Agréable soirée de télévision en compagnie de mon ami Dominique Ste-Croix. Pour lui, c’était son baptême de twivage!
Isabelle Gaston
Avant même le début de l’émission, le débat commençait Lire le billet sur Le Globe…
Agréable soirée de télévision en compagnie de mon ami Dominique Ste-Croix. Pour lui, c’était son baptême de twivage!
Isabelle Gaston
Avant même le début de l’émission, le débat commençait Lire le billet sur Le Globe…
J’ai eu cette idée de caricature suite à la vue d’une couverture du magazine La Semaine et à la lecture de cette nouvelle :
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Ce qui n’est pas sans rappeler ça.
Patrick Lagacé, en conclusion à ses propos concernant le faux débat sur une hypothétique apparition d’Arcade Fire à un spectacle de la St-Jean :
Ça dépends toujours de quel côté tu te places. Ça pourrait être tout autant un complexe de supériorité.
Une fois par année, ça serait la fête de ce qui cimente le lien culturel de la majorité des Québécois, soit le français. Il reste quand même 364 jours pour le rayonnement des autres langues.
Je me demande ce qu’il y a d’extrémiste là-dedans.
(Photo : 200moremontrealstencils)
Douce m’appelle et me demande de descendre avec un peu d’insistance dans la voix. Je descends à la hâte. Elle me montre sur son portable le site poil.ca, pointe dans la colonne de droite une petite image que je reconnais, puisque c’est une de mes oeuvres : Renart à poil.
Elle me regarde perplexe, je lui explique que j’ai proposé voilà pas si longtemps mon image aux administrateurs du site puisqu’ils cherchaient à le renouveler graphiquement. Le seul hic, c’est qu’il a fallu que ce soit Douce qui me l’annonce (un petit courriel de leur part aurait été la moindre des choses, mais bon, c’est un simple site d’hyperliens — et puis, quand même, aucune trace de ma paternité sur l’oeuvre…).
Donc, question de regarder ça en détail, je suis retourné sur le site via mon propre ordinateur. J’y ai remarqué un sondage (« Poll ») ayant comme question : « La souveraineté du Québec? » Nul doute que j’avais un préjugé sur le résultat que j’apercevrais après avoir voté moi-même. Il faut dire que ce site contient « des liens drôles, d’humour et d’actualité informatique postés à chaque jour » et qu’on nous rabâche sans cesse sur toutes les tribunes que plus personne ne s’intéresse à la souveraineté du Québec. J’imaginais alors un tout autre portrait que celui que m’a donné le résultat du sondage :
Pour : 54%
J’m'en calisse! : 27%
Non : 20%
Ce n’est pas un échantillonnage très concluant (102 au moment où j’écris) mais ça m’a fait quand même sourire.
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Je ne m’attendais pas à lire un billet comme celui que Le Détesteur a pondu, pour tirer sa révérence avec toute la hargne dont il est capable. Comme je lui ai écrit, il y a bien des trucs que j’ai lus dans son billet (et dans tous ses billets) que j’aurais aimé pouvoir écrire aussi clairement.
Pour vous faire un petit historique, j’ai vu d’un drôle d’oeil l’apparition de ce blogue au départ. Il m’apparaissait trop comme un bon plan pour se faire remarquer rapidement, en grossissant à la loupe l’excitation du blogueur de faire du rentre-dedans et de se voir l’allumeur allumé par les uns, et d’esquiver les seaux d’eau des autres. Et quand un de ses billets me faisait réagir, je me gardais d’en parler ici pour ne pas me sentir comme une marionnette.
Ça m’a pris du temps, mais j’ai fini par comprendre que j’étais dans le champ. Je le trouvais quand même intéressant malgré mon gros bémol, mais à partir de ce moment j’ai pu goûter pleinement. Je n’étais pas toujours d’accord avec ses positions, par contre je n’y trouvais jamais de la bêtise même s’il en criait toujours, mais au pluriel!
Sa plus grande qualité, à mon sens, c’était d’assumer son anonymat au point où il se plaçait toujours en situation de ne pas vouloir la perdre ensuite. Si j’avais un désir de liberté d’expression sans la contrainte d’avoir à répondre personnellement de mes écrits, ça ressemblerait beaucoup à ce qu’il a fait. Parce qu’il faut s’entendre, même avec un pseudonyme et une identité cachée, la plupart se meuvent dans la blogosphère avec leur sens de la mesure en filigrane. Je ne dis pas que ce n’est pas bien, c’est autre chose, un autre programme. Un programme extrême qui me faisait du bien. Et ce n’était surtout pas un petit connard de troll qui s’amusait pour le simple plaisir de s’amuser.
Honte à ses opposants.
(Question de finir théâtralement…)
Je m’excuse, mais on s’en fout de la question de Twitter autour de la mort de Lhasa de Sela. C’est un problème de bouche-à-oreille à la vitesse grand V et il faut faire avec. A-t-on déjà pensé à faire taire la boîte à rumeur avant l’apparition des médias sociaux?
Par contre, qu’une jeune femme dans la fin trentaine meurt d’un cancer du sein, ça c’est sérieux. Quand ma Douce se met à craindre le fait qu’elle ne puisse pas se faire faire des tests de dépistage vu son trop jeune âge, ça dépasse le soi-disant problème des cancans.
Quand on constate de plus en plus que le cancer gagne sur des corps de plus en plus jeunes, on se demande pourquoi les médias sont si intéressés par la ragoterie.
Il n’y a qu’à taper « hausse des cancers » sur son moteur de recherche préféré et c’est un bon début pour sortir du verbiage inutile.
*
Sinon, au-delà de la colère, je suis immensément triste devant ce décès, moi qui n’étais même pas au courant de sa maladie. Avec Björk, ex aequo, c’est ma voix féminine préférée. J’ai bercé mon âme au son de sa voix en compagnie de ses deux premières oeuvres, je la pleurerai en écoutant sa dernière complainte, quand je me la procurerai.

Jean-François Lisée et Chantal Hébert discutaient de la question linguistique pour ce qui est de l’enseignement collégial au Québec. M. Lisée réagissait à la position du PQ (qui veut faire gonfler la loi 101 jusqu’aux cégeps) en proposant une fusion des deux réseaux (anglophones et francophones) où « tous les cégépiens [recevraient] les trois-quarts de leurs formation (sic) en français et le quart, en anglais. »
Comme argument, il s’appuie entre autres sur des sondages : 76% des francophones y seraient favorables; du côté des non-francophones : 61%, ce qui est énorme. Et du point de vue constitutionnel, il pense que « rien n’interdit cette réforme. »
Pourtant, Chantal Hébert écrivait à sa suite :
Pour mémoire, l’article 23 de la Charte des droits et libertés, qui garantit aux anglo-québécois le droit de faire éduquer leurs enfants en anglais au Québec, permet également aux communautés francophones du reste du Canada de profiter des mêmes avantages. Ce droit à l’éducation inclut le droit de gestion des établissements scolaires, obtenu de haute lutte par les minorités francophones devant les tribunaux.
Et, en terminant de clouer le cercueil :
instaurer un régime linguistique à prédominance francophone dans l’ensemble du réseau collégial québécois et prétendre malgré tout satisfaire à l’article 23 [...] a autant de chances de tenir la route dans le cadre constitutionnel actuel que le fantasme de bon nombre d’intellectuels canadiens de voir Ottawa se doter d’un ministère pour prendre l’éducation “nationale” en main.
Pour le dire crûment, nous sommes couillonnés…
Qu’on soit d’accord ou non avec l’idée de Jean-François Lisée, la seule manière de la voir un jour discutée sérieusement — comme une option valide — réside dans le démembrement du statu quo constitutionnel qui nous caractérise. Je sais bien que tout ce qui touche à la question de la souveraineté ne semble pas exciter beaucoup de gens, mais au-delà de l’effet de mode — que c’est soi-disant démodé —, il reste que pragmatiquement la créativité en prend pour son rhume (il faudrait bien maintenant changer l’expression pour « sa grippe », hé hé!)…
S’il y a même des fédéralistes qui salivent devant cette idée, ils auront bien assez vite la bouche pâteuse comme un lendemain de brosse. Gracieuseté du Canada.
*Le titre de ce billet est une citation tirée d’un billet de La Clique du Plateau, un commentaire en lien avec l’apparition de Jacques Parizeau à TLMEP.
(Photo : [kren])
Après l’apparition du fantôme de Michael Jackson, voilà la « preuve » qu’il n’est pas vraiment mort. Il s’agit peut-être alors d’une résurrection?
Ça me fait un peu penser à tout ce qu’on disait à propos d’Elvis Presley, après sa mort, comme quoi c’était un complot et qu’il voulait juste avoir la paix.
Elvis attend Michael sur son Île Fantastique, avec le nain Hervé Villechaize…
C’est drôle.
Enfin presque.
(Trouvé via un gazou de @cafevrac)
Niaiseries : le mot est faible. C’est supposé être des apparitions divines, pourtant, si on se fie seulement sur les seules probabilités que ce genre d’images apparaissent quelques fois, par-ci par-là, dans notre monde, il n’y a que dans le cerveau de celui qui regarde que ça peut être ça.
En guise d’introduction, pour ceux qui ne sont pas trop au courant de ce qui s’est passé en art, naguère, ça commence par un tableau de René Magritte (La Trahison des images, 1928-29).
(Le billet se poursuit après les images.)

(Images trouvée sur odee.com, via un billet de Stéphane Pageau.)
Et le pire c’est que j’ai une anecdote familiale à propos d’une image du genre.
Ma grand-mère avait pris une photo dans les nuages en avion où on voyait clairement une représentation du Christ. Elle nous l’avait passé pour que nous puissions la montrer. Elle était sertie dans un cadre en carton.
Mon père, séparé de ma mère, nous recevait aux deux fins de semaine et cette fois-là, c’était mon tour, je devais coucher par terre sur un lit de camp à côté du lit qu’il partageait avec sa nouvelle femme. La photo en question était sur une commode dans la chambre. Nous nous sommes réveillés au matin et le cadre de carton était déchiré en une dizaine de morceaux.
J’en avais entendu parler — manière de parler! —, mais c’est chez Princesse Anna que je l’ai vu.
C’est sûrement un canular, mais c’est effroyablement bien fait.

Je ne pensais jamais un jour écrire ce qui va suivre.
Hier en fin d’après-midi je me rendais vers le travail de Douce et, en regardant le ciel, sans aucun nuage, quelque chose a attiré mon attention. Juste à la croisée du dégradé qui va du bleu au blanc de l’horizon, une petite tache s’en détachait.
Je me suis dit que c’était un avion, mais non, pas vraiment. En tout cas pas le genre d’avion que je remarque dans le ciel… Une étoile, une planète? Pas plus, car ça bougeait, mais très lentement.
J’ai remarqué qu’il y avait deux ou trois points minuscules un peu plus clairs que le ton du ciel, mais surtout, une espèce de halo verdâtre autour. J’ai cligné de l’oeil et essayé de détailler la chose encore mieux, mais c’est disparu, me laissant avec les petites taches informes qui semblent nager comme des micro-organismes dans mon liquide lacrymal. Vous savez!
Le pire, c’est qu’après avoir remarqué ces taches, qui étaient au premier plan de ma vision, je me suis demandé si je n’avais pas pris cette chose pour cela, mais impossible, elles bougent trop en tous sens et la chose se déplaçait très lentement, comme si j’étais derrière et qu’elle se dirigeait presque tout droit avec un léger décalage vers la droite.
Alors, ces trois points minuscules, en triangle, est-ce que ça pouvait être des genres de réacteurs? Est-ce qu’il y a des avions à trois réacteurs arrières? Sûrement. Mais alors qu’est-ce que c’était que cette aura verte? Et surtout, pourquoi cette disparition si subite?
(Photo : Orrin)