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Manifestation du 100e jour de grève étudiante : des estimations réalistes?

J’ai suivi les événements relatant la manifestation de jour ainsi que celle de nuit en ce jour du 22 mai via RDI, LCN, et aussi majoritairement via Twitter. Pour avoir vu des images et des vidéos Lire le billet sur Le Globe…

Nombre d’arrestations durant la crise étudiante versus la crise d’octobre

Depuis un bon moment, il y a une information qui circule comme quoi le nombre d’arrestations depuis le début de la crise étudiante est plus élevé que celui durant la Lire le billet sur Le Globe…

Le témoignage d’un policier et le grenouillage autour

Depuis quelque temps, il m’arrive de tomber sur des publications intéressantes sur Facebook en lien avec la crise étudiante. Et j’en ai publié quelques-unes. Chaque fois, je m’organise pour Lire le billet sur Le Globe…

Pourquoi le Huffington Post a échoué en Angleterre

Nick Denys, affilié au site britannique The Kernel, souligne l’insuccès de l’expérience Huffington Post en Angleterre et tente d’en expliquer le pourquoi dans un article publié hier. Il arrive à la conclusion que les raisons sont un manque de « leadership » et une qualité médiocre au niveau des collaborateurs. Dans l’optique où cette entreprise ouvrira très prochainement un espace destiné au public québécois, il serait intéressant d’en faire ressortir ici les grandes lignes. Et puis, transparence totale, j’ai été très critique de ce projet dans trois billets publiés à la fin de la dernière année : « Un tapis rouge souillé pour le Huffington Post? », « HuffPostQc : Québec solidaire en réflexion » et « HuffPostQc : QS ne recule pas et même avance vers nous ». Alors, nous verrons bien si le passé est garant de l’avenir, ou le contraire. Et ma critique concerne surtout le fait de ne pas payer les blogueurs.

L’article commence par une citation, ce que les deux compagnies ont affirmé lors de l’achat par AOL : « The combination of AOL’s infrastructure and scale with the Huffington Post’s pioneering approach to news and innovative community-building … will mark a seminal moment in the evolution of digital journalism and online engagement. » (Traduction libre : l’association de l’infrastructure d’AOL et de l’approche novatrice du Huffington Post au niveau de l’information et du développement de communauté virtuelle … va marquer un moment charnière dans la l’évolution du journalisme numérique et de l’engagement en ligne.)

Ensuite, ce que l’auteur note, c’est que les ambitieux projets d’expansion ont été exécutés avec une première opération en dehors de l’Amérique du Nord, soit le site britannique, mais que les résultats au niveau du trafic ont été décevants selon des sources proches de la compagnie. Pour ce qui est de l’implication des internautes, elle serait pratiquement inexistante (« virtually non-existent »).

Pour expliquer cela, Nick Denys pointe premièrement l’arrogance américaine (ou plutôt, ce que j’en comprends, celle de la fondatrice du populaire site états-unien). Il pense qu’Arianna Huffington surestimait les répercussions de l’ouverture du HuffPost Grande-Bretagne, comme si elle s’était aveuglée de son succès et n’avait pas pris en considération l’impressionnante pénétration du web dans ce pays. Il termine en disant que cette plateforme américaine, qui a été pionnière et innovante à l’époque, il y a six ans, lors de son lancement, n’a rien accompli pour faire avancer le débat public en Grande-Bretagne.

L’autre problème qu’il soulève, c’est la qualité de son personnel et de ses collaborateurs qui pour lui n’ont pas livré des textes d’opinion de qualité suffisante pour que le site se fasse un nom. Et dans un contexte où l’environnement des médias sociaux est dynamique, compétitif et bien ancré dans les habitudes des lecteurs et où les autres médias ont développé différemment leur présence web de leur présence physique, pour lui la direction du Huffington Post (AOL) n’a pas su aller plus loin que cette idée : ce qui a fonctionné aux États-Unis devrait fonctionner aussi bien au Royaume-Uni…

Aussi, en plus de viser l’absence de direction idéologique, il souligne que l’« offre » (en fait, le modèle d’affaires), basée sur la gratuité du contenu versus une plateforme et un public, devient obsolète grâce aux médias sociaux qui sont des lieux de promotion efficaces. Encore, selon différentes sources, il affirme que les billets soumis à HuffPost prennent deux jours à être publiés, ce qui pour lui est inconcevable dans un monde où l’instantanéité est si importante. Et pour terminer, il leur conseille de prendre plus en considération les différences entre les États-Unis et l’Angleterre, donc de se synchroniser le plus possible avec le pouls du lectorat britannique, et d’engager des journalistes et du personnel de direction talentueux.

Ici, pour le peu que nous en savons, il semble que le niveau des collaborateurs est prometteur, enfin, pour ce qui est des grosses têtes d’affiche. Et puis, pour ce qui est du côté anglais, il me manque une certaine connaissance des collaborateurs et du contexte là-bas pour me faire une idée. Par contre, le fait de constater les résultats décevants au niveau du trafic ne peut pas mentir.

Mais il n’y a pas qu’en Angleterre où le dossier Huffington Post créé la polémique. En France, là où la compagnie va ouvrir une filiale très prochainement (va-t-elle comme ici repousser et repousser le lancement?), des journalistes du journal Le Monde « demandent des garanties à leur direction » :

En effet, certains journalistes s’inquiètent du poids et du rôle d’Anne Sinclair, l’épouse de Dominique Stauss-Kahn, dans la version française du site américain Huffington Post, qui devrait être lancée le 23 janvier. Ils redoutent en effet que la présence de l’ancienne journaliste de TF1, qui sera partie prenante dans les choix éditoriaux, ne brouille l’image du Monde, qui détient toujours 34% du capital du Huffington Post.

Au Québec, le bateau semble voguer sur des eaux beaucoup plus calmes, mais l’avenir pourrait nous réserver quelques surprises.

 

Pour laisser un commentaire, suivre ce lien : http://leglobe.ca/blog/2012/01/pourquoi-le-huffington-post-a-echoue-en-angleterre/

Des nouvelles (des) fuites

Du côté de WikiLeaks, on annonce que de prochaines publications d’échanges diplomatiques concerneront des informations sur les OVNI, ce qui bien sûr tend à justifier la croyance de l’existence des extraterrestres (pour avoir vécu une expérience assez bouleversante, je n’exclus vraiment pas cette possibilité). Cela s’ajoutera au concert « des ex-officiers de l’armée de l’air des États-Unis [qui] proclament que depuis 1948 des extraterrestres ont survolé des bases de missiles nucléaires états-uniennes et britanniques. Ils auraient désactivé les missiles et même une fois atterri sur une base en Grande-Bretagne. »

Autre nouvelle, on annonce le lancement de Quebecleaks.org prochainement. Il ne devra donc pas s’agir d’échanges diplomatiques comme l’autre, mais bien plutôt de dévoiler des documents confidentiels provenant de sources anonymes. Est-ce qu’il y aura assez de substance pour que les médias s’en nourrissent? L’avenir nous le dira.

(Photo : aleiex)


 

Une histoire de plagiat et d’éducation

J’ai une histoire à vous raconter. Vous vous douterez bien que ça m’a un peu remué. Un blogueur et utilisateur de Twitter, signant HotkimO, a dénoncé un plagiat dont il était victime. Un jeune (d’environ 15 ans) a copié-collé sur son blogue un billet en ne spécifiant pas la source (son blogue se composait presque exclusivement d’articles glanés ici et là sur le web, sans pointer les originaux). Assez rapidement, une blogueuse, Décibelle, a publié un billet dénonçant la chose.

Le jeune en question a réagi à ce billet en demandant en commentaire que la blogueuse retire l’hyperlien qui pointe vers son blogue, sous peine de poursuites judiciaires parce qu’elle violerait sa propriété intellectuelle… J’avoue d’emblée que ma réaction a été très sarcastique, même s’il s’agit d’un jeune, et surtout parce qu’il s’autoproclame webmestre (je pense que tout webmestre qui se respecte n’a pas besoin de se faire expliquer qu’un hyperlien n’est pas le contenu!) et que son français est complètement nul.

Il s’en est suivi quelques échanges sur le blogue de Décibelle et sur Twitter, de son côté souvent extrêmement grossier, autant envers moi qu’envers d’autres, des « tyl » (lire : ta yeule!) et une utilisation outrancière des majuscules (qui comme on le sait signifie qu’on hurle). La cerise sur le sundae, il a fini par répondre avec des « #%#@$$#@$%#$@!$ »!

Mais bon, il a quand même fini par enlever le billet plagié (et à ajouter les sources des articles). Même qu’il a publié un court billet d’excuses envers le blogueur. Ce qui est le plus drôle, c’est son explication : « C’est pourquoi j’ai retire (sic) le lien [...] qui allait contre les principes » d’HotkimO. Visiblement, il ne comprend pas qu’il violait plutôt le principe général du droit d’auteur, au-delà du particulier…

Dans le fond, si je vous parle de tout ça, c’est qu’une utilisatrice de Twitter et blogueuse a publié un billet nommé : « Que celui qui n’a jamais commis d’erreur lui lançe (sic) la première pierre… » Le titre dit tout. Les gens qui comme moi ont réagi fortement à son geste et à ses commentaires sont pour elle totalement fautifs :

je comprends que la vie de ces personnes est tellement vide qu’elles condamnent un adolescent en ajoutant à la situation, déjà insultante, des attaques personnelles et de l’acharnement???

Je ne sais pas pour les autres, mais pour ma part je crois que ce jeune se devait d’être confronté aux conséquences de son geste et de ses agissements sur le web (obligatoirement par des internautes, puisqu’il est certain qu’il ne se dénoncera jamais de lui-même auprès de ses parents…). Et une bonne preuve de sa bonne volonté aurait été de le voir changer d’attitude (soit arrêter d’insulter) envers ceux qui comme moi n’étaient pas en mode je-te-pardonne-tout-parce-que-tu-es-jeune, ce qui n’a pas été le cas jusqu’au moment de publier ce billet.

Contrairement à ce qu’elle pense, j’ai une vie bien remplie, mais je croyais honnêtement que je pouvais apprendre des choses à ce jeune. Oui, oui, même en lui remettant en pleine face son mauvais français! Si on ne lui dit jamais que son français est médiocre (surtout quand il discute sur les blogues et sur Twitter) et que c’est dérangeant, est-ce qu’il va comprendre par lui-même? Je ne crois pas.

Donc, pour ce qui est de la question de l’éducation des enfants, je suis totalement contre ce que prône cette dernière en commentaire à la suite de son propre billet :

Dans ma philosophie éducationnelle, j’essaie de laisser les réprimandes de côté et de comprendre. Et dans ma philosophie de vie, j’essaie d’éviter le jugement au profit de l’accueil.

Je m’excuse, mais je vois cela comme le meilleur plan pour engendrer des enfants-rois (et le jeune en question semble en être visiblement un). Un enfant-roi peut faire tout ce qu’il veut, on va le comprendre! Qu’on ne se surprenne pas qu’il enfreigne les règles, on ne lui a jamais donné de balises! Pour ce qui est du respect, c’est une notion plutôt élastique pour lui puisqu’on ne l’exige pas a priori! Qu’on ne s’étonne pas qu’un de ces jeunes s’approprie des textes qui ne lui appartiennent pas, tout leur est dû, surtout l’indulgence devant leurs erreurs!

Je vais peut-être paraître vieux jeu, mais tout n’est vraiment pas à jeter aux poubelles dans les manières de faire de nos parents et ancêtres. Si on retire les sévices physiques et la cruauté mentale, il reste que les parents se doivent d’être des figures autoritaires, les métaphores vivantes du rapport avec les autres (sans oublier avec leurs biens, autant matériels qu’intellectuels).

Je vous le dis, on va malheureusement vivre avec les conséquences de cette dérape éducationnelle.

(Photo : gregoryf_44)


 

Ma philosophie Twitter

Ça fait un bout de temps que j’ai le goût de me mettre à la rédaction d’un texte exposant ma philosophie Twitter. (J’utilise le terme « philosophie » dans son sens le plus large, soit tout ce qu’implique ma participation à cet outil qui est surtout un espace, aussi bien techniquement qu’éthiquement, etc.)

L’étincelle, c’est un texte du blogue Keeg.fr : « Comment font-ils pour suivre + de 3000 personnes sur Twitter ? » En gros, le mec ne comprend pas comment on peut vouloir suivre un grand nombre de personnes tout en se faisant suivre par un tout aussi grand nombre, donc de vouloir utiliser cet outil dans un cadre où la réciprocité est importante, mais que les relations sont plus aléatoire (étant donné qu’on ne peut pas tout suivre). L’extrait qui suit représente bien, je crois, sa pensée :

De mon coté, j’ai choisi finalement d’ajouter peu à peu des personnes que je juge intéressante. Bien entendu, je peux largement rater des comptes qui finalement pouvaient être intéressants, mais je prends le risque. De temps en temps, certaines personnes m’ajoutent sur Twitter pour finalement me supprimer peu après voyant que je n’ai pas rendu la monnaie de la pièce.

Bordel, tu me suis parce que tu trouves que je suis un brin intéressant ou simplement pour m’utiliser en temps que potentiel follower ?

C’est immensément personnel, mais je trouve que c’est prendre le pire angle pour analyser la situation, puisque cela implique que chaque compte Twitter (donc une personne) est à prendre dans sa totalité et non dans sa possibilité. Pour ma part, quand je m’abonne au compte de quelqu’un, je vois ce geste surtout comme une possibilité d’interagir (de toutes les manières). Et dans le concept de possibilité, il y a la possibilité qu’il ne se passe rien, je peux vivre avec. Un des commentaires à la suite dudit billet, d’un dénommé Simon, est éloquent à ce sujet :

[...] Je vois ça comme une télé, un flux continu. Je n’ai donc pas la prétention de suivre tout ce qui se dit. Donc même en ajoutant des centaines de gens à suivre, cela reste lisible puisque le but n’est pas de lire chaque personne mais d’avoir un « cliché » du brouhaha ambiant à un instant « T ». Quand je regarde ma timeline, je vois ainsi rapidement ce qui se dégage de redondant dans les propos des gens. [...] Et il est clair pour moi que les gens que je suis ne sont pas nécessairement des « amis » : je n’y met aucun sentiment : ce sont des sources. [...]

Et je rajouterais que les relations amicales se tissent (en extra) un peu comme dans la réalitosphère, au hasard des présences en ce lieu virtuel, comme dans un bar où les communications sont fragmentaires et non globales (la seule communication globale étant la musique ambiante). Ce qui est contraire à une philosophie Twitter où le réseau est considéré comme une tribu. Plus fermé d’un côté et plus ouvert de l’autre, sans conteste. Mais dans l’optique où la totalité des gens ne sont pas présent 24 heures sur 24, même en envisageant ça ouvert le plus possible, ça finit toujours par plus ou moins se refermer. Alors, avec un nombre substantiel d’abonnés/abonnements, il y a toujours de l’« action », même la nuit! (Étant quand même assez actif le soir et la nuit, mon expérience est intéressante, d’autant plus que j’attrape aussi les Français qui eux se lèvent, vu le décalage.)

Mais pour revenir à la réciprocité, je dois avouer que de temps en temps je vérifie les comptes que je suis et qui ne me suivent pas en retour, avec l’aide du site Friend Or Follow, et j’arrête de suivre ceux qui ne me suivent pas, mis à part quelques personnalités connues et des médias (qui sont pour la plupart des Twitter snobs — rien de trop surprenant!), comme Marie-France Bazzo et Cyberpresse. Une fois parmi d’autres, j’ai exposé cela dans un message Twitter et j’ai eu une critique assez virulente par la suite.

Quand je suis Marie-France Bazzo, je sais a priori pourquoi je veux tomber sur ses missives à 140 caractères ou moins. J’ai un portrait assez clair de cette personne, ce qui fait en sorte que mon désir de spectateur supplante celui d’interacteur (beau néologisme, quand même!). Mais c’est tout le contraire pour ce qui est d’un simple citoyen (tout comme moi). D’abord, la réciprocité me prouve qu’il y a à la base un minimum de respect (dans le sens de se sentir considéré). Et ça devient du donnant donnant au niveau de la possibilité d’interaction.

Alors, quand le blogueur pense que c’est « presque de l’irrespect de suivre des milliers de mecs (ou meufs, ou les deux), » je réponds par deux questions :

comment connaître quelqu’un sans le suivre un bout de temps? En regard de cette question, je me demande qui est le plus snob, celui qui suit une tonne de comptes ou celui qui choisi de ne pas suivre sur la foi de seulement quelques messages glanés au hasard du moment où il tombe sur un compte?

Ça me semble presque utopique d’avoir un « portrait assez clair » en se basant seulement sur une photo de profil, une « bio » et quelques messages. Mais bon, je n’irai pas jusqu’à suivre absolument tout le monde qui me suit. Je ne suivrai pas par exemple quelqu’un qui fait une fixation sur le hockey, photo de profil, nom de compte, messages à l’appui…

Pour terminer, certains ont sûrement remarqué que je ne participe pas de la même manière que tous les autres au traditionnel #FollowFriday (pour ceux qui ne connaissent pas le concept, mais qui se sont tout de même rendus jusqu’ici, c’est que le vendredi les gens publient des listes de comptes qu’ils conseillent de suivre pour toutes sortes de raisons, avec la mention : #FF). Pour ma part, j’en profite pour remercier les gens qui, pendant toute la semaine qui s’est écoulée, ont relayé (RT) mes messages. C’est que pour moi le geste de relayer l’information des autres est la qualité première d’un utilisateur de Twitter. La preuve, c’est que je n’ai qu’une seule liste, et elle se nomme « relayeurs »!

Certains pourront penser qu’ainsi je ne fais pas la promotion des gens que je trouve intéressants, mais dans mon optique, je le fais chaque fois que je relaye l’information de quelqu’un que je trouve pertinente. Donc, pour moi, un RT est aussi une sorte de #FF qui se déploie dans le temps. Et ça va bien sûr dans le sens de mes priorités, étant donné que je ne voudrais pas non plus faire des listes de remerciement ET des listes à suivre, ce qui serait trop (puisque que je sais pertinemment que beaucoup de gens considèrent les messages remplis de noms de comptes comme une sorte de pollution…).

Voilà donc un portrait de mon utilisation de Twitter. Si ça peut servir… en tout cas moi, ça m’a servi et ce billet va sûrement me resservir comme référence dans le futur, quand 140 caractères seront trop peu!

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Billet complémentaire : http://www.renartleveille.com/twitter-et-le-danger-de-lhyper-facilite

(Image : powerpig)