Avant même de savoir que « Legault mène, le PQ saigne », j’avais composé un statut relevant la détermination incroyable de Pauline Marois à vouloir demeurer chef du PQ malgré toutes les briques qui lui tombent dessus :
Marois, elle est vraiment pire qu’une croûte noire calcinée dans un four
L’image est voulue trop forte, mais elle illustre parfaitement mon opinion. Mais ce n’est vraiment pas le point central du propos que je veux bâtir ici.
C’est juste que le hasard a fait en sorte que quelqu’un est venu commenter à sa suite, sur Google+ :
Le problème c’est pas la Pauline, c’est l’option dont la vaste majorité ne veut pas. Après 4 décennies, on passe-TI à autre chose?
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Ce à quoi j’ai répondu :
Coudonc, le pourcentage de souverainistes québécois aurait-il fondu comme neige sans que je m’en rende compte?
Y’a-t’il eu un autre sondage significatif à ce sujet depuis celui-là?
Avec une réponse négative à ces questions, il apparaitrait sans doute que l’expression « vaste majorité » est du domaine de l’exagération…
Et non, on ne passe pas à autre chose! Même un fédéraliste, ancien président de l’association libérale dans la circonscription de Jonquière, est d’accord que la question constitutionnelle est importante et doit être réglée…
http://detentiondevote.wordpress.com/2011/08/15/un-temps-nouveau-2/
Alors, si elle doit être réglée, pourquoi la solution de la souveraineté du Québec devrait-elle être mise de côté?
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Réponse :
Cause perdue. Passons à autre chose de + important…
La discussion s’est terminée après que j’ai ajouté qu’il devrait laisser tomber la généralisation et qu’un autre, un souverainiste, ait annoncé qu’il bloquait cette personne…
Ça faisait longtemps que je n’avais pas lu ce genre de discours d’un statuquoïste (la version molle du fédéraliste). C’est tout simplement de la bouillie de cerveau. Le degré zéro de l’analyse et de l’opinion politique. Tout le contraire de ce que nous donne Alexis St-Gelais, l’ancien président du PLQ dans Jonquière, que je lui pointais (il faut vraiment lire son billet où il explique pourquoi il est parti).
Ce dernier n’est pas dans mon camp, mais je respecte tout à fait sa démarche (en plus d’être très content de relire ce blogueur qui était très actif avant son implication au PLQ, à l’ère pré-Twitter). J’irais même jusqu’à écrire qu’il a abandonné son parti beaucoup par dégoût de la culture du statu quo qui s’y est enracinée. Par contre, je ne crois pas que beaucoup de libéraux vont jusqu’à nier la réalité du mouvement souverainiste, comme le fait ledit statuquoïste. Est-ce qu’il pense qu’un mensonge maintes fois répété finit par devenir réalité?
Ça me dégoûte ce non-respect. Fallait que je le dise. C’est fait.
Mais la goutte qui fait déborder le vase, c’est le dernier billet de Nathalie Elgrably-Lévy. Se servir de l’exemple des 38 pays africains qui ont accédé à l’indépendance pour faire peur au monde, même si elle enrobe surtout sa logomachie de questions, c’est dans le très bas de gamme. Un Québec souverain ne deviendra pas automatiquement un régime communiste ou, pour son plus grand plaisir, la première contrée libertarienne, et elle le sait très bien.
Fin de l’épisode.
(Photo : mag3737)











