Climategate : on ne pourra pas dire que je n'en ai pas parlé…

Je remarque que le poil se dresse sur les bras de bons nombres de blogueurs de droite au sujet du « climategate » (comme quoi entre autres les médias d’ici n’en parlent pas). Ça m’a rappelé un billet — qui m’avait fait sourire — de Pascal Lapointe publié le 23 novembre dernier sur Agence Science Presse : « Le pétard mouillé de l’année ». Mise en situation :

L’histoire tourne autour d’un fichier de 160 megs de courriels allant de 1996 à 2009, qui a été dérobé du serveur de l’Unité de recherche sur le climat de l’Université East Anglia, en Angleterre. La blogosphère conservatrice en fait ses choux gras depuis jeudi (sous l’étiquette « climategate »), parce qu’elle affirme y avoir trouvé des preuves de malversations, de données dissimulées et même —l’horreur— des scientifiques qui osent laisser poindre leur irritation face à des blogueurs qu’ils jugent intellectuellement malhonnêtes. Conclusion virale dans la blogosphère conservatrice : le réchauffement climatique est un canular. Ou mieux encore, ces courriels annoncent « la mort de la science »!

Je l’ai relu et même une bonne partie des nombreux commentaires. C’est admirable comment le journaliste scientifique pare et escrime!

Pour ma part, je le répète, je n’en ai rien à faire du climat comme centre du débat, c’est la pollution globale le problème. Et je sais que dans le fond les envirosceptiques se braquent pour des raisons liées à la peur d’une baisse économique (pourtant, ils n’y a pas besoin de ça, la spéculation en est bien capable…). Les plus extrémistes s’accrochent en plus à une perte de liberté proportionnelle au pouvoir étatique. De l’enculage de mouches à mon avis quand ce qui se retrouve dans ce qu’on respire, mange, boit, et même les répercussions du trop-plein de ce qu’on entend et voire voit est relégué aux faits divers.

Quand on ne peut plus en pleurer, il est de bon ton d’en rire.

(Photo du photographe chinois Lu Guang, trouvée sur le blogue de Jean-François Lisée.)

Ajout :

Parlant de M. Lisée, je viens de voir cette bande-annonce d’un film d’horreur à l’attention de la droite :

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Une réponse à Climategate : on ne pourra pas dire que je n'en ai pas parlé…

  1. lutopium dit :

    Les plus grands disciples du négationnisme ne sont pas les propriétaires des pétrolières ou les dirigeants des grandes entreprises. Ce sont avant tout des citoyens bien ordinaires, passionnés par la magie de l’économie et de la croissance économique (allez voir nos amis du Québécois Libre, ils sont en plein délire depuis la publication de cette histoire). Ils investissent leur foi dans quelques gourous, eux-mêmes climatologues ou scientifiques rebelles, qui réfutent la théorie du réchauffement climatique. Ce qui devrait avant tout être un débat entre experts devient soudainement l’inspiration de quelques hurluberlus qui sont prêts à tout pour défendre l’enrichissement individuel, la croissance et le sacro-saint privilège de faire ce qu’on veut, quand on veut. Pour paraphraser Falardeau, la liberté est devenue une marque de commerce.

    Je vais dans le même sens que toi Renart. La pollution me saute aux yeux, me monte au nez et me chauffe la gorge. Pas vraiment besoin de statistiques sur le réchauffement pour me convaincre qu’il faut appliquer des changements drastiques afin de protéger notre planète. Il faut choisir son camp. Sommes-nous prêts à prendre le risque de tout gâcher simplement pour permettre à un portefeuile de fonds mutuels de prendre un maigre 6% annuellement?

    J’ai choisi mon camp. Et j’en suis à appuyer les propositions de Serge Latouche, Paul Aries, Serge Mongeau etc. Il faut ralentir la cadence. Nous en sortirons gagnants de toutes façons.

  2. minarchiste dit :

    @Renart

    Je vais dans le même sens que toi. Il faut contrôler la pollution. La pollution est une externalité négative de l’activité économique et ceux qui bénéficient de cette activité doivent en assumer les conséquences sur le bien public qu’est l’environnement (le principe du pollueur-payeur pour paraphraser Adam Smith).

    Sauf qu’il faut le faire pour les bonnes raisons et avoir les bonnes solutions; pas celles qui plaisent aux contributeurs de fonds aux partis.

    La plupart des gens ont l’environnement à coeur de nos jours; c’est un enjeu électoral important. Les politiciens et les corporations qui les financent ont bien compris ça et ils comptent bien en profiter.

    Ce n’est pas pour la vertu que Al Gore a mené cette campagne. Il a des centaines de millions d’investis dans des entreprises qui bénéficierons de la règlementation et des subventions gouvernementales; et il a tout un complexe de corporations derrière lui (incluant Goldman Sachs) qui récoltent la manne.

    Présentement, on tente de nous imposer un agenda établi à partir de bases scientifiques faibles (voire manipulées) et des solutions qui font l’affaires de certains.

    Au nom de cette fausse science, on va nous taxer et utiliser notre argent pour financer des projets et subventionner des entreprises qui feront fortune sur notre dos.

    Il semble que les politiciens, les médias et les écologistes ont tous synchronisé leurs montres et que rien ne peut empêcher leur agenda d’avancer, malgré toutes les contradictions dans leur discours. Une véritable campagne de peur, de la propagande, de mensonges.

    On étouffe les données lorsqu’elles ne vont pas dans le sens de la théorie et on ostracise les sceptiques qui posent des questions troublantes et font preuve d’esprit critique. Le débat est unipolaire.

    Il semble de plus que les environnementalistes aient réussi à établir dans l’imaginaire collectif que le réchauffement climatique est LE plus gros problème de l’humanité en ce moment, alors que cela est fort discutable et probablement faux. D’immenses ressources sont et seront déployées vers ce supposé problème alors qu’elles auraient pu être déployées vers des causes plus urgentes (la faim, la soif, la maladie, la pauvreté, etc) ou simplement laissées dans les poches des contribuables.

    J’ai l’environnement à coeur, comme vous, mais ce que ces gens essaient de faire n’est vraiment pas dans notre intérêt. Bravo à veux qui ouvrent les yeux du monde là-dessus.

    http://minarchiste.wordpress.com/2009/09/03/recommandation-de-lecture-climate-of-extremes/

  3. @ Renart

    Voici ce qu’en dit George Monbiot du journal The Guardian:

    «I have seldom felt so alone. Confronted with crisis, most of the environmentalists I know have gone into denial. The emails hacked from the Climatic Research Unit (CRU) at the University of East Anglia, they say, are a storm in a tea cup, no big deal, exaggerated out of all recognition. It is true that climate change deniers have made wild claims which the material can’t possibly support (the end of global warming, the death of climate science). But it is also true that the emails are very damaging.»

    Ce journaliste est un ardent défenseur du réchauffisme, mais au moins il a démontré de l’objectivité en allant lire les courriels et les documents et en rapportant les faits. Serait-ce trop demander des médias québécois de faire de même? La couverture médiatique sur le sujet au Québec est parfaitement risible.

    Peronnellement, je continuerai de dire que la thèse du réchauffement climatique est grossièrement exagérée dans ses conclusions catastrophistes et détourne justement notre attention des véritables problèmes. Réduire les émissions en CO2 n’accomplira strictement rien de bon et nous coûtera des milliards.

    Ce que climategate pourrait faire, c’est peut-être de ramener le gros bon sens dans l’équation. Au minimum, ça démontre que le fameux consensus n’existe pas. Il serait temps d’avoir un vrai débat sur le sujet. On devrait avoir une enquête approfondie pour déterminer s’il y a vraiment eu une fraude de commise et quelle est son étendue. Il est faux de prétendre que ceci ne pourrait pas avoir un sérieux impact sur la crédibilité du GIEC.

  4. Mouton Marron dit :

    Je suis impressionné par l’incroyable capacité des droitistes à se fier à des scientifiques marginaux parallèlement à l’establishment des grandes corporations.

    À Minarchiste: d’un point de vue strictement matériel, je ne suis pas certain que la plupart des mesures réduisant la production de GES soit réellement plus coûteuse. Au-delà de ça, le réchauffement climatique risque de rendre encore plus précaires conditions de vie de pas mal de gens. S’il y a de l’argent à verser dans la famine et dans la soif, c’est bien celui des subventions aux entreprises, des banques, des opulent-e-s et de la guerre.

  5. minarchiste dit :

    @Mouton Marron

    « je ne suis pas certain que la plupart des mesures réduisant la production de GES soit réellement plus coûteuse. »

    Plus coûteuse que quoi? Sur quoi te bases-tu pour dire ça.

    Par exemple, l’Ontario subventionne présentement l’énergie solaire. Enbridge (une méga-corporation) vient d’obtenir un contrat à $0.42/kwh, soit plus de 10 fois le prix de marché de l’électricité en Ontario en ce moment. Ça ne coûte pas cher la lutte aux GES?

    Autre exemple, TransAlta (une autre méga-corporation) recevra des milliards en subventions fédérales pour développer une technologie (la séquestration du CO2) qui lui aidera à maintenir ses profits dans le futur.

    http://minarchiste.wordpress.com/2009/07/30/la-capture-du-carbone-sera-couteuse-pour-les-contribuables/

    Je pourrais vous donner des exemples jusqu’à demain matin.

    « le réchauffement climatique risque de rendre encore plus précaires conditions de vie de pas mal de gens. »

    Aucune raison de croire cela. Ces arguments font partie de la campagne de peur réchauffiste basée sur des exagérations et de fausses données. Voici un bon exemple sur la hausse du niveau des océans:

    http://minarchiste.wordpress.com/2009/10/19/la-hausse-du-niveau-des-oceans/

  6. Manx dit :

    @ Minarchiste:
    Ton argumentaire est méprisant à la quasi-totalité des scientifiques de la climatologie et des études environnementales. Je veux bien croire à la mésinformation et au manque de formation de certains scientifiques environnementaux, mais pour travailler auprès d’eux, je trouve que ce genre d’arguments gratuits, c’est de la foutaise! On a des animateurs de radio sans formation qui viennent dire à des étudiants qui ont passé 5,6,7 ans dans leur laboratoire à faire des études statistiques sur des données scientifiques que la somme de leur travail est falsifiée, alors que dans la majorité des cas, c’est faux. Pour moi, c’est quelque chose d’extrêmement grave!

    « Présentement, on tente de nous imposer un agenda établi à partir de bases scientifiques faibles (voire manipulées) et des solutions qui font l’affaires de certains. »

    Ce que je trouve majeur, c’est que ces allégations sont un mépris d’une science. Des allégations scientifiques faibles! Certains (pas tous) détracteurs du changement climatique démontrent un mépris et une abnégation de la crédibilité d’un domaine quasi-entier de la science.

  7. Manx dit :

    « Par exemple, l’Ontario subventionne présentement l’énergie solaire. Enbridge (une méga-corporation) vient d’obtenir un contrat à $0.42/kwh, soit plus de 10 fois le prix de marché de l’électricité en Ontario en ce moment. Ça ne coûte pas cher la lutte aux GES? »

    Désolé du double-post, lorsque j’ai commencé à écrire, Minarchiste n’avait pas encore commenté.

    C’est pas de la lutte aux GES, ça. C’est des incitatifs gouvernementaux pour financer le marché de l’électricité alternative. Et le prix du marché pour le solaire résidentiel est encore pire (si je me trompe pas, c’est dans le 0.60-0.80$/kWh). À ce prix-là, ça vaut la peine de fonder une compagnie qui louerait des toits pour y mettre des panneaux solaires. C’est ridicule comme prix, mais c’est pas un plan de réduction de GES.

    TransAlta est un bon exemple. C’est un exemple de recherche (qui a d’ailleurs été considéré comme étant une recherche totalement inefficace). L’échelle est trop grande pour le niveau de technologie et le gouvernement du Canada en paie le prix à notre nom, ce qui ne rend pas beaucoup de gens heureux, si tu veux mon avis.

    « Aucune raison de croire cela. Ces arguments font partie de la campagne de peur réchauffiste basée sur des exagérations et de fausses données. »

    Encore une fois! Ridiculisation de la science.

    Je vais donner un exemple: en se basant sur les données du GIEC, un groupe d’experts internationaux en génomique des plantes a vérifié la situation agricole de l’Afrique au niveau des stocks de riz et de blé. On cherchait des espèces au bagage génétique capables de tenir avec des conditions réduites en précipitations et à des températures plus hautes.

    Conclusion: 2 pays africains n’auront plus de riz ni de blé apte à pousser sur leur territoire. Pour plusieurs autres, le bagage génétique mondial est extrêmement limité, ce qui laisse croire que si les conclusions actuelles sont maintenues, on verra disparaître la culture des céréales dans plusieurs pays. Et comme le bagage génétique pour résister à ce climat n’existe nulle part dans le monde, il n’y a pas vraiment d’alternative technologique qui puisse pallier à la situation (sauf les OGM).

  8. minarchiste dit :

    @Manx

    Je ne méprise pas les scientifiques (à part ceux qui ont manipulé les données et caché les informations).

    Ceux que je méprise ce sont ceux qui manipulent la population et les politiciens pour s’enrichir sur notre dos au nom d’une cause fallacieuse.

    Au contraire, j’aimerais que les scientifiques aient davantage la parole dans ce débat plutôt que les politiciens (comme Al Gore) et les pseudo-environnementalistes (comme Stephen Guilbault, qui n’a même pas terminé son BAC en théologie).

    J’aimerais qu’on donne la parole aux scientifiques des deux côtés, y compris ceux qui ne croient pas au réchauffement climatique anthropogénique et qui justifient leurs arguments par des données pertinentes qu’ils rendent disponibles à tous pour être vérifiées (la base de la science non?). Des scientifiques comme Patrick J. Michaels qui tient cet excellent blogue:

    http://www.worldclimatereport.com/

    et aussi Stephen McIntyre et Ross McKitrick, deux Canadiens qui ont consacré des années à essayer d’obtenir les données brutes et les codes utilisés dans les graphiques et modèles servant à étudier l’évolution du climat, puis à vérifier les conclusions publiées sur cette base par le CRU.

    C’est l’argent des contribuables et le niveau de vie de la population qui est en jeu. Nous avons droit à un débat non-biaisé.

  9. minarchiste dit :

    @Manx

    « C’est ridicule comme prix, mais c’est pas un plan de réduction de GES. »

    Non, l’Ontario veut de l’énergie solaire et éolienne pour pouvoir retirer ses usines au charbon pour lutter contre les GES.

    « le gouvernement du Canada en paie le prix à notre nom, ce qui ne rend pas beaucoup de gens heureux, si tu veux mon avis. »

    Tu oublie les actionnaires de TransAlta!

    Concernant le bagage génétique du riz african, il faudrait d’abord prouver que les températures augmenteront et que les précipitations diminueront assez vite et assez drastiquement pour causer cela. Depuis 10 ans, les modèles climatiques du GIEC sont dans le champs, les températures sont en baisse. Ensuite il faudrait établir si les GES sont véritablement en cause ou non (95% des GES de l’atmosphère est de la vapeur d’eau résultat normal du cycle de l’eau). Ensuite il faudrait évaluer quelle est la meilleure solution à ce problème: réduire les émissions de GES à travers la planète affectant le niveau de vie de milliards d’individus, ou trouver une variété de riz ou un autre type de culture qui pourra s’adapter.

    De plus, le manque de variété n’est-il pas causé par le complexe agro-industriel, qui choisit les variétés en fonction de maximiser sa production plutôt que pour les qualités intrinsèques de l’aliment (goût, contenu nutritif, etc)?

  10. Rémi dit :

    On parle de CO2, de réchauffement climatique (ou du moins, de bouleversement), mais je suis d’accord avec Renart: c’est la pollution en général qui est le problème.

    Pourquoi a-t-on encore des emballages de produit fait en plastique et des produits ménager, par exemple, qui ne sont aucunement biodégradable? On dirait qu’on à la chienne de réglementer tout ça.

    Aux dernières nouvelles, on partage tous la même planète, il me semble…

    Je l’ai toujours dit; je veux bien recycler, faire attention à ma consommation et tout, mais quand les usines du quartier industriel dompent toute leur merde chimique dans notre air et nos cours d’eau, ça me fait chier. Qu’est-ce qu’elle produise de si indispensable ces usines, pour qu’elle puisse continuer de polluer comme si de rien n’était?

    À quelque part, je me dis que si on est pas capable de s’entendre et d’agir concrètement pour avoir une planète moins polluée et un avenir plus sain, ben peut-être qu’on la mérite, notre fin du monde à la « 2012 » et cie…

  11. minarchiste dit :

    @Rémi

    J’ai une théorie concernant l’emballage.

    Le problème est que les producteurs de biens (ceux qui emballent) ne paient pas pour la collecte des déchêts et l’enfouissement, ce sont les contribuables qui paient. Il y a donc un « free lunch » à sur-emballer.

    Pour que le marché fonctionne, il faudrait que les coûts d’enfouissement se rende jusqu’à la source.

    La solution consiste selon moi à charger directement aux producteurs une taxe ou un tarif pour compenser pour les frais d’enfouissement et de collecte des déchets dès la sortie de l’usine (incluant le produit lui-même et son emballage). Le tarif est ajusté en fonction du produit (est-il biodégradable, est-il suremballé, etc).

    Les produits exportés devraient être exemptés, mais les produits importés devraient être inclus (le tarif serait payé au dédouanement).

    Les producteurs auraient ainsi un incitatif à réduire les coût d’enfouissement de leurs produits.

    Le fruit des tarifs pourrait être utilisé pour financer la collecte des déchets et l’enfouissement et les économies pourraient être utilisées pour baisser les taxes municipales.

  12. @ Manx

    Je vais donner un exemple: en se basant sur les données du GIEC, un groupe d’experts internationaux en génomique des plantes a vérifié la situation agricole de l’Afrique au niveau des stocks de riz et de blé. On cherchait des espèces au bagage génétique capables de tenir avec des conditions réduites en précipitations et à des températures plus hautes.

    Sais-tu ce qui m’irrite le plus dans ce genre de débat? C’est cette foi quasi-aveugle qu’on donne à la modélisation pour déterminer l’effet des changements climatiques. Je ne suis pas climatologiste, mais je suis informaticien depuis 20 ans. Je sais pertinemment qu’il y a des limites à la modélisation, plus spécialement quand on parle de systèmes complexes comme le climat. Il n’existe pas de modèle parfait mais nous basons de politiques économiques qui affectent le niveau de vie de milliards d’humains sur terre.

    Historiquement parlant, cette terre ou nous vivons a vu d’autres périodes inter-glacières et, étrangement, celles-ci n’avaient aucune cause anthropogénique. La terre et ses créatures se sont adaptés à ce moment et elle le fera encore. Rien n’indique vraiment qu’un réchauffement de la planète est un si grand problème en soi. Je crois qu’il est faux de prétendre que la réduction de GES est une panacée pour la population en générale, alors je me demande bien pourquoi certains dépensent tant d’énergie à nous imposer cette solution?

  13. lutopium dit :

    @Minarchiste: j’avoue que je ne te suis plus. Sur le billet que tu as publié hier sur ton blogue, tu sembles (confirmes stp) encenser le multi-millardaire T. Boone Pickens et son projet de distribution de gaz naturel. Tu indiques que « pour faire avancer son projet, M. Pickens supporte présentement un projet de loi surnommé le Natural Gas Act (HR 1835), lequel introduirait divers crédits d’impôt pour l’acquisition de véhicules au gaz naturel… » Tu sembles donc heureux que l’état subventionne un projet qui prétend contribuer à la réduction des GES.

    Et dans le fil de discussions actuel, tu mentionnes que « …au nom de cette fausse science, on va nous taxer et utiliser notre argent pour financer des projets et subventionner des entreprises qui feront fortune sur notre dos. » Je dois avouer que je te perds ici… Alors, ce M. Boone, tu l’admires ou tu le prend pour un voleur?

    Dernier point, au sort encore ici le nom de Patrick J. Michaels. Certes, ce monsieur est un climatologue. Faudrait simplement ne pas oublier de mentionner qu’il est un libertarien notoire et qu’il travaille pour le « think tank » CATO Institute. Ça le discrédite autant, sinon plus, que M. Gore.

  14. Minarchiste et Philippe David,

    je ne comprends pas comment le mouvement dans lequel vous vous inscrivez pourrait, ultimement, aider à abaisser le niveau de pollution. Peut-être que je me trompe, mais toute émission de Co2, mis à part celles de causes naturelles, est accompagnée de quelque chose d’autre qui ne devrait pas se retrouver dans l’environnement!

  15. @ Renart

    Le principe du pollueur-payeur est en réalité plutôt simple. Il consiste à faire subir au pollueur le coût de sa pollution.

    Minarchiste donne un très bon exemple pour le suremballage.

  16. J’en ai vraiment plus qu’assez de débattre sur un mythe comme le réchauffement climatique et, en plus, avec des fraudeurs, semble-t-il! L’environnementerie, c’est vraiment une secte!

    Tout ce que je souhaite, c’est que Harper fasse dérailler toute entente à Copenhague. Les environnementeurs ne méritent que ça, pour nous avoir mené en bateau, et ce, depuis des décennies.

    Il n’y en a pas de problèmes avec le climat de notre planète qui n’a jamais été fixe. Rentrez-vous ça dans la caboche une bonne fois pour toute!

    Si Harper fait dérailler Copenhague, il retrouve mon vote, peu importe toutes les conneries key-key-key-keynésiennes qu’il a pu faire depuis le début de l’année. Pour moi, détruire la secte environnementeuse est quelque chose de 1 000 000 fois plus important que l’application du libéralisme économique intégral, et ce, même si je suis libertarien.

    Je veux que les environnementeurs paient pour leur arnaque et pour le brainwashage anti-scientifiques et anti-humains qu’ils commettent depuis des décennies, peu importe qui les feront payer!

    D’ailleurs, je serais curieux de savoir ce que Patrick Moore, fondateur de Greenpeace (qu’il décrit comme étant la honte de sa vie) et écologiste lucide à l’esprit scientifique, pense de tout ça.

    Pis quand je pense à l’annonce de Charogne qui s’acoquine avec les environnementeurs et les charlatans à la Steven Guilbeault pour nous téter des votes, j’ai envie de le…AAAAAAAAAAAAAARGH!!!!!!!!

    Je suis dominé par la rage, rien qu’à y penser!

    Si j’avais le temps et plus de cash, je me monterais une gang pour aller tirer des pierres à tous ces fraudeurs de hippies de Greenpeace, à tous ces médias biaisés et complices et à tous ces quêteux de subventions pour la recherche dans le Nord à Copenhague pour nous avoir monté la plus grande fraude scientifique depuis Lyssenko.

    Pas des roches, là! DES PIERRES, OSTIE!!!!

    Quand tu es journaliste ou scientifique, tu n’as pas le droit de dire, de faire et/ou d’appuyer des niaiseries.

  17. minarchiste dit :

    @Luthopium

    Sur T Boone Pickens, tu devrais relire mon billet.
    Je ne l’enscence pas du tout.
    Au contraire, je dénonce ce genre de pratique corporatiste.

    Pour ceux qui ne l’ont pas lu :

    http://minarchiste.wordpress.com/2009/11/25/le-plan-de-t-boone-pickens/

  18. minarchiste dit :

    Les écologistes reprochent aux humains d’affecter le climat en émettant du CO2 à partir de combustibles fossiles, mais d’où viennent ces combustibles fossiles? Que l’on parle de charbon, de pétrole ou de gaz naturel, ces combustibles viennent de la décomposition d’organismes vivants. Au tout début de la chaine alimentaire de ces organismes se trouvent évidemment les végétaux. Comment les végétaux emmagasinent-ils ce carbone? Il le prenne dans l’air environnant, qui contient du CO2. Ils séparent le carbone de l’oxygène, qui est relâché dans l’air. Ainsi, lorsque nous brûlons des combustibles fossiles, nous libérons ce carbone dans l’air, où il se recombine à deux atomes d’oxygène pour former du CO2.

    Donc, au moment où la vie est apparue sur terre, où était tout ce CO2? Réponse: dans l’air!

    On peut donc facilement supposer qu’au moment où la vie est apparue sur terre, il y avait peut-être 10 fois plus de CO2 dans l’atmosphère que maintenant. Les humains ne font que remettre la terre dans l’état où elle était! Ma question est donc la suivante: comment cela peut-il être si mauvais? Il ne faut pas oublier que 95% du gaz à effet-de-serre présent dans l’atmosphère est de la vapeur d’eau. Comment est-ce que le petit 5% restant pourrait-il avoir autant d’impact.

  19. Manx dit :

    « Sais-tu ce qui m’irrite le plus dans ce genre de débat? C’est cette foi quasi-aveugle qu’on donne à la modélisation pour déterminer l’effet des changements climatiques. Je ne suis pas climatologiste, mais je suis informaticien depuis 20 ans. Je sais pertinemment qu’il y a des limites à la modélisation, plus spécialement quand on parle de systèmes complexes comme le climat. Il n’existe pas de modèle parfait mais nous basons de politiques économiques qui affectent le niveau de vie de milliards d’humains sur terre. »

    J’ai une foi quasi-aveugle dans le modèle de croissances de bactéries d’Arrhénius. C’est à cause de ce modèle mathématique que tu manges de la nourriture qui n’a pas été préalablement testée.

    Ce que je veux dire, c’est que tu fais de la recherche avec les éléments qui te sont disponibles. La source la plus crédible au niveau d’études internationales est l’ONU, et le GIEC est le groupe de l’ONU qui étudie le climat. Ce n’est pas hérétique de questionner ses études, mais c’est dangereux de les repousser du revers de la main quand on est un citoyen lambda et que des scientifiques sérieux tirent des conclusions basées sur ces études.

    Je vais ajouter un point fort important, qui est la raison pour laquelle les négationnistes sont si peu écoutés; en assumant que tout ce qui est dit est faux, et donc que les études qui en découlent sont éronnées, on n’avance pas. C’est comme si un contracteur, sous l’excuse qu’il n’a que des clous 3/4 au lieu de clous 1/2, refusait de travailler jusqu’à ce qu’on lui trouve des clous 1/2. Ce que l’on veut, dans le monde, c’est de continuer à travailler. On a besoin de modèles de climatologie, même si ce sont des modèles, parce que l’on veut être prêt à recevoir ce qui peut se passer dans 10 ans.

    Et sérieusement, ce qui me fait peur, c’est quand on dit que le GIEC se trompe parce qu’il se trompe. Mais que le GIEC se trompe ou non, dans 10 ans, je vous parie que la sécurité génétique des stocks de grains en Afrique, ce sera un des sujets chauds en aide humanitaire.

  20. lutopium dit :

    @Jean-Luc Proulx: « J’en ai vraiment plus qu’assez de débattre sur un mythe comme le réchauffement climatique… » mais que fais-tu sur cette enfilade alors?

    « Il n’y en a pas de problèmes avec le climat de notre planète qui n’a jamais été fixe. Rentrez-vous ça dans la caboche une bonne fois pour toute! » Quelle formation scientifique as-tu? Sur quoi te bases-tu pour émettre une telle certitude? Et Neil Armstrong, a-t-il marché sur la lune? Elvis est-il encore vivant?

    « Tirer des pierres aux hippies de Greenpeace » T’as pris ton sédatif ce matin J.-L?

    @minarciste: OK. C’est pour ça que je te demandais de confirmer, je n.tais pas certain. Donc, l’appel de M. Pickens est une supercherie qui devrait être dénoncée? Si c’est le cas, pourquoi n’as-tu pas été clair?

  21. Ping : Tweets that mention Climategate : on ne pourra pas dire que je n’en ai pas parlé… « Renart L’éveillé / Carnet résistant -- Topsy.com

  22. minarchiste,

    est-ce que tu dis que la Terre, comme planète capable de maintenir la vie sur sa surface, serait en train d’agoniser sans les humains?

    Une autre question : est-ce que ce qui ressort des pots d’échappement des voitures et des cheminées des usines est seulement du CO2?

  23. @ lutopium.

    Lis mon prochain billet que je publierai sur mon blogue, d’ici la fin de l’après-midi!

    «Quelle formation scientifique as-tu?»

    Steven Guilbeaut est un cancre qui n’a même pas fini sa formation à l’Université de Montréal en…théologie et qui n’a même pas le diplôme. Au lieu de, tout simplement, s’expliquer sur cette fraude dans son CV (il s’auto-proclame expert en environnement), il fait perdre sa job à Jacques Brassard, un ancien représentant de l’État du Québec, qui a découvert la supercherie.

    http://lequebecdedemain.blogspot.com/2009/11/le-quebec-tant-besoin-du-dernier-martyr.html

    «Sur quoi te bases-tu pour émettre une telle certitude?»

    Je n’écoute pas les mensonges de Radio-Poubelle-Cadenas, je contre-vérifie ce que me disent les médias et je me suis informé sur le père du Protocole de Kyoto, Maurice Strong. Commences par ça, c’est un bon début!

    «Et Neil Armstrong, a-t-il marché sur la lune?»

    Oui!

    «Elvis est-il encore vivant?»

    Non!

  24. Et si au lieu de la lutte contre le réchauffement climatique, ou changement climatique, c’était simplement lutte contre la pollution, est-ce que ça changerait quelque chose à l’attitude de la droite?

    J’en doute.

  25. Manx dit :

    C’est parce que la lutte contre la pollution ne marchait pas du côté de la droite que l’on s’est concentré sur un seul de ses enjeux, en fait.

    « On peut donc facilement supposer qu’au moment où la vie est apparue sur terre, il y avait peut-être 10 fois plus de CO2 dans l’atmosphère que maintenant. Les humains ne font que remettre la terre dans l’état où elle était! Ma question est donc la suivante: comment cela peut-il être si mauvais? Il ne faut pas oublier que 95% du gaz à effet-de-serre présent dans l’atmosphère est de la vapeur d’eau. Comment est-ce que le petit 5% restant pourrait-il avoir autant d’impact. »

    Respire de l’air 10 fois plus concentré en CO2, avec des bronches adaptées pour un 3-4%, et ce pendant toute une vie d’homme. On s’en reparlera après!

    Il faut bien le comprendre: c’est pas parce que les niveaux de CO2 auparavant étaient plus hauts que ça justifie de les augmenter pour rien. On peut survivre au changement climatique ou à l’augmentation de CO2, mais on en ressort avec d’autres conséquences (économiques, sociales, écologiques et dans l’état de santé). Les pays du Sud Africain peuvent survivre sans céréales, par exemple. Mais ça ne garantit pas qu’ils iront mieux.

  26. lutopium dit :

    @Jean-Luc: qui a dit que je portais attention à Steven Guilbeault? Quelle est ton appréciation de David Suzuki, Hubert Reeves et Steven Hawking? Des menteurs?

  27. minarchiste dit :

    @Renard

    « Et si au lieu de la lutte contre le réchauffement climatique, ou changement climatique, c’était simplement lutte contre la pollution, est-ce que ça changerait quelque chose à l’attitude de la droite? »

    Relis mon premier commentaire. Les libertariens ne sont pas contre la protection de l’environnement, au contraire.

    Par exemple, ça fait beaucoup de sens de réduire les émissions polluantes dans les grandes villes pour contrer le smog et améliorer la qualité de l’air; et il y a des façon simples de le faire (routes à péage par exemple).

    Ça fait aussi beaucoup de sens d’exiger des compagnies minières qu’elles mettent un montant en réserve pour la réfection du site d’une mine après sa vie utile (nous en avons longuement parlé sur ce blogue).

    Mais ça ne fait aucun sens de faire peur aux gens en leur disant que d’ici quelques décennies le niveau des mers va monter de 20 mètres parce que les glaciers vont fondre. Ça n’a aucune espèce de base scientifique, c’est de la pure propagande facile à ridiculiser lorsqu’on regarde les chiffres.

    Présentement, les médias focalisent sur l’Arctique et le fait que la banquise est plus petite ces dernières années. Mais aucun média ne parle de la banquise de l’Antarctique qui elle grossit depuis plusieurs années.

    Presque aucun média ne parle des températures récemment observées qui, contrairement aux modèles du GIEC qui prévoyaient une hausse exponentielle, sont en baisse depuis 1998. D’ailleurs, jusqu’à maintenant, 2009 est très près de la moyenne des 100 dernières années; un retour à la normale quoi.

    Et que dire de ces scientifiques qui nous prévoyaient de terribles ouragans? Nous n’avons presque rien eu depuis 2005, et même Katrina: elle a fait beaucoup de dommages parce qu’elle s’est échouée sur une ville bâtie sous le niveau de la mer protégée par un barrage inadéquat. Beaucoup de gens avaient prévu ce désastre bien avant qu’il ne se produise, c’était quasi-inévitable. Mais depuis 4 ans, c’est tranquille pas à peu près.

    Et la micro-vague de chaleur qui a frappé la France en 2003. C’était un micro-climat qui n’a pratiquement pas affecté le reste du monde. Rien n’indique que ça puisse avoir un lien avec un quelconque réchauffement climatique anthropogénique. Pourtant Al Gore en parle dans son film et nous dit que nous y aurons tous droit sous peu.

    Les médias ne font que nous bombarder de nouvelles alarmistes et apocalyptiques. Les chercheurs veulent que le débat reste unipolaire parce que de cette façon ils monopolisent l’attention des politiciens et obtiennent la part du lion en subventions de recherche (leur gagne-pain).

    Cette propagande et cet espèce de faux-consensus populaire ont presque donné carte blanche aux politiciens pour dépenser notre argent dans des projets qui pourraient bien ne pas être la meilleure façon de protéger l’environnement.

    N’oubliez pas que c’est, en partie, au nom de la réduction des GES que les gouvernements américains et canadiens ont pelleté des milliards en subvention pour l’éthanol de maïs; un véritable désastre (c’est pire que le pétrole en terme de GES). Ça leur permettait de faire plaisir à un lobby important: les agriculteurs.

    En somme, ce qui nous dérange (les libertariens), c’est que l’État va utiliser ces mensonges pour nous taxer encore plus et subventionner ses amis. Et jusqu’à maintenant ses amis (au Canada) c’est Enbridge Inc., TransAlta Corp. (qui vient d’acquérir Canadian Hydro Developpers en passant), TransCanada Corp. (Cartier Énergie Éolienne), Emera Inc. (Nova Scotia Power), etc. De grosses corporations qui contribuent généreusement aux caisses électorales et qui vont profiter de la manne.

    Nous allons tous voir notre niveau de vie baisser, mais l’environnement ne sera pas mieux protégé, croyez-moi.

    Demain matin, je vais publier un billet qui résume la position libertarienne face à l’environnement. Ça clarifiera beaucoup de choses je pense.

  28. Minarchiste,

    une autre question : si on réduit les émissions de CO2 on réduit en même temps la pollution, non?

  29. minarchiste dit :

    @Renart

    Je ne suis pas un expert en climat (mais bien en économie), mais je lis énormément sur la question.

    Et ce que j’en conclu est qu’à part pour combattre le smog dans les grandes villes, c’est plutôt futile de s’attaquer au CO2.

    Le CO2 ce n’est pas du poison, ce n’est pas un produit toxique. C’est un gaz présent dans la nature.

    Il y a beaucoup d’autres formes de pollution beaucoup plus dommageables sur lesquelles on devrait se concentrer et beaucoup d’autres problèmes beaucoup plus importants sur la terre.

    En passant, est-ce que tu sais quelle industrie sera probablement la plus affectée par une restriction des émissions de CO2? L’agriculture!

    Ainsi, si les agriculteurs doivent payer une taxe-carbone pour leurs émissions de CO2, cela fera augmenter le prix des aliments et ce sont les pauvres qui en souffriront le plus.

    Comme Bastiat disait: il y a ce que l’on voit et il y a ce que l’on ne voit pas.

  30. minarchiste dit :

    @Renart

    Voici le billet en question (clarifiant la position minarchiste relativement à l’environnement):

    http://minarchiste.wordpress.com/2009/11/27/role-de-letat-environnement-et-changements-climatiques/

  31. @ Renart

    Et si au lieu de la lutte contre le réchauffement climatique, ou changement climatique, c’était simplement lutte contre la pollution, est-ce que ça changerait quelque chose à l’attitude de la droite?

    Tu réalisera probablement un jour que les gens de la droite n’ont absolument rien contre la protection de l’environnement. Notre problème provient du fait que la lutte contre les changements climatiques est un faux débat. Personne ne nie qu’il y a eu réchauffement depuis 200 ans, ce que que nous contestons, c’est l’assertion gratuite que ça va être la fin du monde si nous ne dépensons pas des billions de dollars pour diminuer nos émissions en CO2, sans même savoir si ça va vraiment faire quoi que ce soit. Personnellement, je déteste qu’on me dise qu’il y a une extrême urgence à faire tout ça quand on tente du même coup de bloquer toute autre mesure alternative.

    Je vous entends souvent dire que nous surconsommons et que ça ne peut pas continuer. Je ne pourrait être plus d’accord avec vous. Mais alors que vous cherchez des solutions qui ne font que traiter les symptômes, nous cherchons à enrayer la cause: l’expansion du crédit qui est le produit de notre système monétaire qui stimule la consommation à crédit. Et ça c’est l’œuvre des banques centrales.

    Pour la plupart des gens, les libertariens semblent obsédés par l’économie. Il y a un très bonne raison pour ça. L’économie est la science qui cherche à combler des besoins illimités à partir de ressources limitées. Elle doit donc attribuer des priorités afin d’attribuer ces ressources aux besoins les plus urgents. Une économie durable doit savoir gérer ces ressources efficacement. Lorsqu’on stimule continuellement l’économie en y injectant du crédit facile, au lieu de la laisser croitre naturellement par l’augmentation de la productivité, nous encourageons le gaspillage de ressources. C’est ce que notre système fait en ce moment. Et avant de blâmer le capitalisme, considérez qu’une économie véritablement libre, ce que le capitalisme est supposé d’être, ne permettrait pas le contrôle de la monnaie par autre chose que le marché lui-même. Il ne pourrait exister un cartel de banquiers qui pourrait manipuler les taux d’intérêts à sa guise. Le problème est donc la protection que les gouvernements de ce monde donnent à ces banquiers. Si vous voulez ralentir notre société de surconsommation, abolissez les banques centrales et leur crédit facile et contraignez les gens à vivre selon leurs moyens plutôt que de les surtaxer avec des taxes sur le carbone.

    une autre question : si on réduit les émissions de CO2 on réduit en même temps la pollution, non?

    Et l’assainissement de l’eau, la gestion des déchets toxiques et biologiques? Il y a plein d’autres sources de pollution à part ce qui sort des pots d’échappement. Et n’y a-t-il pas d’autres problèmes à régler? Pendant qu’on obsède sur les émissions de carbone parce qu’on craint qu’elles vont causer la fin du monde dans trois semaines, on oublie tout le reste. L’alarmisme à tout crin est contre-productif un peu.

    @Manx

    Ce que je veux dire, c’est que tu fais de la recherche avec les éléments qui te sont disponibles. La source la plus crédible au niveau d’études internationales est l’ONU, et le GIEC est le groupe de l’ONU qui étudie le climat. Ce n’est pas hérétique de questionner ses études, mais c’est dangereux de les repousser du revers de la main quand on est un citoyen lambda et que des scientifiques sérieux tirent des conclusions basées sur ces études.

    Je ne dis pas le contraire, mais le CRU est la plus grosse source de données du GIEC et les documents qui ont été dévoilés semble indiquer qu’ils ont peut-être trafiqué ces données et aussi leurs modèles. Ça n’affecte pas la crédibilité du GIEC ça? Ça ne mérite pas une enquête, juste pour prouver la fiabilité de ces données d’une façon comme d’une autre? Et si vos conclusions sont erronées parce que les modèles sont trafiqués? Ça aussi ça ne peut pas être balayé du revers de la main. Les scénarios de fin du monde à la Al Gore n’aident pas à la crédibilité non plus.

    Respire de l’air 10 fois plus concentré en CO2, avec des bronches adaptées pour un 3-4%, et ce pendant toute une vie d’homme. On s’en reparlera après!

    Tu serais surpris ce à quoi le corps humain, et le reste du règne animal peut s’adapter (et les végétaux raffolent du CO2) mais les émissions carboniques anthropogéniques n’approchent même pas un niveau ou leur toxicité est inquiétante. Attention aux exagérations.

  32. Minarchiste et Philippe David,

    c’est super intéressant ce que vous apportez comme points. Par contre, il me reste toujours des questions…

  33. minarchiste dit :

    @Renart

     » il me reste toujours des questions… »

    Shoot! :-)

  34. B. Lavoie dit :

    J’ai pas mal tout lut vos commentaires les amis. Je fesais un peu d’insomnie! Non mais y a tu vraiment quelqu’un qui vas « brailler » si on n’a quelques degrées de plus au Québec? J’habite dans le nord (Sept-Iles) et je travaille encore plus au nord. Ya rien! pas un chat! pas de champs non plus; trop froid. Des millions et des millions de KM carrés… bien au dessus du niveau de la mer. Vive le Bouclier canadien!

    Mais ayez pas peur les gens de la grande ville. Quand y vas faire assez chaud pour faire pousser des carottes sans les « starter » dans une serre, ca vas me faire plaisir d’allez vous les vendre pour pas trop cher. C’est sur j’aurrai pas eu besoin de pétrole pour chauffer ma serre. Et si ca réchauffe vraiment, mes champs de carottes vont tellement grossir que je vais manquer de main d’oeuvre!

    Et bien les amis, ce matin je m’engage a faire pousser des carottes et engager des africains dont mon style de vie aurra transformé son pays en désert! Je suis convaincu que le niveau du vie que je serais prêt a offrir, est nettement supérieur a tout ce qu’il aurrais pus espérer en Afrique! Mais pour ca, y vas me falloir de la chaleur.

  35. « Je fesais un peu d’insomnie! »

    En plus de la faute d’orthographe, ça ne fait pas de sens. Si tu faisais « un peu d’insomnie », c’est donc que tu n’arrivais pas à dormir… Et je gage que tu voulais nous signifier métaphoriquement par ta belle expression que nos commentaires t’ont fait bâiller. Je me trompe?

  36. B. Lavoie dit :

    Oui j’avoue! Mon orthographe laisse a désiré et ma nuit blanche était causée par des problèmes beaucoup plus prêt de moi. Aucune chance que je m’inquet pour le réchauffement global qu’il ait lieu ou non.

    Je m’inquiet sur le fait que je n’ai jamais vue d’étude sur les avantages possible d’un réchauffement, mais des dizaines sur l’apocalypse anoncé par AL Gore et ses disciples. Or, n’est ce pas la façon de faire des sectes? Annoncer la fin du monde et espérer que des gens croient le message? Nous envoient leurs dons? Une façon de se donner bonne conscience et de s’acheter un bout de paradis! Ensuite, le pouvoir de la secte grandi et devient une religion? Influence des gouvernements? Quiquonque ose parler contre devient un hérétique? Vous devriez vérifier comment on a fait taire Galilée et ses prédécesseurs. A comparer ce que je vois aujoudr’hui, je suis pas très surpris de voir un théologien devenir porte-parole de la glace qui fond en Artique! Avouons que ca prend la foi. C’est plutôt dure à vérifier pour monsieur tout le monde!

    Une chose est certaine, si je me sort le bout du nez dehors aujourd’hui, « y fa frette »! J’attend juste ca que la planète se réchauffe. Aprés tout, je recycle, je récupère, je fais attention à ce que je mange pour éviter le chimique, voulez-vous bien me laisser faire du co2 comme ca me tente?

    @renart: J’aurrais aimé des commentaires sur le message et non sur le messager. N’est ce pas la règle ici? Et non, votre blogue m’a tenu réveillé une bonne heure. Intéressant. Merci a tous!

  37. minarchiste dit :

    @Renart

    Désolé que cet article soit en anglais, mais c’est le meilleur que j’ai trouvé jusqu’à maintenant.

    Il traite des travaux de Vincent Courtillot, directeur de l’Institut de Physique de Paris. Les travaux de M. Courtillot démontre que le réchauffement observé ces dernières années concordent avec une augmentation temporaire de l’activité solaire.

    http://network.nationalpost.com/np/blogs/fullcomment/archive/2009/11/26/skewed-science.aspx

    Je te recommande fortement cette conférence qu’il a donnée en septembre dernier (en français):

    http://www.leblogueduql.org/2009/10/%C3%A0-voir-le-professeur-vincent-courtillot-sur-les-erreurs-du-giec.html

  38. David C. dit :

    Citoyen !

    Les soi disant scientifiques du GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) ont été pris la main dans le sac, depuis des années ils ont manipulé l’opinion mondiale afin de faire croire au réchauffement globale pour faire plier les dirigeants politique devant leur folie idéologique.

    Le scandale du Climate Gate sera le scandale qui changera l’histoire !

    La fin de l’aventure humaine ?

    Les écologistes radicales et les financiers internationaux se sont associés dans une bataille contre le développement de l’humanité pour instaurer des politiques malthusiennes d’austérité, des politiques de coupes claires de budgets, de remboursement de la dette avec des taxes soi disant verte, de réduction de population comme sous les régimes les plus noirs de la France (Laval, Pétain)

    Pourquoi !

    Pour rembourser la dette du système ! Aujourd’hui le système financier international s’effondre, il y a deux choix politiques possibles : soit sauver le système en forçant les gens à payer les dettes accumulé par 30 année de folies libérale, soit sauver les gens c’est-à-dire mettre le système en règlement judicaire, mettre en système en banqueroute organisée !

    Le citoyens doit faire un choix soit il se soumets au politique de destruction de l’économie physique de l’empire financier de la City de Londre et de Wall Street soit il se mobilise et prend ses responsabilités politiques afin de bâtir un avenir à l’humanité!

    Face à ce scandale étalé devant l’opinion international, le citoyen doit se mobiliser pour que la vérité soit fait sur les intentions du GIEC afin de stopper la folie du futur sommet de Copenhague ! Nous devons rapidement nous mobiliser afin que le gouvernement se rassemblement autour d’une nouvelle architecture monétaire et financière juste, un nouveau Bretton Woods !

    David C.
    david.cabas.over-blog.fr

  39. La seule chose qui m’attriste dans ce débat, c’est de voir, sur ce blogue et ailleurs, des gens qui colportent des fausses informations sans se donner la peine de les vérifier… mais qui du même souffle, reprochent aux médias de colporter de fausses informations. Par exemple, cette croyance que je viens de lire plus haut à l’effet que la science du climat serait basée sur la modélisation, cette affirmation 1000 fois répétée à l’effet que ce réchauffement serait semblable aux autres qu’a connus la Terre, ou bien ce mythe à l’effet que les scientifiques « de l’autre côté » n’ont pas un droit de parole égal… Et on cite alors en exemple Al Gore (scientifique???) et un scientifique « sceptique » nommé Patrick Michaels.

    Michaels est financé depuis 15 ans, uniquement pour entretenir des positions anti-réchauffement climatique, par l’industrie automobile, entre autres: http://www.prwatch.org/node/8382.

    Il faut bien faire la distinction entre les opinions (Al Gore, Greenpeace, et pensez à tous ceux que vous n’aimez pas) et les recherches. Certes, une recherche toute seule dans son coin peut être biaisée. Mais des milliers de recherches, menées aux quatre coins du monde? Dans des disciplines sans liens entre elles? Qui arrivent à des conclusions similaires, qui ont été lues et décortiquées et révisées et critiquées par des partisans et des adversaires? Arrivé à ce stade, elles ne peuvent plus être biaisées. C’est par la masse astronomique de ses données que la science du climat s’est solidifiée au cours des 40 dernières années.

    Or, face à cela, que font les adversaires, les gens comme Michaels et Stephen McIntyre? Ils ne proposent aucune donnée nouvelle, ils ne font même pas de recherches: ils pointent des incertitudes, des données manquantes (on pourra toujours en trouver), ils suscitent le doute. Et uniquement de cette façon, ils réussissent à créer dans les médias et sur les blogues l’illusion qu’il existe un débat sur la réalité du réchauffement.

    Une intéressante mise en contexte, qui devrait t’intéresser Renart, pour son aspect politique, est fournie par 2 livres récents, dont je vous suggère le compte-rendu ici: http://www.wunderground.com/blog/JeffMasters/comment.html?entrynum=1389

  40. David C. dit :

    Copenhague : Annulons le sommet de la dépopulation !

    Par Helga Zepp LaRouche (www.solidariteetprogres.org)

    Le sommet de l’ONU sur le climat, qui se tiendra à Copenhague du 6 au 18 décembre, avec la participation de 193 nations, 65 chefs d’Etats et de gouvernement et 20 000 délégués, repose sur une fraude gigantesque et doit être immédiatement annulé. Il ne s’agit pas uniquement d’économiser les frais d’un évènement dont le seul but est de promouvoir le malthusianisme, mais d’empêcher l’instauration de facto d’un gouvernement mondial.

    Alors que plus de mille scientifiques ont pris leurs distances avec la thèse du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) sur un réchauffement global causé par l’activité humaine, les manipulations incroyables, récemment révélées par des pirates informatiques qui ont intercepté les courriels de certains chercheurs de l’Unité de recherche sur le climat (CRU) de l’université d’East Anglia, en Angleterre, fournissent la preuve ultime du caractère frauduleux de cette affaire.

    En réalité, les données statistiques brutes, non corrigées, provenant des stations météorologiques, indiquent peu ou pas de changement au cours des 150 dernières années. La moitié des observatoires décèlent même un léger refroidissement et constatent au contraire que depuis environ dix ans, nous assistons à un refroidissement global ! A quoi bon donc, une campagne aussi onéreuse pour prouver le contraire ?

    La réponse est claire : à part toute une armée de spéculateurs, qui voient dans le commerce des émissions de CO2 une nouvelle opportunité pour faire les poches de la population, il s’agit essentiellement d’une politique de l’Empire britannique, ou, plus précisément, du prince Philip d’Edimbourg. Ce dernier a exprimé à plusieurs reprises son souhait explicite de se réincarner en virus mortel, afin de contribuer plus efficacement à réduire la population. Le 12 novembre, le patron américain du Fonds mondial de la nature (WWF), organisme cofondé par le prince Philip, déclara à la presse : « Nous estimons fondamental pour le Président Obama de se rendre à Copenhague, afin de regarder les autres dirigeants dans les yeux, de leur communiquer notre engagement en tant que pays et d’obtenir le leur. » Et Obama d’annoncer promptement, revenant ainsi sur ses déclarations antérieures, qu’il ira à Copenhague le 9 décembre.

    De plus, il est monstrueux qu’une organisation officielle de l’ONU, en l’occurrence le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), et le gouvernement danois veuillent mettre officiellement la question de la réduction de la population à l’ordre du jour du sommet sur le climat. Selon le journal danois Berlinske Tidende, la ministre danoise du Développement, Ulla Toerness, a admis le caractère controversé de cette proposition qui, dans plusieurs pays, demeure tabou. Mais puisqu’il y a un lien entre croissance démographique et changement climatique, cette proposition remporte aussi le soutien complet du Premier ministre danois.

    L’organisation britannique Optimum Population Trust (OPT), qui mène une croisade ouverte en faveur d’une réduction démographique globale, affirme dans une étude que l’une des meilleures façons de combattre le prétendu « réchauffement global » consiste à empêcher les naissances, parce qu’éviter la naissance de nouveaux « pollueurs » est un moyen bien moins coûteux d’endiguer la « catastrophe climatique » que d’acquérir des sources d’énergie renouvelable. Selon l’étude, on pourrait empêcher un demi-milliard de naissances, et donc 24 milliards de tonnes de CO2 sur les 40 prochaines années, ainsi qu’une dépense de 200 000 milliards de livres sterling.

    Tout aussi révélateur est le fait que, selon le magazine Forbes, les « 14 personnes les plus riches du monde », qui ne sont pas les moins étrangères à l’économie de casino que nous subissons aujourd’hui, se sont déjà réunies le 5 mai de cette année chez le président de l’université privée Rockefeller. Pour Bill Gates, Warren Buffett, Michael Bloomberg, George Soros, Peter Petersen, David Rockefeller Jr. et d’autres participants à ce cénacle, la croissance démographique représente assurément la pire menace environnementale, sociale et industrielle de notre époque.

    Par ailleurs, le 5 juin, se déroulait à la London School of Economics la conférence préparatoire au sommet de Copenhague, organisée par le Policy Network, le think-tank de Tony Blair. Celui-ci, dont la paternité de la guerre en Irak fait aujourd’hui même l’objet d’une enquête en Grande-Bretagne, y a prononcé le discours d’ouverture, soulignant la nécessité d’un « changement révolutionnaire d’attitude ». Pour cela, les Etats-Unis devraient, à eux seuls, réduire leurs émissions à un dixième de leur niveau actuel ! Blair a clairement estimé que le plus gros problème est que la Chine veuille réaliser « la plus grande industrialisation que le monde ait jamais vue ».

    Lors d’une conférence de trois jours sur le thème de « la grande transformation », organisée à Essen, en Allemagne, par la Fondation Mercator en collaboration avec l’Institut du climat de Potsdam et de Wuppertal, on pouvait lire dans le prospectus présentant le panel du quatrième groupe de travail : « Les sociétés démocratiques peuvent-elles faire face aux effets de profonds changements du climat global, ou des régimes autoritaires seraient-ils plus à même de mettre en oeuvre les mesures nécessaires ? » L’un des participants, Hans-Joachim Schellenhuber, qui dirige l’Institut du climat de Potsdam, y avait récemment invité le prince Charles à une « discussion d’experts sur les thèmes de l’environnement et du climat ». (Schellenhuber est par ailleurs dignitaire de l’ordre britannique le plus prestigieux, l’Ordre de la Jarretière.)

    On ne peut qu’être d’accord avec Lord Christopher Monckton dans son analyse de l’imposture climatique et de la conférence de Copenhague : il s’agit bien, en effet, d’une tentative d’établir un gouvernement mondial non élu, jouissant de pouvoirs considérables et sans précédent. Pris en flagrant délit de mensonge, un petit groupe de « scientifiques » est désormais reconnu coupable d’un acte frauduleux et criminel. L’ex-ministre des Finances britannique, Lord Nigel Lawson, rejoint par tout un groupe d’autres Lords, auteurs et journalistes, vient de lancer un nouveau site internet, ainsi qu’une Fondation de politique du réchauffement climatique (GWPF), voués à combattre cette imposture.

    Hélas, il ne fait aucun doute qu’un consensus existe dans le camp pro-britannique de l’Establishment international pour répondre à la crise systémique financière mondiale par un nouveau fascisme, sous lequel les pauvres, faibles et malades seront sacrifiés aux intérêts spéculatifs.

    Une telle politique tombe sous le coup des Lois de Nuremberg de 1946. Quiconque entend participer à la conférence de Copenhague devrait y réfléchir. Après tout ce que le grand public vient de découvrir, il n’y a qu’une solution raisonnable : annuler au plus vite ce sommet.

    Appel envoyé par David C. – david.cabas.over-blog.fr

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