle, je me permets de faire remarquer ici que je n’ai jamais composé ma critique dans une perspective étatique et juridique. J’use de ma liberté de critiquer dans l’optique où cela me semble un moyen d’arriver à un résultat, avec l’ajout de la liberté de critique des autres. La masse critique. Il y a plus de chances qu’un jour nos unilingues anglophones se mettent au français s’ils sentent un malaise que d’avoir vu toute leur vie les francophones (bilingues, en grande majorité) faire les carpettes, comme ça semble être le cas, visiblement. Si, depuis qu’ils sont nés, personne n’a osé leur mettre le nez dans l’absurdité de leur situation, ils peuvent bien avoir besoin de sous-titres dans une des émissions francophones les plus populaires au Québec.

Il faudrait maintenant une âme charitable pour traduire ce texte et leur faire parvenir…

(Source de l’image remixée : 917press)

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51 réponses à Epic Fail Time

  1. the Ubbergeek dit :

    Je peus comprendre pour des raisons X, quelqu’un peut ne pas être capable de maitriser la langue – de facon misérable.. Alors, je parlerais à un unilingue anglophone qui s’excuse honêtement en englais. Je suis sympa quand je veus…

    Mais faus faire des efforts pour connaitre la langue locale… Si l’anglo est arrogant, du style ‘speak white, this is Canada!’, nah, to hell with this…

    M’excuse si j’ai un double post, le commentaire précédent que j’ai fais, plus long, a été effacé ou de quoi.

  2. Je ne sais pas trop pourquoi ton commentaire précédent s’est retrouvé dans mes indésirables…

    Un des mystères de la vie… 😉

    « Si l’anglo est arrogant, du style ‘speak white, this is Canada!’, nah, to hell with this… »

    Pas vraiment besoin de l’entendre explicitement pour le comprendre… c’est implicite.

  3. the Ubbergeek dit :

    Hum….

    En effet, l’atitude est la clé dans tout cà. Je suis pas d’accord avec le fait que certains nationalistes plus.. exaltés devraient répondre TOUJOUR en français – dans la vie, y’a des fois que l’anglo, y’é pas antipathique du tout…

  4. Alain B. dit :

    Peu de choses m’ont donné le goût de reprendre le blogue comme l’entrevue d’hier… Je ne partage pas souvent les conclusions qu’informe ta passion pour les questions linguistiques, Renart, mais dans ce cas-ci, le phénomène me dérange tellement qu’il érode le silence dans lequel j’ai décidé de me complaire dernièrement et ton texte accélère cette érosion… M’ayant depuis un bout éloigné de tout ce qui était « plateforme » intertruquemuche, je n’ai plus d’endroit privilégié pour donner suite à mon désir de ne pas laisser la choses « passer sous silence »…

    Mais si t’es sérieux pour la traduction, je m’offre.

  5. jeanaymeri dit :

    Un article intéressant, étant français d’origine je ne saisi pas toute la subtilité du débat linguistique québécois donc
    je vais faire part de mon point de vu…

    Premièrement je suis très fier d’avoir la chance de m’exprimer en français et en anglais. J’ai appris l’anglais ici a Montreal, et c’est des anglophones qui parlaient aussi le français qui me l’on enseigné…(tranche de vie)

    Les deux gars d’Epic Meal Time hier ne parlant pas le français ça ne m’a pas choqué outre mesure.
    Si d’une part ils on préféré « rester dans leurs personnage » et certain on manquer le de deuxième degré d’humour et on vu ca comme « un manque de respect » .

    Je comprend mal pourquoi c’est si grave qu’ils ne parle que l’anglais? J’ai trouver très lourd par exemple les commentaire de l’autre invité…frôlant parfois le racisme. Qui a visiblement pas compris, que les deux gars n’étaient pas sérieux…

    Parlant de ça, parmi toutes les questions qu’on auraient pu poser au talentueux Frederic Pierre c’est une question sur sa couleur de peau qu’on a choisi? Personne ne s’est indigné de ça? A part Herby Moreau sur Twitter?

    C’est correct d’être unilingue francophone mais pas unilingue anglophone? J’aimerai qu’on m’explique pourquoi? L’unilinguisme a Montreal m’apparait aussi comme une aberration…Mais je crois quand même (naïvement?) qu’il faut s’indigner des francophone ET des Anglophone aussi…et pas avoir un double standard.

    Je parle un peu espagnol car j’ai habiter 1 an en Espagne et ne pas parler espagnol tout les jours tu perd rapidement ce
    que tu sais…Je trouve ça un peu enfantin et réducteur de dire que « dans le reste du canada ils font pas d’efforts » Ils n’on
    juste pas l’occasion de parler français comme ici c’est pas un manque d’effort c’est une réalité géographique et linguistique…

  6. the Ubbergeek dit :

    Le problème ici, c’est l’ancien antagonisme francophones anglophones, la Conquètes et tout.. Il y a eu des efforts depuis des lustres du ‘ROC’ pour assimiler de gré ou de force TOUTE présence francophone… Alors, en cette terre d’Amériques, on tient à notre langue.

    C’est un peu réducteur, mais connaissant des anglos, oui, y’en a qui sont même FIER de dire ‘I am not f****ing learning YOUR language, frog!’ – je suis bilingue, je vois cà… Ironiquement des fois, les américains sont plus sympa que les canadians, là-dessus par example.

    Il y A un racisme anglo envers les minorités comme les francos et les indiens.

    Vous avez déjà vu les tabloids englais et les titres sur la France, des fois?

  7. Alain B. dit :

    @jeanaymeri « C’est correct d’être unilingue francophone mais pas unilingue anglophone? J’aimerai qu’on m’explique pourquoi? »

    Ce n’est pas l’unilinguisme comme tel qui est aberrant (juste triste pour ceux qui en souffre), c’est le fait d’avoir grandi dans la métropole principale d’une nation sans pouvoir s’exprimer dans la langue de celle-ci.

    L’aberration c’est que le pendant contraire, un francophone unilingue (incapable de s’exprimer en anglais) qui aurait grandi dans n’importe quelle ville canadienne hors du Québec… ça n’existe pas (pas même à Ottawa) …parce qu’on ne peut tout simplement pas fonctionner hors du Québec sans parler anglais.

    Ça fait mentir ceux qui prônent que tout cela n’est que question de choix personnel… ainsi que tous ceux qui voudraient tirer une équivalence pan canadienne sur la situation des minorités linguistiques. Il est là le double standard

  8. Il semble qu’un des membres soit dans l’ensaignement. Pourrait-il enseigner encore?

  9. the Ubbergeek dit :

    @jeanaymeri

    Les statistiques canadiennes tendent à démontrer un haut % de bilinguisme chez les québecois – supérieurs aux autres provinces, en passant. Des fois de beaucoup.

  10. Alain B.,

    eh! ben… si je m’attendais à te lire ici! Ça fait un bail, même deux! 😉

    Quoiqu’il en soit, si ça te tente de traduire mon texte et de le publier sur ton blogue, je vais te faire de la pub! Je pourrais même essayer de le faire publier sur AngryFrenchGuy, s’il est d’accord.

    Jeanaymeri,

    en passant, mon texte n’est pas une charge contre le bilinguisme (volontaire).

    « Les deux gars d’Epic Meal Time hier ne parlant pas le français ça ne m’a pas choqué outre mesure.
    Si d’une part ils on préféré « rester dans leurs personnage » et certain on manquer le de deuxième degré d’humour et on vu ca comme « un manque de respect » . »

    si les deux gars parlaient français, ils auraient pu tout à fait être dans leurs « personnages » en même temps. Je ne vois pas où on peut faire une corrélation entre la langue et les personnages.

    « C’est correct d’être unilingue francophone mais pas unilingue anglophone? J’aimerai qu’on m’explique pourquoi? L’unilinguisme a Montreal m’apparait aussi comme une aberration…Mais je crois quand même (naïvement?) qu’il faut s’indigner des francophone ET des Anglophone aussi…et pas avoir un double standard. »

    C’est très correct d’être unilingue francophone au Québec et unilingue anglophone dans les provinces et territoires anglophones. Mais seulement dans une optique décentralisée. Les gens ont le droit de ne pas embarquer dans l’idée du bilinguisme institutionnel (et de la mondialisation anglicisante — pour les francophones).

    « Je trouve ça un peu enfantin et réducteur de dire que « dans le reste du canada ils font pas d’efforts » Ils n’on juste pas l’occasion de parler français »

    Et les gars de Epic Meal Time eux, ils n’ont pas eu d’occasions?

    David Gendron,

    méchant bon parallèle.

  11. the Ubbergeek et jeanaymeri,

    à ce que je me souviennes, ça tourne autour de 80%.

  12. Plusieurs anglophones de West Island ne parlent que l’anglais, soit par lâcheté, soit par racisme, soit par incapacité intellectuelle. La même chose s’applique chez les francophones, sauf que l’anglais est plus utile pour eux que le français est utile pour les anglophones, surtout dans un Québec non séparé. Donc, les francophones ont plus intérêt à apprendre l’anglais que les anglophones ont intérêt à apprendre le français.

    Comme j’ai déjà dit dans mon blogue:

    « Ma langue maternelle est le français et je ne parle pas assez bien l’anglais pour me considérer comme bilingue. Non pas parce que je suis trop con pour être bilingue ni parce que je suis un raciste anglophobe (ce qui n’est surtout pas mon cas), mais tout simplement parce que je suis trop lâche pour apprendre adéquatement l’anglais présentement. Je sais fort bien que je peux devenir bilingue ou même mieux mais ça ne me tente pas de mettre le peu d’effort nécessaire pour y arriver, alors je me contente d’ajuster mon degré d’apprentissage selon mes besoins courants, avec le moins d’effort possible. Au moins, je peux me targuer d’être probablement l’anarchiste qui s’intéresse le plus à la blogosphère anarchiste anglophone au Québec mais j’admets qu’il est dans mon intérêt de corriger un jour mon attitude paresseuse dans ce dossier.

    Mais chose certaine, si je me présentais en politique (ce qui est impensable dans les faits), il serait dans mon intérêt de mettre les efforts nécessaires pour devenir bilingue au plus sacrant et je ne me bornerais pas à ne pas me donner la peine d’apprendre l’anglais, contrairement à l’attitude rétrograde de Louise Harel, ex-fémi-favoritiste en chef du caucus du PCul et candidate à la mairie de Montreal for the Montreal Vision Party, qui aurait dû apprendre l’anglais depuis fort longtemps. Bref, si je me présentais en politique, ce serait un bon contexte pour apprendre l’anglais et je mettrais certainement les efforts pour devenir bilingue, tout simplement parce qu’il serait dans mon intérêt d’agir ainsi. »

    http://anarchopragmatisme.wordpress.com/2009/09/25/fuck-les-nationaleux-linguistiques/

    Alors, ces gens-là ne parlent pas français simplement parce que cela ne leur sert à rien présentement, tout simplement!

  13. David,

    je corresponds tout à fait à ce que tu décris dans ton témoignage.

    « Alors, ces gens-là ne parlent pas français simplement parce que cela ne leur sert à rien présentement, tout simplement! »

    C’est une vision bien utilitariste de la question. Et ce sont les Québécois francophones bilingues qui les ont côtoyés qui sont les plus fautifs là-dedans… après eux, bien sûr. À moins qu’ils vivent vraiment sur une autre planète!

  14. Mona Rochon dit :

    Je me demande à quel point les deux étaient unilingues anglophones. Ils n’ont pas passé 60 ans!? Au Québec, au primaire anglo, les jeunes reçoivent 50 minutes d’instruction en français par jour. De la première à la sixième année. Et puis, dans le West-Island, oui, il y a beaucoup d’anglais. Mais il y a aussi des français! C’est pas une enclave unilingue anglaise, que je sache!
    L’un d’eux est prof au secondaire. Les deux sont instruits. Comment deux jeunes (sont-ils dans la trentaine?) instruits qui ont grandi au Québec peuvent-ils être unilingues anglophones? S’ils ne se sentent pas à l’aise et ne veulent pas faire des fous d’eux en massacrant notre langue, c’est une chose. Je peux comprendre. Mais qu’ils se disent unilingues?? J’ai beaucoup de mal à comprendre et à accepter.
    Encore que c’est peut-être un style qu’ils se donnent, pour faire « genre »!

  15. the Ubbergeek dit :

    @Renart
    La montée de la droite au Canada y est un peu pour, dans le coté récent. Le bilinguisme officiel est de plus en plus contesté…

  16. jeanaymeri dit :

    Merci pour vos réponses constructives!

    @Ubbergeek
    « C’est un peu réducteur, mais connaissant des anglos, oui, y’en a qui sont même FIER de dire ‘I am not f****ing learning YOUR language, frog!’ – je suis bilingue, je vois cà… Ironiquement des fois, les américains sont plus sympa que les canadians, là-dessus par example. »
    Et tu connais aussi surement des québécois qui disent la même chose de l’anglais…Je te l’accorde il y a autant d’imbéciles dans les deux camps…

    @Alain
    « un francophone unilingue (incapable de s’exprimer en anglais) qui aurait grandi dans n’importe quelle ville canadienne hors du Québec… ça n’existe pas (pas même à Ottawa) …parce qu’on ne peut tout simplement pas fonctionner hors du Québec sans parler anglais. »
    Honnêtement il faut que tu précise un peu mieux te point car je suis pas certain de bien comprendre…Tout le monde agit avant tout par nécessité si tu te retrouve dans un endroit ou la majorité des gens parlent une autre langue que toi…tu apprend l’autre langue…(reste du canada) ou…tu a du mal a fonctionné. Ici a Montreal tu peu t’en sortir dans une langue comme dans une autre et donc (pour moi) la seul raison pourquoi on apprendrai pas les deux langue est simplement un manque d’ouverture d’esprit…

    @David Gendron
    Au Québec, selon les chiffres les + récents de StatCan, 66% des anglos parlent français, 33% des franco parlent anglais…. (j’avais vu passer hier sur twitter) C’est une statistique rassurante quand meme…Non?
    Je crois pas qu’on peu comparer le pourcentage d’anglais parlé par des français au Quebec VS le pourcentage de français parlé par des anglophones dans le reste du canada…C’est comparer des pommes et des oranges.

    Si ils parlent un peu français les gars d’Epic Meal… (ce que je crois, l’un d’eux est prof et ils sont dans les 20-30 ans) il voulaient peu être simplement ne pas se risquer dans leur 30 seconde a TLMEP de massacrer la langue de Molière et/ou manquer leur chance de promouvoir clairement leur « concept ». Je me fait un peu l’avocat du diable soit, mais même si je considère mon anglais de très bon niveau…et si je me pointait a Jay Leno je demanderai a parler en français avec les sous-titre aussi…Pas facile de faire rire dans la langue d’un autre (du moins rire des bonne choses)

    Ca rejoint un peu aussi a la fin ce que dit Mona Rochon…C’est un style qu’ils se donnent…c’est des personnages…

  17. « Et ce sont les Québécois francophones bilingues qui les ont côtoyés qui sont les plus fautifs là-dedans… après eux, bien sûr. À moins qu’ils vivent vraiment sur une autre planète! »

    Renart, je te suis très bien sur ce point!

  18. Mona Rochon et jaanaymeri,

    « Je me demande à quel point les deux étaient unilingues anglophones »

    j’ai demandé à André Ducharme sur Twitter ce qu’il en était. Il m’a répondu que les gars avaient des écouteurs avec traduction instantanée pendant que Guy A. posait ses questions et que les invités réagissaient.

    The Ubbergeek,

    « La montée de la droite au Canada y est un peu pour, dans le coté récent. Le bilinguisme officiel est de plus en plus contesté… »

    je ne suis pas certain de comprendre…

    Et voilà un beau commentaire d’un anglo que j’ai reçu à la suite de ce même billet, publié sur Cent Papiers :

    http://www.centpapiers.com/2-unilingues-anglophones-a-tlmep-epic-fail-time/66803#comment-22815

  19. Et puis, la réaction d’un anglo qui ne doit pas bien lire le français :

    http://twitter.com/YTAfterDark/statuses/57540611309449216

  20. the Ubbergeek dit :

    @Renart
    Je suis un peu hors du sujet direct, mais pas complètement… Avec la monté de la droite monte une hostilté croissante envers le français dans le ROC, juste à voir les posts sur Angry Frenh Guy…

  21. Selon les drouatistes étatistes, l’anglais devrait être la seule langue officielle du Cacanada!

    Eh bien, je suis d’accord avec ça! Ça forcerait les séparatistes à se grouiller le cul pour réaliser la séparation du Québec au plus crisse!

  22. the Ubbergeek dit :

    Oui mais, quid des francos hors Québec?
    Y’aura toujours de la place pour eux ici, mais…

  23. Nicole dit :

    Je me doutais bien que tu allais aborder le sujet. ;o)

    Personnellement, ce qui m’a surpris dans l’entrevue c’est que ce sont de jeunes hommes, qu’ils soient unilingues, cela m’étonne énormément. C’est possible mais je demeure sceptique.

    Comme disent plusieurs, ils incarnaient leurs personnages à fond, et quand ils parlaient de leur repas Angry French Canadian, j’espère que les dits francophones ne les ont pas cru lorsqu’ils disaient appeler ça comme ça parce que leur ventre se fâchait après avoir englouti le tout. Yeah sure!

    Il n’y a pas si longtemps au Québec (année 60) les gens travaillaient en anglais. Les lois sont passées, des choses ont changé… mais le duel est resté et il n’est pas prêt de se conclure.

    Tranche de vie — Personnellement, j’ai travaillé avec un de mes patrons qui venait de l’Ontario, Toronto, et au début ça m’a royalement fait ch**r d’être obligé de lui parler en anglais parce que Monsieur évidemment savait à peine dire «bonjour». Mais par la suite, je me suis dit que je n’avais rien à perdre, au contraire ça me donnait l’occasion de pratiquer mon anglais. Je suis allophone, j’ai peut-être une certaine facilité à accepter que de parler plusieurs langues est un avantage, même si parfois ce n’est pas toujours facile. C’est dans mon tempérament de tenter de communiquer au mieux avec les gens dans la langue dans laquelle EUX se sentent le plus à l’aise.

    Je trouve bien que l’émission TLMEP ne s’objecte pas à inviter des gens même si ceux-ci ne parlent pas français. Qu’ils viennent d’ici ou d’ailleurs, ce sont des invités…

    Pour ce qui est du respect, je trouve que c’est très relatif. Les anglophones du Québec ont tout aussi le droit d’être respecté que les francophones du Québec. La situation ici est unique et elle n’est pas comparable aux autres provinces. Il y a eu des revirements de situations au cours des dernières années, et on ne parle pas de siècle mais juste de quelques décennies.

    Le Québec pourrait bien se séparer et faire en sorte que la langue officielle ne soit que le français. Qu’on puisse ne voir, ne lire, n’entendre que du français dans nos médias et sur la rue. Mais il faut se rendre compte que les gens vont être davantage obligé de parler une autre langue, soit l’anglais entre autres pour pouvoir communiquer avec les pays étrangers et surtout avec leurs voisins les plus près. Ça n’arrangerait rien de vivre dans un pays unilingue, selon moi, faire un pays pour une question linguistique c’est ridicule. Mais là n’est pas la question… n’est-ce pas? ;o)

    Enfin, ils peuvent bien s’empiffrer ces anglophones montréalais, «anyway» à ce rythme là ils auront la vie bien courte! ;o) (It’s a joke — petite précision pour ceux qui ont la mèche courte et qui risquent de s’enflammer!)

  24. the Ubbergeek dit :

    Vous savez bien que c’est pas juste pour la langue. Il y a une histoire d’un impérialisme anglo-saxon en dessous, et un petit peuple qui veut juste controller ses affaires en paix. End of the line, mylady. Are we bad?

    (Yes, I am bilingual as well.)

  25. Alain B. dit :

    Nicole dit: « qu’ils soient unilingues, cela m’étonne énormément. C’est possible mais je demeure sceptique. »

    Pour ma part, je n’en doute pas du tout. Et ce que Renart ajoute plus haut le confirme.

    J’ai longtemps eu la même attitude que je percois dans plusieurs commentaires ici face aux unilingues anglophone du West-Island… du genre, s’ils ont évolué dans un monde où ils n’ont jamais eu où même senti le besoin d’apprendre le français pour s’épanouir, what’s the point of shoving it down their throats now? Mais voilà, ça c’est ce que je me disais quand j’étais jeunôt, dans N.D.G., circa 1988. Et c’était au sujet des vieux. Jamais je ne m’maiginais qu’il pouvait même être possible qu’à seulement quelques km de moi, grandisse des jeunes de mon age (et moins) qui atteindraient un jour l’âge adulte en ayant encore besoin d’une traduction simultanée à l’oreille pour se faire interviewer à la télé francophone. (I get that you’d be embarrassed about how well you speak the language. But to not even understand it?)

    Toute ma vie, lorsque je me suis heurté aux tenants de la supposée fragilité de notre situation linguistique et partisans d’une ligne dûre qui râlait contre « ces anglais qui refusent d’apprendre ‘la langue de la majorité' », je me suis acharné à expliquer qu’on parlait d’une génération mourante, qu’ayant grandi dans l’ouest de Montréal, je n’avait jamais rencontré un anglo de mon age qui ne parlait pas français et que ces gens là n’existeraient plus bientôt. Alors relax… cool… toute les batailles qui valaient la peine d’être gagné l’on été dans les années 60 au fédéral et 70 au provincial. Bon, pas le référendum de 80, mais pour le reste, tout était déjà en place pour l’épanouissement du français. Et bientôt, un anglo-québécois ne parlant pas le français serait aussi rare qu’un franco-ontarien qui ne parle pas anglais… Alors que dale de vos histoires de serrer encore plus la vis!

    Puis, au fil des ans, bilinguisme inné oblige, je me suis mis à en rencontrer. Un ou deux au début, on se dit que c’est une aberration statistique, mais un ou deux ne peuvent exister sans au moins une petite mulititude. Et de cette petite multitude, chacun de plus que j’ai rencontré a eu l’impact d’un autre caillou (d’autant plus lourd que l’individu était jeune) lancé sur le grand vitrail idéologique que je m’était peint vers l’adolescence et sur lequel était fondé mon argumentation au sujet de la question de la langue et de l’avenir politique des peuples fondateurs de ce pays.

    Pour moi, il ne s’agit même pas d’une question de respect. À vrai dire, l’attitude d’un unilingue-anglo-montréalais-de-quarante-ans-et-moins-ayant-passsé-sa-vie-ici qui est « FIER de dire ‘I am not f****ing learning YOUR language, frog!’ » n’a pas plus d’impact sur moi que toutes les excuses qu’on a pu me faire du genre « I know, it’s terrible, it’s such a handicap around here… I sooooo wish I’d had the oportunity as a child to blah blah blah… and if only my parents hadn’t blah blah blah… » –Don’t you get it? I don’t care. The very fact that you exist is an outrage to my sense of the world. Câli**e

    Le simple fait qu’ils existent représente un échec pour toutes les mesures sociales et politiques entreprises autant au sein du Canada que du Québec depuis le début des années 60 pour assurer le plein épanouissement du fait français en Amérique. Ils sont la réfutation absolue de tous les arguments que j’ai autrefois lancé à Renart lorsque je trouvait qu’il allait trop loin sur la langue. Et c’est depuis que je réalise pleinement leur existence que j’ai perdu la verve qui m’opposait aux plus radicaux et incendiares de mes compatriotes qui se passionne pour notre avenir collectif. Pas assez pour me joindre à eux, mais assez pour me retirer du débat.

    L’existence des unilingues-anglo-montréalais-de-quarante-ans-et-moins-ayant-passsé-leurs-vies-ici m’a enlevé la confiance que j’avais en la force du fait français à Montréal et c’est pour ça que je les haÏs.

    Mais rendu là, sur le plan humain, c’est moi qui a un problème. Car abstrasction faite de tout ça, c’est pas vraiment mon genre de truc, mais je les ai quand-même trouvés bien rigolos, ces deux zoufs.

  26. the Ubbergeek dit :

    Je sais.

    Et cependant, j’en connais qui baragouine très, très, très péniblement l’englais, alors… Excuses faciles? Oui, peut-être des fois. Mais la vie est pas toujours si tranchée…

  27. reblochon dit :

    Les deux solitudes … effarant qu’on en parle encore aujourd’hui, ça a été tellement documenté de long en large. Étonnant qu’on s’en choque encore. Il y a bien que nos amis fédérastes, les « nouveaux » et les trudeauistes pour encore nier que cela existe au Québec… tout comme le vote ethnique rouge.

    Il est plus qu’évident qu’au Québec nous avons des étrangers vivant chez nous en purs étrangers. Des Canadiens de toutes origines refusant de s’intégrer à notre nation, ne connaissant pas notre langue et donc encore moins notre culture. Des gens bien souvent qui refusent de reconnaître notre nation et ose se prétendre québécois ! Comment appartenir à un groupe que l’on ne reconnait pas … faudra qu’on me l’explique. « Les petits hommes verts n’existe pas … je suis un petit homme vert ! »

    Ce ne sont pas que les purs anglos du west-island ou de westmount ; plusieurs amis des communautés culturelles, celles que l’on connait bien, sont pareils. Il suffit d’aller faire un tour au marché central et de les insulter en français (par amusement, pas par haine) avec le sourire pour avoir une preuve hors de tout doute que ces gens ne jouent pas la comédie et ne comprennent pas le moindre mot de français (encore testé cette fin de semaine avec nos amis hassidiques vivant un double rejet de notre société, tant par la langue que par leur fanatisme religieux … mais ça marche aussi avec bon nombre de chinois, indiens. etc.).

    Pour les nouveaux immigrants qui ne comprennent pas cela, imaginez-vous dans votre pays avec des milliers citoyens qui y vivent toute une vie sans en parler la langue commune. Jamais cela ne serait accepté, ce ne serait impossible à faire que ce soit pour le travail ou même l’acceptation des autres citoyens.

    Il n’y a qu’une solution pour mettre fin à cette mascarade et c’est un pays pour notre peuple. Arrêtons de marcher sur la tête et de tenir des discours honteux en ayant peur d’utiliser les vrais mots : ces gens ne sont pas des Québécois. Ce sont des Canadiens qui vivent sur le sol québécois… et ils ont le droit de vote quant à l’avenir de notre nation ! Tout aussi pertinent qu’un Chinois vivant au Tibet qui voterait à référendum sur l’indépendance du Tibet !

  28. À la suite de la séparation du Québec, l’anglais sera la seule langue officielle au Canada et les gens du ROC auront la crisse de paix!

  29. « Arrêtons de marcher sur la tête et de tenir des discours honteux en ayant peur d’utiliser les vrais mots : ces gens ne sont pas des Québécois. Ce sont des Canadiens qui vivent sur le sol québécois… »

    Jusque là, je te suis. Même moi, en tant qu’anarchiste, je ne suis pas un Québécois.

    « …et ils ont le droit de vote quant à l’avenir de notre nation ! »

    La séparation du Québec et l’élection d’un gouvernement provincial concernent tous ceux qui vivent au Québec, alors ces gens-là doivent avoir le droit de se prononcer là-dessus.

  30. the Ubbergeek dit :

    @David
    Tu reste québecois par ethnicité au moins, en judgeant par le nick.

    Mais tu a raison, tout et TOUT citoyen du Québec aurait son vote au référendum. Droit de terre, me semble que c’est le nom qu’on donne à cà?

  31. Nicole,

    « Personnellement, ce qui m’a surpris dans l’entrevue c’est que ce sont de jeunes hommes, qu’ils soient unilingues, cela m’étonne énormément. C’est possible mais je demeure sceptique. »

    je le répète, André Ducharme m’a confirmé qu’ils portaient des oreillettes pour entendre une traduction en temps réel.

    Concernant la « Tranche de vie », mon propos ne va pas dans le sens de dénigrer la langue anglaise ou le bilinguisme, multilinguisme volontaire. Mais bien seulement l’unilinguisme anglophone de ces natifs du Québec. Et ils ne sont pas les seuls.

    « Je trouve bien que l’émission TLMEP ne s’objecte pas à inviter des gens même si ceux-ci ne parlent pas français. Qu’ils viennent d’ici ou d’ailleurs, ce sont des invités… »

    En effet, et là n’est pas non plus la question. Il n’y a rien qui indique dans mon billet que je fais ce reproche à Guy A. Lepage et toute autre personne responsable de l’émission. Mais à partir de là, je suis tout à fait dans mon droit de soulever ce fait et d’en faire une critique.

    « Pour ce qui est du respect, je trouve que c’est très relatif. Les anglophones du Québec ont tout aussi le droit d’être respecté que les francophones du Québec. »

    En effet, et personne ne demande aux anglophones de désapprendre l’anglais…

    « Le Québec pourrait bien se séparer et faire en sorte que la langue officielle ne soit que le français. »

    La langue officielle de l’État québécois n’est que le français.

    « Qu’on puisse ne voir, ne lire, n’entendre que du français dans nos médias et sur la rue. Mais il faut se rendre compte que les gens vont être davantage obligé de parler une autre langue, soit l’anglais entre autres pour pouvoir communiquer avec les pays étrangers et surtout avec leurs voisins les plus près. Ça n’arrangerait rien de vivre dans un pays unilingue, selon moi, faire un pays pour une question linguistique c’est ridicule. »

    Je ne vois pas le lien. Où ai-je écrit que je prône l’unilinguisme francophone dans mon billet?

    Ça me fait penser aux quelques anglos qui m’ont reproché d’avoir un discours anti-anglophone…

    Reblochon,

    « Il n’y a qu’une solution pour mettre fin à cette mascarade et c’est un pays pour notre peuple. Arrêtons de marcher sur la tête et de tenir des discours honteux en ayant peur d’utiliser les vrais mots : ces gens ne sont pas des Québécois. Ce sont des Canadiens qui vivent sur le sol québécois… et ils ont le droit de vote quant à l’avenir de notre nation ! Tout aussi pertinent qu’un Chinois vivant au Tibet qui voterait à référendum sur l’indépendance du Tibet ! »

    je comprends ce que tu veux dire, mais malheureusement je ne suis pas d’accord, comme David.

  32. Nicole dit :

    @Renart,
    hoo mais j’ai dû mal m’exprimer, je ne sous-entendais pas que tout mon commentaire s’adressait à toi et à ton billet proprement dit. Désolée. Je lisais les commentaires en général et j’ai répondu avec une vision global sur le sujet.

  33. Pas de problème, Nicole.

    C’est juste que, des fois, c’est pas simple de déborder sur les sujets connexes, étant donné que ça peut porter à confusion.

  34. reblochon dit :

    Je n’ai parlé de leur retirer leur vote, je décrivais juste la réalité qui nous entoure. Nous n’avons aucun moyen pour trier ces citoyens étrangers. Aujourd’hui être québécois c’est un droit du coeur et aucune machine n’existe pour détecter cela.

    C’est juste pour rappeler aussi que lorsqu’on nous dit que les Québécois ne sont pas majoritairement pour leur indépendance, une fois enlevé ces fanatiques canadiens anglos et leurs amis de certaines communautés qui ne reconnaissent que le canada comme seule nation, on voit bien que les Québécois sont encore majoritairement pour leur indépendance. Une simple constatation.

  35. Pace dit :

    Renart, t’es pas à l’aise avec les unilingues anglos ?

    Combien d’unilingues FRANCOPHONES résident en région ?

    Point made.

    Pace

  36. « Point made. »

    Ça, c’est un point pour quelqu’un qui raisonne comme un organisme unicellulaire…

  37. the Ubbergeek dit :

    @Pace

    Not so fast, bucko!

  38. Dude dit :

    Sérieusement je ne peux que m’indigner devant les commentaires que je vois sur le site de tout le monde en parle et sur les blogues québécois. Je me demande sérieusement si nous avons vu la même entrevue. Personnellement, ce que j’ai vu dans cette entrevue et dans les commentaires qui en ont découlés, c’est comment une bonne majorité de québécois se mettent à pomper des qu’il s’agit d’anglophones. Les deux invité n’ont JAMAIS été irrespectueux et bien au contraire, c’est Denoncour qui à eu une attitude de vieux souverainiste fini. Sérieusement, je suis tellement tanné de me faire dire:  »on veux la souveraineté parce que les autres c’est des méchants anglais…. » que j’en est honte d’être québécois. Vivement que la vieille population trépasse et laisse place à une société plus intelligente et non éduqué au livre d’histoire écrit par des vieux curés catholiques français voyant les anglais comme le mal parce qu’ils proscrivent la dîme. Vous seriez encore en train de vendre des fourrures si les anglais n’auraient pas prit le contrôle. Le plus drôle c’est que les gens sont tous fiers de parler français alors que la vérité c’est que la Nouvelle-France à été échangé contre des terres perdu en France durant la Guerre de succession d’Espagne. Alors, avant de critiquer 2 gars qui gagnent leur vie en faisant de l’humour sur le web parce qu’ils ne font pas l’entrevue en français informez vous donc sur les cultures de vos voisins et cessez votre nombrilisme.

  39. the Ubbergeek dit :

    Y’en a marre des anglos et compagnies qui nous disent des noms, et s,imaginent qu’on ne pensent pas.,

    Le jeux des Englais et Français, ca viens des deux coté, DUDE.

    Et les souverainiestes sont réfléchis, ouverts sur le monde et progressistes aussi, DUDE. La souveraineté a bien des raisons.

    En passant, les englais étaient aussi colonialistes et brutals que le pouvoir français, haineux. Demander aux indiens par example, à propos de trucs comme la Rébellion des Cepoys(?) et le Trou Noir de Calcuta. Ou les africains des colonies, et leur rébellion(s) »

    Wake up, DUDE.

  40. Dude dit :

    Très réfléchis et très ouvert de dire que l’on a perdu en référendum à cause des immigrants (référendum de 95)…. Je ne dis pas que les anglais sont des saints, il y a des extrémiste partout qui ne sont pas ouvert d’esprit, mais pour avoir fait plusieurs provinces je peux te dire que les québécois reçoivent beaucoup mieux un français que leur voisin.

  41. Deux questions Dude : tu parles français et tu défends ceux qui refusent de le parler au Québec, sérieux? En quel honneur?

    Je demande ça parce que c’est seulement à ce propos qu’il y a une critique ici. Si ces gars parlaient français, comme toi et moi, ce billet n’existerait pas.

    Il y a partout dans le monde des gens qui trouvent que c’est un manque total de respect que de refuser d’apprendre la langue commune de la place où tu es (et ici c’est le français en passant, nonobstant le fait que le Canada est « officiellement » bilingue, mais chaque province a son propre statut : c’est anglais partout, sauf bilingue au Nouveau-Brunswick et français au Québec). Et j’en suis, et le but de mon billet c’est de brasser la cage à mes concitoyens qui sont devenus mous parce qu’ils sont majoritairement bilingues et qu’ils ont perdu ainsi leurs colonnes…

    Relis le billet avec ça en tête.

  42. the Ubbergeek dit :

    Dude, ca peut sonner raciste, mais il y a question de se demander si le multiculturalisme dans des pays comme le Canada, USA, UK, n’est pas utilisé comme arme subtile contre certaines anciennes minorités des fois, comme les francos, amérindiens, gallois…

    Et il a été démontré qu’Ottawa a soundainnement augmenté le nombre d,immigrants pris autour du référendum ,oui. Stratégies électoralle-référendaires crases.

    Quelle honte aussi à être plus près des français, suisses romans, belges wallons, acadiens, francos etc.. que des anglo-canadiens? sur certains plains, ils sont de cultures plus près de nous.

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