Je suis très fatigué mes amis, mais on dit que la révolution ne dort pas… Pendant que je commence à écrire, il y a une manifestation de nuit. Mes jambes sont immobiles, mais je marche à ma manière, j’entends Lire le billet sur Le Globe…
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Tout le monde en jase – 9 avril
Une autre traditionnelle chronique mettant en vedette Tout le monde en parle en compagnie du gazouillement de Twitter.
Normand Brathwaite et Isabelle Massé
Normand venait présenter sa biographie en compagnie Lire le billet sur Le Globe…
CH : la langue des joueurs
David L’antagoniste n’est pas content de savoir que certains voudraient qu’il y ait plus de joueurs francophones dans l’équipe du Canadien de Montréal parce qu’ils pensent que cette équipe devrait être un peu représentative de ses partisans québécois, majoritairement francophones. Pour faire une comparaison et tenter de gagner un point, David L’antagoniste présente un exemple fictif :
David L’antagoniste se trompe royalement en choisissant cette avenue. Il faut comparer avec des comparables qui tiennent la route, et comparer la couleur de la peau avec le langage n’en fait pas partie. La couleur de la peau n’a rien à voir (enfin, de moins en moins, sauf pour les racistes) avec l’identité collective dans notre monde hétérogène. Et puis de le présenter ainsi donne plutôt l’impression de vouloir refléter la diversité de l’identité nationale états-unienne au niveau de l’apparence…
Pour arriver à un exemple parfait au niveau des États-Unis, il faudrait que l’anglais ne soit pas la langue commune internationale. Dans le cas où c’était l’espagnol (la langue espagnole trouve beaucoup de locuteurs aux États-Unis), et que la majorité des joueurs de la NFL ne comprenaient ni parlaient anglais, ça pourrait ressembler à un exemple digne de ce nom.
Si je ne m’abuse, les joueurs noirs de la NFL parlent tous très bien anglais et sont en plus de bons états-uniens (il ne doit pas y avoir beaucoup de joueurs d’autres pays…). Donc, en plus, il compare une ligue internationale (même si ça s’appelle « Ligue nationale de hockey ») avec une ligue nationale. Il ne peut y avoir de problèmes linguistiques dans la NFL, tandis que c’est possible dans la LNH/NHL puisqu’il y a une franchise (une des premières, il faut le rappeler) dans une province officiellement de langue française.
Sinon, personnellement, je comprends qu’il y ait eu une évolution du côté du hockey (et non du côté du football) qui fait en sorte que le côté identitaire de ce sport a pris le bord et donc que la langue anglaise est devenue celle du vestiaire. C’est pour cette raison qu’individuellement j’ai de la difficulté à m’identifier au CH (et en plus, je n’ai pas très tendance à m’intéresser aux sports en général, c’est mal parti!).
On est en droit de penser que les dirigeants de cette équipe devraient faire tout en leur possible pour se rapprocher de leurs partisans, qui sont des francophones. Mais, visiblement, ils font le contraire. Alors, ça ne m’a pas étonné d’entendre Pierre Curzi aller dans ce sens (qu’il avouait lui-même qu’il donnait l’impression de tomber dans le conspirationnisme) et d’entendre Pauline Marois le défendre.
Le gros problème, c’est le fait que l’anglais est en même temps la langue commune internationale, la langue majoritaire canadienne et la langue minoritaire (avec avantages sociaux) au Québec. Ça mélange trop les cartes et plusieurs peuvent s’y perdre.
Ajout :
Pour une fois, je suis d’accord avec Martineau :
http://martineau.blogue.canoe.ca/2010/09/18/a_la_defense_de_pierre_curzi
La laideur comme élément discriminatoire
On peut aussi contester les critères liés à l’apparence s’ils sont discriminatoires. Pour cela, il faut montrer qu’ils excluent des employés sur la base de leur âge, de leur sexe, de leur origine ethnique, de leur religion, de leur handicap ou d’un autre facteur de discrimination prévu par la Charte des droits et libertés de la personne. « L’apparence physique et le poids n’en font pas partie. Si on refuse de vous engager parce que vous êtes très laid, c’est injuste ; mais ce n’est pas un motif interdit de discrimination. Par contre, si votre image dérange parce que vous êtes en fauteuil roulant, grand brûlé, amputé ou obèse morbide, vous pourriez invoquer le motif du handicap », explique Hélène Tessier, avocate spécialisée en droits de la personne, psychanalyste et professeure à l’Université Saint-Paul, à Ottawa. Si on vous rejette parce que vous avez l’air trop vieux, vous pourriez porter plainte pour discrimination selon l’âge.
(Source : L’actualité, « Code vestimentaire : que dit la loi québécoise ? » de Noémie Mercier, paru le 19 août 2010 – merci à Nicolas Roberge de m’avoir doublement pointé l’article sur Twitter.)
Donc, voilà, comme me le spécifiait Nicolas, « Ils ont limité la discrimination à l’âge, le sexe et la religion. Les bars pourront encore embaucher que des pitounes. » Je lui ai spécifié, en d’autres mots, qu’il reste que les bars « vendent » un peu ça, quand même, des employés d’apparence agréable, pour accompagner les alcools. Mais j’aurais voulu étayer un peu plus ma pensée, surtout la développer, mais les 140 caractères maximums de Twitter sont un carcan trop mince pour y arriver… (Voilà aussi pourquoi les blogues ne mourront pas de sitôt!)
On le sait tous que dans n’importe quel emploi (qui ne demande pas de préalable d’apparence), à compétence égale on choisira même sans s’en rendre compte le candidat le plus beau, c’est dans la nature humaine. (S’il s’agit d’un homme et d’une femme et non de deux candidats du même sexe, la femme aura beau être superbe, c’est moins sûr que la balance penchera de son côté… Mais bon, c’est un autre débat.) Alors, il est bien évident qu’il y a de la discrimination en jeu pour la personne moins belle, malgré ce trou dans la loi! Voilà où se trouve la limite de la Charte pour aplanir les différences.
La Charte des droits et libertés de la personne proscrit la discrimination « fondée sur la race, la couleur » et pourtant le concept même de « race humaine » est scientifiquement fortement contesté. Ce qu’on appelle communément « race » est en fait le résultat d’une évolution de proximité génétique à très long terme. Quoi qu’il en soit, il est question de juger quelqu’un sur des considérations hors de son contrôle, soit son hérédité, sa génétique. Tout comme la personne laide en fait, même si le résultat est dû à une loto génétique qui concerne plus particulièrement la parenté immédiate.
Je crois donc qu’il faudra revoir un jour cette question, si on veut conserver une certaine logique dans cette charte. Un beau projet pour activer grandement les méninges des gens qui pensent et rédigent ces lois!
(Photo – modifiée : ventanazul)
Dans la peau de Jackson Pollock
En ce dimanche, mettez-vous dans la peau de Jackson Pollock avec l’aide d’un site tout indiqué. Essayez ça, ça défoule!
Vous comprendrez donc que l’image plus haut n’est pas une de ses oeuvres, mais bien le résultat d’un bizounage de ma part avec cet outil trop simple : bougez la souris dans tous les sens et cliquez comme bon vous semble pour changer de couleur.
Est-ce que ça rend le travail de Pollock moins intéressant? Pas du tout.
Je vous laisse avec un extrait de mon roman (vous verrez, il y a un lien!) :
En apercevant de loin la cabine téléphonique qu’il voulait utiliser, il se rendit compte qu’elle n’était pas libre. Il s’installa donc sur un banc public tout près et recommença à ronger les ongles qu’il avait réussi à tenir loin de sa dentition depuis six mois. Il entendait très bien le discours de l’autre tellement il parlait fort.
— …j’te dis que ça marche pas fort de son côté. Elle s’morfond, y paraît… J’suis tout à fait d’accord… J’ai tout’faite pour elle… Attends une seconde.
Renard venait de cogner sur la porte transparente et il s’adressa à l’homme calmement en ces termes :
— Excusez-moi, mais je voudrais savoir si votre appel sera très long. J’aurais vraiment besoin du téléphone, pour une urgence, dit-il en regardant sa montre qui indiquait déjà treize heures deux.
L’autre le regarda de la tête aux pieds, quelque peu condescendant du haut de ses six pieds deux pouces, et lui lança brutalement :
— J’ai payé pour mon appel et j’vais parler autant de temps que j’veux.
Il se détourna et reprit aussitôt son appel de confidences.
Impuissant et surtout non violent à la base, le renard se redirigea vers son banc en se massant la nuque pour tenter de se calmer. Treize heures cinq. L’indice boursier de Stress inc. montait en flèche. Treize heures huit. Il fallait maintenant vendre. Après un soupir, conséquence de la pression énorme qui se formait au niveau de ses orbites et de ses arcades sourcilières, il se dirigea d’un pas ferme vers la cabine où la discussion de l’autre se poursuivait, sans l’ombre d’une fin… Sanschagrin, qui pour une fois portait bien son patronyme, ouvrit brutalement la porte d’une main et de l’autre, s’empara du téléphone qu’il raccrocha tout en s’introduisant en partie dans la cabine pour empêcher sa victime de bouger. Puis, il se servit de cet accessoire de plastique solide pour tenter d’assommer le grand garçon pas très coopératif qui essayait de bloquer les coups avec ses avant-bras. Drogué d’adrénaline, Renard réussit à atteindre sa cible une douzaine de fois, la dernière sur la tempe. La volonté du mastodonte court-circuitée, il le regarda s’effondrer comme un pantin sans son manipulateur, la figure couverte de sang. Il essuya le combiné sur ses pantalons foncés et, tandis qu’il composait le numéro du bureau, il remarqua les gouttelettes de sang qui ornaient les vitres autour de lui comme si Jackson Pollock était passé par là.
(Trouvé sur Buffet complet.)
Notre créativité vient de l'intérieur
Nature morte
Je continue de m’amuser avec Photoshop et l’effet Tilt Shift. J’ai eu l’idée d’essayer avec une image contraire à celles habituellement utilisées, donc j’ai pris une photo d’un coin de mon bureau. L’effet n’était pas très concluant, mais je trouvais que ça donnait un effet théâtral, ce flou. J’ai alors décidé de jouer avec la couleur pour accentuer cet effet, en faisant ressortir les couleurs, le rouge, le vert, le bleu, le jaune, le violet, l’orange, qui se trouvaient un peu partout dans la photo. La luminosité aussi.
Ça m’a fait penser aux couleurs diverses que l’on retrouve dans les tableaux de panier de fruits, les natures mortes, d’où le titre. Nature morte aussi pour d’autres raisons…
Me, Myself & Jorge Colombo
Je me suis acheté un programme de lettrage qui s’appelle Art Text. En le survolant pour la première fois, j’ai remarqué qu’on pouvait charger des images. J’ai essayé avec une de mes photos. Ça donne ça. Bizarroïde.
Ce qui suit, je l’ai réalisé après avoir eu un flash à la vue d’une photo d’une utilisatrice Twitter. Il y avait un jeu d’ombres et de lumières qui donnait l’impression de pixélisation dans son visage à certains endroits, de loin. Mais je me suis plus amusé avec la couleur.
Ça me fait penser que l’art numérique a fait un pas de géant avec la dernière couverture du New Yorker, entièrement réalisé sur un iPhone par l’illustrateur, photographe et designer graphique Jorge Colombo.
On est loin du peintre angoissé dans sa cave humide…

Petit quizz pour découvrir le sophiste
J’ai pris ce cliché sur le blogue de quelqu’un que je ne fréquente plus, parce que j’ai suivi un hyperlien trouvé sur Twitter…
Qui est-ce?
(Et j’ai modifié le cliché, de la couleur aux tons de gris, pour augmenter la difficulté.)
En fait, l’identité de cette personne est plus ou moins importante, mais la teneur de sa question l’est, de par ce qu’elle induit. Mettre sur le même pied d’égalité une question de Justice et une question de Morale, en les rassemblant insidieusement sous le vocable « criminel », tient de la bien belle et juteuse sophistique. On ne peut pas dire qu’Henry Morgentaler est un criminel puisqu’il y a la loi humaine comme solide base pour le protéger, pour ne pas qu’il se fasse renverser par le vent de la loi divine. La qualifier de vent est trop poli, c’est plus une brise…
Les cathos, fachos, chrétos, crétins auront beau sortir de leurs poches des chapelets composés de foetus avortés qu’ils brandiront à la face du monde, ça continuera de faire moins de vagues médiatiques que les images de blanchons et de phoques se dévidant de leur sève rouge sur la banquise blanche, moins de sueurs froides collectives que des grippes porcines, aviaires, alouette!
Texture 3

Ça, c’est une autre, avec la même technique que la précédente. Faite à partir d’une photo que j’ai trouvée naguère. Une photo d’une tasse brisée, je crois.
Plus décorative, je l’ajoute ici parce qu’elle caresse bien l’oeil, justement.
Ça ne m’inspire pas un poème, non plus.
Elle a un petit côté « fond d’écran ».
Personnellement, mon rhume est sur la pente descendante. La couleur de cette image représente vaguement ce vers quoi je tends.
Un bleu comme ça ne peut pas donner d’envies de noirceur.
Encore de la couleur (et un peu de sombre)

Encore un autre traficotage coloré! Celui-là, je l’ai réalisée avec en tête la main du peintre, son oeil qui cherche le détail, son sens de l’aplat, de la texture, de la transparence, de la forme, sa recherche de la vibration.
Mon fantasme de devenir un grand artiste reconnu n’était pas bien loin, même s’il s’était tari au point de me donner presque la nausée, et encore aujourd’hui.
Je le raconte dans un roman que je désespère de voir un jour publié à la manière traditionnelle. Bon, il est remisé pour le futur. J’ai même le goût d’effacer le blogue où je le publie, trop rarement, après avoir changé les temps de verbe pour que l’action se passe au présent. J’abandonne l’idée. Je l’ai trop retravaillé. Mais je le laisse, pour (me) rappeler qu’il existe.
Il sera sûrement disponible pour la vente quand l’usage de la technologie du papier numérique sera généralisé.
Je ne suis pas généreux à ce point.
Au lieu de…

C’est thérapeutique de jouer avec les couleurs. Et ça ne vous coûte rien de voir le résultat. Ma paye c’est d’avoir caressé mes yeux tout au long du processus.
Je sais que cela relève de l’inutilité, mais je crois que je vais, une fois de temps en temps, publier ici quelques traficotages dans le genre. J’en ai pas mal qui traînent.
Ça va mettre de la vie dans mon espace. Et j’espère dans votre tête.
Questions libres sur le civisme des migrants
Je sais que ce texte pourra sembler blasphématoire pour certains et je préfère vous en avertir…
Je parlais hier avec ma compagne d’un sujet chaud : les immigrants et le civisme dans les transports en commun. Pour vous mettre au parfum, depuis un certain temps, elle me parle souvent de ses mésaventures avec des immigrants (je peux avouer en avoir vécu moi aussi quelques-unes, mais j’essaye le plus possible de ne pas généraliser…). Et donc hier, après m’avoir raconté quelques anecdotes où elle s’était sentie agressée du regard ou même ignorée (en grande majorité par des femmes — et remarquez que ma compagne est une féministe assumée), où elle avait aussi remarqué des gens qui se tassaient pour quelqu’un de la même couleur qu’eux et non pas après pour elle (donc, qu’elle a senti du racisme envers sa personne), elle m’a dit qu’elle craignait d’être maintenant raciste parce qu’elle réagissait très fortement à tout ça et que ça la mettait en rage. Je l’ai rarement vu dans cet état. Alors, qu’est-ce que je pouvais dire d’autre qu’il ne faut pas trop faire de liens inutiles et de tenter d’aller plus loin que son premier réflexe? Facile à dire…
Un peu plus tard, je me suis dirigé au travail en métro. J’approchais de la station Lionel-Groulx et un homme obèse s’est levé de son siège et s’est dirigé vers la porte la plus proche, à droite. Je me suis levé aussi et me suis installé à côté de lui, à sa gauche. (J’aimerais vous faire remarquer qu’il n’y avait plus vraiment de place pour une troisième personne…) Quand nous sommes arrivés à la station, j’ai remarqué, de l’autre côté de la vitre, une minuscule dame voilée, avec un ou deux enfants autour d’elle. Quand les portes se sont ouvertes, au lieu de se tasser pour nous laisser sortir, elle a foncé en direction de mon voisin, le regard au ras du sol (sérieusement, je me suis même demandé si elle voulait lui passer entre les jambes…). Étant donné que je crois que c’est une règle de civisme non écrite (mais tellement logique) de laisser sortir les gens d’un wagon avant d’entrer, je ne me suis pas gêné pour m’engager à l’extérieur rapidement vers elle, en coupant un peu l’homme (que je savais moins rapide du fait de son poids), car j’avais à me rendre à droite. Elle n’a pas eu le choix de se tasser… sinon elle aurait reçu mon bras en pleine face!
N’importe qui serait confronté à des comportements comme ça plusieurs fois par jour en viendrait à remettre en question sa propre moralité, puisqu’il est difficile parfois d’analyser la situation en dehors de ses sentiments. Il faut dire que ma copine travaille dans un quartier énormément ethnique, donc, qu’elle a plus de chance de croiser des gens irrespectueux issus de ces communautés sur son chemin. Et je comprends aussi qu’être confronté à ce qui peut sembler être du racisme envers elle, alors qu’elle est à la base contre toute forme de racisme, a de quoi secouer ses propres valeurs au point de réagir de la sorte… Mais je remarque souvent ce manque de sens civique, et pas seulement chez les immigrants : je ne peux donc que soulever le problème du civisme en général, même si je me permets ici de le centrer sur les nouveaux arrivants, pour battre le fer pendant qu’il est chaud!
Étant donné le contexte des discussions sur les accommodements raisonnables (qui sont devenues des discussions sur l’immigration en général, par la force des choses) qui ne peuvent que déborder sur tous les aspects de notre vie sociale, j’essaye de comprendre le problème sous un angle empathique, en ce qui a trait à leur hypothétique méconnaissance du civisme de base. Alors, je me demande si ces gens ont été mis au courant de cet aspect quand ils sont arrivés ici, quand ils se préparaient à venir ici. J’ai l’impression que la préparation auprès des immigrants est bâclée en général et qu’il est conséquemment normal qu’une personne non francophone, venant d’un pays du tiers-monde, vivant précédemment en campagne, soit un peu perdue dans le métro de la métropole du seul endroit majoritairement francophone en Amérique… Il reste que c’est quand même nous qui sommes pris avec le problème!
Si le multiculturalisme occulte l’assimilation, il faudrait bien qu’il n’occulte pas en même temps l’intégration. C’est dans la vie de tous les jours, et non dans les théories, que les citoyens sont en contact entre eux : il faudrait bien alors que les gouvernements, avec l’élite intellectuelle, s’organisent pour amoindrir le plus possible le choc des cultures, puisqu’il semble plus sérieux qu’il n’y paraissait. Au-delà des buts de résoudre le problème économique et démographique québécois par l’immigration, il faudrait bien être plus pragmatique et prioriser l’harmonisation du social, transformer la réaction en action, pour que nous puissions demeurer toujours une société ouverte et tolérante. En espérant que ça ne soit pas déjà une illusion…
Ajout (vendredi 7 septembre) :
Si vous croyez que l’auteur de ce texte est raciste et xénophone, je vous prierais de vous diriger ici, ce texte devrait vous convaincre du contraire.








