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Pour en finir avec Le Voyou du Bayou
2009/06/15 | Ajouter un commentaire
(Désolé pour ceux qui sont tannés d’entendre parler des histoires de blogosphère, revenez plus tard : comme toujours, ça va bien finir par passer…)

Patate essaye de relativiser la vacherie du Voyou du Bayou à l’égard de Noisette Sociale en la comparant aux blagues méchantes envers les personnalités publiques, et il termine en pointant l’humour méchant de Rock et Belles Oreilles, entre autres. Je ne trouve pas que ce sont de bonnes comparaisons. Je lui ai écrit :
Si t’avais mis des vacheries que les adolescents se disent dans les cours d’école, ça se tiendrait. Mais ça n’aurait pas vraiment servi ton propos.
Ensuite, j’ai poursuivi en expliquant plus amplement la différence entre Noisette Sociale et les personnalités publiques, différence qui tient beaucoup dans le 2.0, l’interaction :
Admettons que quand la majorité des Québécois te connaît au moins de nom, les divers dividendes sont quand même souvent là pour amortir le coup, et la distance, et l’égo gonflé de gloire rendent les méchancetés pas mal moins acides… Qu’est-ce qu’elle gagnait Noisette à bloguer? Une vie sociale enrichie, un exutoire, une audience et du respect. Pas trop les moyens de s’en foutre quand la gratification tient du rapport aux autres, et pas filtré par la scène, la télé, la radio, etc.
Quand je dis 2.0, c’est pas pour rien. Il y a une proximité qui rend tout ça plus réel, plus tangible. On se parle en pensant qu’on est loin, comme si on avait besoin de mégaphones, mais on se chuchote dans le creux de l’oreille. Je pense aussi à l’expression : les murs ont des oreilles… Cependant, il y a justement le choix de prêter oreille ou non, la curiosité qui entre en ligne de compte. Alors, quand on appuie sur « publier », il faut s’attendre à faire face à la musique parce qu’hypothétiquement le message se rend.
Et là je n’ai pas le choix d’inscrire la vacherie en propre, ici, avec hyperlien à l’appui, pour faire ça dans les règles de l’art :
Mettons que Noisette Sociale m’aimait et que je l’aimais aussi (peut-être dans une autre vie?) et qu’un jour j’écrivais que je ne comprends pas comment cette fille peut recevoir de l’attention et de l’intérêt de tant de gens après avoir écrit sur son blog qu’elle était obèse, bipolaire, bisexuelle, gothique, qu’elle avait les dents croches comme le criss, qu’elle était, jusqu’à récemment, dopée à tous les jours, etc. J’aurais jamais pensé qu’un être humain pouvait incarner toutes ces caractéristiques. Encore moins que quelqu’un pourrait avoir le goût d’énumérer ses tares à ce point là.
Cela servant d’introduction à la suite de mon commentaire :
Si on décortique le commentaire coupable de la crise, c’est évident qu’il y a eu soit une recherche, soit un intérêt (marqué? maladif?) pour la vie de Noisette. Pour faire mouche à ce point en une phrase aussi assassine, qui en plus fait une énumération chirurgicale des points moins reluisants de sa vie (ses « tares », comme il l’écrit), il faut connaître son dossier… Même moi qui l’ait rencontré à plusieurs reprises et qui la lisait toujours, je n’aurais pas pu faire mieux. Quand on dit que c’est l’intention qui compte… écrit ici ça donne un tout autre sens!
Comment savoir, mais j’ai l’impression que le Voyou est un personnage ou lui-même seulement quand ça lui sert. Par contre, ce que je suis certain, c’est qu’il ne fait pas partie d’un groupe humoristique.
Comment faire passer des pommes pour des oranges…
Le pire dans tout ça, c’est que je n’essaye nullement de démoniser le Voyou. Il s’explique assez bien dans son billet intitulé « Autopsie d’un scandale » que j’ai lu voilà un moment et je le crois sincère. Par contre, je ne crois pas qu’il soit si dupe de l’influence qu’il a, donc de l’impact qu’il a lorsqu’il appuie sur « publier », personnage ou pas. C’est parce que je le sais intelligent que je ne peux pas gober ce déni de responsabilité.
Celui-là, je l’ai en grippe depuis longtemps parce que les seuls échos que j’en avais concernaient sa haine envers mes écrits. Je ne l’ai jamais lu pour cette raison. (Je suis comme ça, contrairement à Noisette qui prenait un malin plaisir à le suivre malgré son antipathie à son endroit. J’ai pris mes distances, pas elle, et je lui ai fait remarquer. Ça me sert bien puisque je n’ai pas accès à toutes les niaiseries sur mon compte : quand je vois qu’on pointe vers chez moi et que c’est un ennemi, je ne vais tout simplement pas lire. Idem pour le cas où on rapporte. C’est utile pour l’équilibre mental. Je sais déjà que je ne fais pas l’unanimité. Pas de problème.) Et voilà quelque temps, j’ai pris la peine d’aller lire une dizaine de ses derniers billets.
J’ai été assez surpris de voir que je n’étais pas si souvent que ça en désaccord avec lui (mais bon, peut-être qu’il était seulement dans une bonne passe…). J’ai trouvé ça intéressant, assez bien écrit, même que je me suis dit que c’était dommage que nos rapports, à la base, ne se soient pas bâtis au moins au neutre. Comme avec Patate, j’aurais bien pu y trouver quelque chose de digne d’intérêt malgré tout. C’est la vie.
Désolé pour la longueur du billet, mais je tenais à partager ça.
*
Parlant du Voyou, y’a un nouveau, La Chèvre qui bitch, qui s’est donné comme projet de faire comme celui qui notait les blogues, dans le temps. Devinez qui est sa première victime?
Catégorie(s): blogosphère · Mots-clés: 2.0, adolescent, antipathie, bipolaire, bisexuelle, Blague, blogosphère, comparaison, cours d’école, crise, déni, dents croches, équilibre mental, Gloire, gothique, gratification, histoires, humour, hyperlien, interaction, intérêt, La chèvre qui bitch, Le Voyou du Bayou, méchante, Niaiserie, Noisette Sociale, obèse, Pat la Patate, personnage, personnalité, proximité, publier, publique, Québécois, radio, Rapport, recherche, réel, relativiser, respect, Responsabilité, Rock et belles oreilles, Scandale, scène, Social, tare, télé, vacherie
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[...] PS 15 juin 8:20 heures Renart L’éveillé avait parlé des départs de Noisette Sociale et de Lutopium le 13 juin dernier. Il repart dans le débat aujourd’hui avec son billet sur le Voyou de Bayou. [...]
Je vais te dire franchement, pour moi le voyou ou la chèvre, c’est sans intérêt: Des blogueurs qui ne trouvent rien à faire d’autres que de bitcher sur d’autres blogueurs, lancer les pires insultes qu’ils peuvent trouver, comme ça, sans même l’existence d’un débat sur quelque chose qui se passe dans la réalité.
Le voyou peut se plaindre autant qu’il voudra de « l’insipidosphère », il en est prisonnier… Et la chèvre s’enligne pour faire la même chose.
Allons, passons à autre chose!
Faut vraiment être impliqué pour comprendre toutes vos histoires car même expliquées, elles sont TRÈS compliquées. Réservées à quelques initiés on dirait…
et en passant, que vous ayez l’impression d’être le gentil qui parle du méchant, peu importe, de l’extérieur, vous avez tous l’air d’être le méchant de l’histoire. Tout le monde fini par être terni la dedans et se ramasser dans le brouillard du bayou à la pénombre.
Je ne prétends en aucun cas être la gentille… ou la méchante. Un blog c’est un ramassis d’opinions. Parfois c’est intéressant, parfois ça ne l’est pas, parfois ça ne sert à rien… Mais une opinion reste une opinion et je partage la mienne avec ceux qui ont envie de lire… Enkidu, je t’invite tout de même à passer chez moi si le coeur t’en dit et à me dire ce que tu n’aimes pas. Comme dit Plume : On est ben ouvert, à vos commentaires, si vous payez le cognac!
Salut la chèvre,
Tu m’as eu avec la référence à Plume!
J’y jetterai un coup d’oeil, pour l’instant, ce que j’y ai lu me plaît, c’est juste que le bitchage contre des blogues qu’on n’aime pas, comme le faisait Voyou à la limite de l’acharnement, je ne suis pas fort sur ça. Ton billet sur lui était quand même mérité (un cas d’arroseur arrosé), et tu me semble plus nuancée.
Salutations!
J’aimerais apporter une nuance concernant le voyou. Il a un style peu orthodoxe en effet, et un style qui peut blesser j’en convient. Par contre, si on lit bien son article, il n’est pas personnel contre Noisette.
J’ai communiquer avec lui pour avoir des précisions. Il m’a répondu que ce qu’il disait sur Noisette ne reflétais pas nécessairement son opinion. Il n’aurait que reprit les propres écrits de Noisette sur le blogue de cette dernière, et s’en est servi pour illustrer sa penser dans son article, qui parle de Noisette uniquement à la fin (son article parle pas mal plus de d’autres blogueurs).
J’ai bien tenter de valider les propos de Voyou à ce sujet, mais le blogue de Noisette est maintenant fermé, rendant cette vérification impossible.
De plus, il n’aurait aucunement lier l’identité de l’auteure Noisette avec son personnage. C’est un anonyme qui l’aurait fait. Un anonyme qui a commis cette faute (je n’ai pas pu lire son commentaire).
Mais comme patlapatate me la fait remarquer, on parle contre l’anonyme, que c’est pas bien de commenter (ou laisser commenter) anonymement. Alors que Noisette pleure actuellement son anonymat, alors qu’elle n’aurait commis aucune faute en liant quelques part, de façon publique, sa véritable identité à celle de son personnage Noisette Sociale.
Puis le point de vue de Nicole que je trouve particulièrement intéressant. Elle défend l’anonymat d’un auteur. Que violer cet anonymat sans le consentement ou la faute de l’auteur n’est pas bien. Bravo Nicole, tu crois que personne ne te soutiens. Mais il y en a plus qui t’appuis que tu ne l’imagine.
De mon côté, je veux aller au fond des choses. J’ai émis un hypothèse quelques peu humoristique et farfelue. Je veux par cela montrer que lorsqu’on censure une polémique sans l’expliquer au préalable est propice à créer un ampleur et des rhumeurs.
Je comprends aussi que Noisette soit blesser dans toute cette histoire. Noisette, je ne défends pas Voyou ici. Mais sâche que le prochain qui va bâcher gratuitement un blogueur personnellement et publiquement dans le futur, va s’en souvenir!
C’est cela que je parlais l’autre jour Renard.
De plus, la demande de Noisette avec une menace à peine voilé, aurait aidée à créer cette polémique. Pour ma part, je me demande si j’aurais effacer le commentaire de l’anonyme avec cette menace aussi rapidement que Voyou…
« De mon côté, je veux aller au fond des choses. »
En plein ça! Lorsque vous publier vos petites chicanes d’égos, attendez-vous à ce qu’on le prenne comme un téléroman (ou un show) où on veut savoir le fond des choses… au lieu d’essayer d’associer un ou l’autre à un clan des bons ou des méchants. On sait bien que ça n’existe pas le tout blanc ou le tout noir… il n’y a que des nuances de gris.
Parce que là, j’ai l’impression qu’on voudrait nous faire sentir coupable de ne pas avoir la « foi » en nos amis blogueurs qui nous disent quand c’est le temps de pleurer…
Je préfère une explication solide et complète, où je choisirai ensuite mes émotions… plutôt qu’on me dise que c’est le temps de pleurer sans avoir besoin de comprendre puisque le leader a compris pour nous… fidèles suivez!
Va relire la notice en haut de la photo.
Noisette m’a écrit concernant l’affaire de menace contre le retrait du commentaire du Voyou.
Noisette, tu as mon respect. Je comprends ton point de vue sur le sujet désormais. Mais en recevant ce genre de courriel, beaucoup aurait pris cela comme une menace…quand en réalité, ça voulait dire « fermer mon blogue »…
L’anonyme doit être fier de son coup, il a gagné ce qu’il recherchait
Je l’avais lu aussi… et je ne suis pas tanné, c’est du divertissement voyons! De l’ordre de Loft-Story. C’est bon pour les cotes d’écoute sur ton blogue
et n’empêche que… dans ces histoires là, dès qu’on commente, on fini par devenir le moron d’un autre… et tout le monde devient un moron dépendant de la perspective.
e,
j’ai enlevé ton commentaire où tu traites de « ti-counes » et de « trouduc ». Et j’ai banni tes deux adresses IP.
Pas le goût de jouer à la gardienne.
J’ai seulement une chose à dire à ceux qui manquent de respect. If drink cup you !
Ce genre d’histoires, c’est une épine dans le pied de la blogosphère québécoise et ça va finir par être la cause de son déclin.
Cybèle,
« If drink cup you ! »
je ne connais pas cette expression. Ça veut dire?
Mouton Marron,
tu parles du fait de soulever le problème?
If drink, cup you = Si boire, tasse-toé!
Ha ha! OK!
If drink cup you =
si boire tasse toi.
Houps. Je n’avais pas vus la réponce de Enkidu
Franchement la seule réponse que je peux donner à tout ceci, cela me fait penser à une chicane de famille. Il y a toujours un mouton noir qui en fait baver aux autres.
C’est malheureux pour Noisette, mais je crois qu’elle connaissait les risques qu’elle prenait en s’exposant ainsi sur la blogosphère, tout n’était qu’une question de temps avant qu’elle rencontre le méchant mouton.
Ton texte est intéressant parce qu’il soulève deux points qui en disent long selon moi:
1- Tu dis ne pas m’aimer parce que je ne t’aime pas. Jusqu’à tout récemment, tu ne lisais pas mon blog sans trop savoir qui j’étais (j’en doute grandement, mais on commencera pas un débat là-dessus) C’est justement là où je voulais en venir avec mon texte « S’intéresser de tout cœur à un blogueur ». Dans ton texte, tu mentionnes que certains de mes textes sont intéressants, bien écrits, etc. Mais, étant donné que je ne t’aime pas, ça enlève tout intérêt à ce que j’ai à proposer en tant que blogueur. Je deviens un ennemi, comme tu l’écris toi-même. Ce que je trouve intéressant, c’est qu’avec ton texte, tu valides à 100% ce que je mentionnais dans le mien, à savoir qu’on a beau apprécier les écrits de quelqu’un, s’il dit quelque chose qui ne fait pas notre affaire à un moment donné, toute notre appréciation de cette personne là est altérée pour de bon. Et selon ce que t’affirmes, t’as même pas cherché à savoir qui j’étais avant de m’haïr. Je ne pense pas qu’un gars comme toi qui a passé son temps a se promener sur les blogs pour Branchez-Vous a vraiment pu laisser de côté mon blog. Mais bon, si tu dis le contraire, je m’obstinerai pas parce que ça finira plus.
2- Tu mentionnes que Noisette lisait mon blog de façon assidue et en tirait un malin plaisir (au même titre que moi qui lisait le sien, probablement). Eh ben, je vois pas en quoi tu peux m’accuser d’intérêt maladif à son endroit étant donné qu’elle a fait la même chose avec moi. Je suis pas allé plus loin que ça pour écrire mon incroyable vacherie impardonnable. J’ai juste repris ses écrits. Y’a pas de recherche derrière ça, y’a pas de désir de détruire quelqu’un même si vous en faites un cas de crime contre l’humanité. C’est le genre de réflexion que j’émets dans la vie de tous les jours et je sais qu’un certain nombre de blogueurs (ou de lecteurs) trouvent que c’était un questionnement intéressant. Évidemment, ceux qui apprécient mes réflexions ont généralement apprécié et ceux qui apprécient Noisette n’ont pas aimé ça. Bref, l’appréciation de l’histoire est bien souvent reliée à l’appréciation du blogueur visé/émetteur de la réflexion.
Honnêtement, je ne vois rien de scandaleux là-dedans. Ok, j’ai mis de l’emphase sur certains trucs (comme « croches comme le criss »), mais si j’ai mis de l’emphase, c’est parce qu’elle en mettait elle-même. À chaque fois où je la lisais raconter ses problèmes en voulant aller chercher de la compassion (peut-être que toi tu voyais ça comme une grande force chez elle, mais anyway, chacun ses perceptions) je me disais : Quessé ça? Faut tu vraiment soulever chaque moment pénible de notre vie pour essayer de se faire prendre en pitié à chaque fois? Tant qu’à moi, à peu près tout le monde pourrait se faire prendre en pitié. Je connais pas grand monde qui a eu un vécu facile de A à Z.
Retour au point 1: Ne pas aimer ou détester Renart l’Éveillé. Je préciserai une chose. Je crois que toi et le Détracteur me détestez vraiment. Je suis persuadé que vous me souhaitez du mal dans la vraie vie. Moi, je ne vous aime certainement pas, mais ça se rapproche plus du mépris que de la haine. Enfin, je ne sais pas si le terme « mépris » est le meilleur choix. Mais je trouve que vous vous donnez un style au-dessus de vos affaires, que vous jouez aux leaders d’opinion, que vous vous prenez vraiment au sérieux. Bien souvent, je ne comprends pas où tu veux en venir dans tes textes. Tu utilises des tournures de phrases vraiment bizarres parfois et on dirait que c’est pour avoir l’air intelligent ou je sais pas trop quoi. Mais ça s’arrête là. Bien entendu, au niveau politique, on est à des années lumières l’un de l’autre. T’as l’air de penser que je suis un gros adéquiste convaincu, ce qui n’est absolument pas le cas. Je suis simplement contre le socialisme. La politique, je m’en sacre pas mal. Je ne suis pas du tout politisé. Je dois parler de politique au maximum 5 heures dans une année. Mais toi, tu ramènes presque toujours tout à la politique et ça, je trouve ça débile. Comme quand tu dis que j’ai écrit ma mention à propos de Noisette parce que je suis comme tous les adéquistes. Je vois pas le rapport, et c’est le genre de lien qui me fait te trouver très nono.
Les grandes envolées d’indignation publique, les leçons données à tout le monde sur l’éthique, sur le respect et ainsi de suite, ça me fait chier. Ça me donne l’impression que je suis en 2ème année pis que mon prof est en train de me dire comment voir la vie. T’es fort là-dedans, en fait, tu dois être un des 2-3 champions dans ce qu’on appelle la Blogosphère. Pourtant, le point de Patate, sur le milliardaire qui voulait rester anonyme, je vois pas en quoi t’as fait preuve de respect dans ce cas là en le dessinant, même si tu pensais probablement que t’étais subtil. Pis quand je travaillais pour la fonction publique et que t’as reçu des commentaires anonymes désobligeants, que tu t’es mis à m’halluciner partout derrière chaque anonyme qui ne t’aimait pas et que t’as même essayé de me soit-disant pogner en écrivant un gros texte sur l’adresse IP en question. Étais-tu vraiment sûr que c’était moi qui était derrière le commentaire, surtout considérant le fait que tu ne m’as supposément jamais lu et que tu ne savais pas grand chose à mon sujet? As-tu cherché à t’en assurer avant d’écrire un gros texte en essayant de me peinturer dans un coin? Comment est-ce que tu peux te justifier là-dessus dans le contexte du respect de la vie privée? Si t’avais pu me nuire, si t’avais eu une vraie « poigne » pour me dévoiler au grand jour et me nuire dans mon travail, tu l’aurais fait en sacrament. Oh que oui, mais j’imagine que tu peux te justifier là-dessus. Contrairement à moi, le sale qui a hébergé sur mon blog un commentaire anonyme donnant un lien vers un article qui dévoilait Noisette Sociale.
Vous êtes plusieurs à essayer de me faire sentir cheap et repentant avec cette histoire. J’aurais dû me préoccuper du bonheur de Noisette Sociale plus que de toute autre chose. J’aurais dû surveiller les commentaires laissés sur mon blog de façon assidue, même quand je ne regarde pas mon blog de la journée, au boulot. J’aurais dû me soucier plus que de tout de la préservation de l’anonymat de Noisette Sociale.
Lorsqu’elle m’a écrit un email disant : »SI TU AS UN MINIMUM D’ÉTHIQUE, TU VAS EFFACER LE COMMENTAIRE ANONYME, SINON J’AVISERAI » (c’est moi qui met les Caps Lock pour saisir l’attention), j’aurais dû agir au PC sans tenir compte du fait qu’elle me servait une leçon de morale ainsi qu’une menace abstraite (aviser qui?) au moment où elle venait me demander une faveur et au moment où 15-20 personnes me blastaient allègrement sur son blog (ce qui était sans doute toléré et même apprécié de sa part). Moi, j’aurais dû censurer le peu de gens qui ont pris ma part dans cette histoire là. Je me demande vraiment qui, parmi tous ceux qui s’indignent aujourd’hui, se serait garroché à toute vitesse pour effacer le commentaire après avoir reçu une requête avec un petit ton de marde comme ça. Mais on dirait quand même que c’est moi le coupable dans cette histoire là, pis à te lire, y’a même des chances que je sois l’anonyme en question qui alimente moi-même mon blog pour que ça brasse à mon goût.
T’as écrit récemment que je savais que son anonymat était sacré et que c’était la chose la plus importante pour elle. Bref, ça voulait dire que je savais exactement ce qui allait se passer en laissant ce commentaire là être affiché sur mon blog. Ben criss, crois-le ou non, j’en avais aucune idée de sa « fragilité ». Je sais pas où t’as pris ça. Sans doute parce que tu penses que j’ai fait le tour de ses archives 12 fois pour tout répertorier ce qui pouvait me permettre de la sacrer à terre. Je ne la suivais pas à tous les jours, en gardant des notes dans un calepin et en me disant « Yes, je vais pouvoir l’attaquer là-dessus plus tard » même si c’est ce que t’as l’air de penser. Bien souvent, je lisais en diagonale et ce n’est qu’au cours de certaines discussions avec d’autres personnes qui la lisaient que j’ai raffiné mon impression à son sujet.
Mais la question à laquelle j’aimerais que tu répondes ou qu’elle réponde c’est « Pourquoi a-t-elle donné une entrevue à Canoe en laissant prendre une photo d’elle-même et de son chum, ainsi que dévoiler son nom au complet, si ce qu’elle désirait le plus au monde, c’était de demeurer anonyme? ». Parce que malgré le fait qu’il n’y ait pas eu de trace de son blog, la mention du « ‘fiancé » et le concept d’article sur la simplicité volontaire était pas trop dur à faire allumer les gens.
Je ne pense pas que vous soyez de mauvaises personnes comme vous avez l’air de penser que j’en suis une. Je pense juste que vous et moi (Noisette, Détracteur, toi), on n’a pas grand-chose en commun et qu’on ne s’entendrait pas bien dans la vraie vie. Vous me taperiez probablement sur les nerfs avec vos grands principes et vos opinions sur tout et sur rien. Mais jamais je ne dirai que je souhaite que vous attrapiez le cancer, que ton bébé crève, que vous perdiez tous vos jobs et ainsi de suite. Me semble qu’on peut juste trouver quelqu’un niaiseux sans aller plus loin.
J’ai bien hâte moi aussi que la page soit tournée sur cet incroyable scandale issu de pas grand chose. Trop de gens ont émis leur opinion en ayant trop peu d’informations en leur possession pour savoir ce dont ils parlaient.
Sérieusement Renart, crois-tu vraiment à cette histoire sur Noisette: http://laportemysterieuse.wordpress.com/2009/06/14/un-blogueur-condamne-par-une-lourde-sentence/
Définitivement, ça commence à devenir un bon sujet de billet, cette affaire-là.
Le Voyou,
j’espère que ça t’as fait du bien. Moi oui, ça aère l’expectative…
« on a beau apprécier les écrits de quelqu’un, s’il dit quelque chose qui ne fait pas notre affaire à un moment donné, toute notre appréciation de cette personne là est altérée pour de bon. »
Faux. Archifaux. Je lis plein de gens, dont Patate, qui écrivent des trucs qui ne font pas mon affaire. Je passe par-dessus. Toi c’est différent, et je copie-colle : « Celui-là, je l’ai en grippe depuis longtemps parce que les seuls échos que j’en avais concernaient sa haine envers mes écrits. »
À ton travail, vas-tu te coller tout le temps sur la personne qui te démontre le plus d’animosité? S’il y en a une, bien sûr.
« Je ne pense pas qu’un gars comme toi qui a passé son temps a se promener sur les blogs pour Branchez-Vous a vraiment pu laisser de côté mon blog. »
Je vais passer par-dessus le côté très prétentieux de cette phrase, en te répondant que j’ai pu te suivre partiellement via les autres. Ça m’est sûrement arrivé d’aller te lire au détour d’un hyperlien, je ne me souviens pas, c’est peut-être aussi seulement des extraits sur d’autres blogues. Sans blague.
« Tu mentionnes que Noisette lisait mon blog de façon assidue et en tirait un malin plaisir (au même titre que moi qui lisait le sien, probablement). Eh ben, je vois pas en quoi tu peux m’accuser d’intérêt maladif à son endroit étant donné qu’elle a fait la même chose avec moi. »
Je place l’« intérêt maladif » dans l’optique où tu t’es servi de ce que tu as retenu d’elle pour émettre cette vacherie : « je ne comprends pas comment cette fille peut recevoir de l’attention et de l’intérêt de tant de gens ». Et celle-là, encore pire : « J’aurais jamais pensé qu’un être humain pouvait incarner toutes ces caractéristiques. » Mais bon, on ne s’entend pas sur ce qu’est une vacherie.
Il est quand même clair que tu ne voulais pas lui faire plaisir… Tu as le droit d’écrire ce que tu veux sur ton blogue, on a le droit de trouver ça ordinaire en ta! Et le fait que c’est Noisette est secondaire. Le respect des différences, ça ne te dit rien? Laisse-moi t’écrire qu’avec ce point-là tu pédales dans le vide. Tu ne convaincras personne d’autre que tes fans, surtout ceux-là qui aussi n’aiment pas Noisette.
Sur la question de la manière de bloguer de Noisette, tout ce que tu me racontes me fait voir que ça te faisait mal de constater son succès. Moi, ce n’est pas le genre de jalousie que j’aimerais exposer au grand jour, même assez subtilement comme tu le fais. Chacun son truc.
« Je crois que toi et le Détracteur me détestez vraiment. Je suis persuadé que vous me souhaitez du mal dans la vraie vie. »
Là tu délires solide. (Enfin, pour moi; Le Détracteur, je ne sais pas : mais tu as crissé sa blonde à terre, directement ou indirectement, il ne doit pas te porter dans son coeur…) Mais bon, je pensais la même chose de tes sentiments jusqu’à aujourd’hui, sûrement pour les mêmes raisons. Ou similaires.
« Mais je trouve que vous vous donnez un style au-dessus de vos affaires, que vous jouez aux leaders d’opinion, que vous vous prenez vraiment au sérieux. »
Bof, je ne me prends pas au sérieux, je suis sérieux quand je pense qu’il le faut. J’aime bien donner mon opinion, alors, entre la mollesse et l’aplomb, je tends vers le deuxième choix.
« Bien souvent, je ne comprends pas où tu veux en venir dans tes textes. Tu utilises des tournures de phrases vraiment bizarres parfois et on dirait que c’est pour avoir l’air intelligent ou je sais pas trop quoi. »
Ah! ça, on aime ou on n’aime pas. J’essaye de colorer des propos qui normalement devraient être plus austères. Ça sort tout seul comme ça, je ne force pas, enfin si peu. Mais je ne peux pas croire que tu écris : « on dirait que c’est pour avoir l’air intelligent ». C’est premier degré comme analyse. Enfin. Il y a des mots, on peut s’en servir comme on veut, plus ou moins créativement, c’est quoi le problème?
Ça ne me dérange vraiment pas que tu n’aimes pas ça, il y en a d’autres qui semblent apprécier, et même si j’étais le seul à me lire, je ferais de même. C’est là que j’y trouve beaucoup de plaisir. Les billets sont plus proches de l’oeuvre d’art, pour faire une comparaison, et si tu me suivais tu saurais que dans les commentaires j’écris plus à l’oral. Comme quand dans mes cours en art je présentais une oeuvre en expliquant ma démarche aux autres étudiants, répondant aux questions. Mais bon, je ne sais pas pourquoi je t’explique ça, tu t’en fous, je sais bien, tu es aussi coupable que moi de méconnaissance de l’autre.
« Mais toi, tu ramènes presque toujours tout à la politique et ça, je trouve ça débile. »
Bon, c’est rendu une tare maintenant de s’intéresser à la politique… Au moins, tu es vraiment en accord avec le cynisme que tu projettes. Moi je trouve ça débile que tu ne t’intéresses pas à la politique. Pas parce que tu es différent de moi, mais parce que je pense que ça irait peut-être mieux si tout le monde s’occupait de ce qui se passe en société (aucun lien avec le socialisme…).
La politique c’est à la base le rapport entre les gens. Ce qui se passe sur les blogues en est, notre discussion en est. Ça n’est pas réservé à l’Assemblée Nationale, genre.
« Comme quand tu dis que j’ai écrit ma mention à propos de Noisette parce que je suis comme tous les adéquistes. Je vois pas le rapport, »
Ça s’appelle du sarcasme. Tu ne peux pas le reconnaître quand ça ne vient pas de toi?
Pour ce qui est de mon billet en lien avec ton adresse IP, tout ce que j’ai trouvé s’y trouve. Et, je vais être franc, je ne peux même pas écrire que je ne l’aurais pas fait cette plainte. Je trouve que le web est dans le flou, tout le monde peut pratiquement aller faire chier tout le monde sans conséquence, tu es venu me faire chier sur mon blogue, j’avais tes adresses IP, j’étais très fâché, etc. Mais bon, je n’ai rien fait, tu as arrêté de venir me faire chier, tout est bien qui finit bien.
« Mais on dirait quand même que c’est moi le coupable dans cette histoire là, pis à te lire, y’a même des chances que je sois l’anonyme en question qui alimente moi-même mon blog pour que ça brasse à mon goût. »
Je ne t’accuse formellement que d’avoir publié une vacherie pour blesser profondément Noisette. Pour le commentaire révélant son identité réelle, je dis seulement que c’est dans le domaine du possible que c’est toi. Tu es le seul à posséder la vérité, si c’était toi tu ne le dévoilerais pas, alors on passe à un autre appel!
« Pourquoi a-t-elle donné une entrevue à Canoe en laissant prendre une photo d’elle-même et de son chum, ainsi que dévoiler son nom au complet, si ce qu’elle désirait le plus au monde, c’était de demeurer anonyme? »
Pourquoi pas? Comme beaucoup d’autres, je suis le fiancé de ma fiancée, et la simplicité volontaire, c’est assez répandu, quand même. Mais bon, pour moi, cette partie de l’affaire est un foutu détail. Je suis juste triste qu’une amie arrête son blogue pour toutes ces raisons. Et même si elle n’était pas mon amie…
Sur ce, je te remercie, tu ne m’as pas seulement écrit des vacheries comme d’habitude. Tu les as enrobées de substance, ce qui fait qu’elles passent pas mal mieux, et même qu’elles sont intéressantes. Et surtout, malgré les critiques dures que tu m’adresses, ça ne m’a pas blessé. Ça te fait bien d’enlever ton costume de méchant, même si on voit bien que dans le fond, c’est un amplificateur de ta personnalité. Et le pire, c’est que je ne peux même pas me vanter que je ne l’ai pas en moi, cette méchanceté. Par contre, j’essaye de la cultiver le moins possible. Et il n’y a pas de meilleur engrais que la méchanceté des autres à mon endroit, et à ceux que j’aime, pour lui donner du ressort.
Là, y’a mon système de modération qui a des failles…
Quelle partie de l’histoire? Ça en fait beaucoup.
Excellent commentaire Renart!
Je suis aussi devenu un yes man…
Hé hé!
L’autre yes man a passé les mailles de la modération et toi tu es resté pris dedans… grrrr…
@Le Voyou du Bayou : La définition d’aviser est « Réfléchir en vue de prendre une décision ». Tu aurais vraiment juste du prendre un dictionnaire.
Il faut vraiment peser ses mots avant d’utiliser le terme « menace ». On a du passer partout où ça s’est parlé pour rectifier le tir.
e,
je répète : « j’ai enlevé ton commentaire où tu traites de « ti-counes » et de « trouduc ». Et j’ai banni tes deux adresses IP.
Pas le goût de jouer à la gardienne. »
À partir de ce moment-là, tu ne passes plus, aucun lien avec la teneur de ton propos. Et le pire, si tu avais fait amende honorable, j’aurais bien pu revenir sur ma décision, mais ça ne t’es pas venu à l’idée, tu en as rajouté au lieu. C’est mon espace ici, c’est privé, c’est pas une place publique où on fait ce qu’on veut, et j’aime bien avoir au minimum de respect dans les échanges, même si on est pas d’accord avec moi.
Avec toutes les niaiseries que tu as écrites à mon sujet, oublie ça, je ferme la porte à jamais.
Et, désolé pour la modération, problème avec WordPress…
Bah, cette partie de l’histoire!
«Voici les évènements pour mieux comprendre. Il aurait écrit un article suite à d’autres articles sur d’autres blogues. Puis, une personne « anonyme » est venue commenter cet article. Je ne sais trop de quoi il en retourne, car ce commentaire fût supprimé par l’un des administrateurs du blogue en question. Peut-être y avait-il là un message haineux? Je ne sais trop.
D’après ce que j’ai lu sur le sujet, cette personne « anonyme » aurait donné un lien vers un article public sur dans lequel l’identité d’une blogueuse et de son conjoint était divulguer.
Qui est fautif dans cette histoire?
Les acteurs de cette pièce sont :
Le Voyou (la victime-l’administrateur du blogue)
Noisette sociale (la victime-sujet de cette affaire)
Nicole (la représentante de la poursuite-pour Noisette Sociale)
Je trouve dommage pour Noisette Sociale (celle qui s’élève contre les billets commandités-jalouse de pas être l’élue), qui tenait à rester dans l’anonymat pour le bien de son blogue (et celui de ses proches). L’accusé dans cette affaire devrait être l’anonyme (qui peut être n’importe qui, même Noisette Sociale, son conjoint, ou le Voyou).
C’est à se demander si c’est pas du marketing pour que les gens cherchent l’article en question, (ce qui serait pas pire puisque Noisette est contre le fait que des blogueurs puissent être commandités comme c’est écrit ici : Le blogue, un outil de marketing). Car faut pas se cacher la tête dans le sable pour comprendre que la blogosphère n’a rien gagné de la position de Noisette sur le sujet, mais que la polémique actuelle favorise grandement cyberpresse actuellement!»
As-tu lu le lien que j’ai mis dans mon commentaire précédant?
Noisette a fermé son blogue (et c’est son droit) et Le Voyou a gagné!
Ah bon? Allez voir la blogopsphère anglophone avant de dire ça, c’est encore pire!
zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz…
Vous êtes un être petit!
Connaît pas beaucoup ce qui se passe de ce côté, ah! ouin?
C’est drôle, des zzzzzzz et du vouvoiement…
Je l’ai lu en partie et en diagonale. J’ai bien de la misère à embarquer là-dedans. On est à la veille d’appeler ça le Noisettegate…
Je vouvoie toujours les connards!
D’après le peu que j’en sais, ce n’est pas à cause du Voyou qu’elle à fermer son blogue, mais bien parce qu’elle a perdu son anonymat
Il n’y a jamais eu d’équivoque pour moi là-dessus. J’ai répondu ça au Voyou :
« Je ne t’accuse formellement que d’avoir publié une vacherie pour blesser profondément Noisette. Pour le commentaire révélant son identité réelle, je dis seulement que c’est dans le domaine du possible que c’est toi. Tu es le seul à posséder la vérité, si c’était toi tu ne le dévoilerais pas, alors on passe à un autre appel! »
Alors, je trouve que présumer au sujet de cette partie de l’affaire est vain. Enquêtez si vous voulez, mais il n’y a pas eu mort d’homme, personne n’aura de mandat de la cour pour aller fouiller dans le compte Blogger du Voyou pour découvrir la vérité…
Mais sans accuser personne formellement, on peut quand même parler d’éthique. Ça, ça m’intéresse!
Je me demande pourquoi vous donnez tant d’importance au voyou. C’est le genre de personne qui se détruira lui-même si il n’as pas d’attention, mais fleurira si il en a. Je propose de l’aider dans son auto-destruction en ne prenant plus compte de ce dernier.
@Felix
Moi pi les complots de destruction…
C’est ce qui vient Renard. Laissons de côté les gens ciblés par cette histoire, et parlons d’éthique
Ouch!
Je quitte quelques jours et tout s’enflamme!
C’est pas mal éteint maintenant.