Bizarre ce phénomène : arrivé à sa perfection, le bilinguisme, d’immense richesse qu’il est, devient un encombrement et la langue minoritaire ne se transmet plus. Ce phénomène se déroule tellement en lenteur que les minoritaires prennent du temps à prendre conscience de son degré de dangerosité. Il est très rare en effet qu’une chose saine en soi devienne mortelle quand elle devient le lot de tous.
Le bilinguisme est un lent poison pour le français… est écrit par Pascal Renart Léveillé pour Le Globe - Regard citoyen.

